Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
  le blog anthologie
Articles récents

La nuit surgit...

3 Août 2013 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

Que dire que faire, pleurer sur sort ?

Non ! dit l’homme il suffit de baisser la tête, le regard fier le torse bombé tel est l’attitude à adopter, plus de regret plus de remord. Tu as fais un choix, sûrement pas le bon, maintenant tu dois t’y tenir même si tu en souffre. Tu as beau te cacher derrière un sourire et une bonne humeur. Un simple mur que tu dresses mais tu te mens … et tu le sais bien. Ceux qui te connaissent ne sont pas dupes !!!

Tel est le constat de l’homme solitaire, le pseudo écrivain qui s’inventait une vie ou plutôt qui la fuyait dans l’écriture pour s’échapper de ce labyrinthe où le conduit ses pas, ce dédale de l’impuissance littéraire où il s’est égarait depuis un certain temps.

Tel est le constat de l’homme solitaire

Ce vieux loup des villes qui erre à travers les rues pleines de bruit et de fureur, il cherche à s’évader à fuir la promiscuité, cet espace restreint qu’il l’enserre et qui le prive de la liberté d’écrire.

Le monde n’est pas assez vaste se dit il ! Fuir n’est pas la solution maugréa-t-il l’ultime décision à prendre est d’affronter ses démons, de voir la réalité telle qu’elle est. S’affranchir de ses faiblesses c’est faire un pas vers la guérison, c’est voir le bout du tunnel, voir l’horizon s’élargir et d’un seul coup d’œil embraser l’avenir.

Tel est le constat de l’homme solitaire ce personnage futile qui n’existe que dans mon imaginaire se dit il…Mais pourtant quelque part dans sa conscience il sent quelque chose qui pointe, qui tente de se frayer un passage, aussi étroit soit-il, qui le conduirait à une sorte de délivrance, cette même délivrance qui le libérerait enfin du poids qui l’oppresse : Celle de l’incertitude où il se trouve ; Ecrire ou ne pas écrire se dit-il. Il ne peut y échapper c’est plus fort que lui c’est un leitmotiv, une rengaine qui l’obsède et qu’il ne parvient  pas à chasser de son esprit.

Soudain :

Voilà que surgit au détour d’une rue sombre une ombre maléfique qui de part son aspect repoussant même les animaux errant qui s’enfuient apeurés. Mais, la forme n’en a cure elle poursuit son chemin sans prête attention à ce qu’il l’entoure. La nuit tombe tout doucement, les lumières de la ville s’éteignent une a une pour laisser place à la nuit à l’angoisse et à la peur. Une peur irraisonnée, surnaturelle qui vous glace les os, une peur dont on ne connaît pas l’origine mais qui est tangible, palpable qui envahit chaque rue, chaque quartier de la ville qui s’insinue subrepticement dans les consciences. Rien ne sera plus jamais comme avant, pas de chemin de retour, le monde bascule sans qu’on puisse rien n’y changer et cela ne fait que commencer….

Un beau matin, alors que rien ne laissait prévoir ce qui allait arriver, il arriva sans cria gare et venant de nulle part comme s’il franchissait une porte. Une porte ? Oui ! Mais est-elle là avant? Aux dire des anciens il n’y a jamais eu ni porte ni ouverture quelconque de côté ci, comment cela se fait-il ! Cela reste un mystère elle est apparue soudainement comme si l’espace se déchirait d’un seul coup donnant sur un espace inconnu et un temps différent du nôtre et puis plus rien tout redevient normal… quoique pas tout à fait. Le mal est là bien en place. Notre monde se modifie, le passé s’efface, le présent se dissout et le futur n’existe plus, le mal agit en altérant les consciences humaines de manière irréversible.

Le matin suivant alors que la ville dort encore plongé dans les brumes matinales, un silence étrange se fait ressentir comme un présage néfaste, de quel danger est-il annonciateur ? Un silence anormal, un silence qui fait vous glacer le sang comme si la ville était emprisonnée dans un bulle, dans un sas étanche où rien ne filtre, un silence privé d’air que l’écho en disparaît, un silence à la figure étrange aux yeux exigus, froid, pénétrant qui sonde votre âme avec un sourire sardonique et qui semble vous dire votre heure est proche. Vous avez alors le sentiment d’être seul au monde, d’être isolé coincé dans cette ville où les issues semblent bouchées par des murs invisibles, le moindre petit interstice est colmaté par une pâte elle aussi invisible et pourtant l’air n’est pas raréfié. Ce n’est pas pour calmer votre peur bien au contraire cela l’intensifie, la décuple mais cependant vous êtes impuissant face à « ça ».  

Soudain

Comme si quelqu’un appuyait sur un interrupteur le jour devient nuit, la ville est alors plongée dans l’obscurité, un noir sombre, profond presque envoûtant…et la danse des ombres pouvait commencer, un ballet fantomatique sur une musique venue dont on ne sait d’où rythmait la cadence avec des instruments imaginaires. Personne ne comprenait ce qui se passait. Le temps, si on pouvait encore parler de ce concept, semblait arrêté, les aiguilles des montres étaient toutes figées sur la même heure comme si un horloger invisible les avait toutes stoppées. Pendant ce temps la musique continuait, elle augmentait crescendo, stridente et saccadée, comme si une armée de musiciens actionnaient tous les instruments en même temps. La danse des ombres battait son plein, ça virevoltait dans tous les sens, une danse endiablée. Puis la musique baissant insensiblement de volume jusqu’à s’éteindre totalement les ombres se figèrent. Une lumière vive vint éclairer la scène macabre et c’est là qu’on vit pour la première fois cette ombre maléfique qui en écartant les bras avait imposé le silence et d’une voix gutturale dis ceci : Le temps des ombres est venu vous ne pouvez y échapper vous êtes enfermé à l’intérieur du cercle et je suis le cercle à la croix tracée, le cercle de Pandore qui gouverne le monde des ombres.

Cependant

Rien n’est joué d’avance. Car s’il y a une part d’ombre il y a aussi une part de lumière. Les apparences sont souvent trompeuses, l’éternelle guerre entre le mal est le bien ne prendra fin quand le mal sera définitivement détruit. L’hiver s’estompe enfin. Au fin fond des landes écossaise, une terre oubliée des hommes, se trouve le remède final, la solution de tous les maux celle par qui la délivrance arrivera et mettra fin au règne des ténèbres. Celui qui croyait avoir fait main basse sur le monde d’ici-bas n’est pas au bout de ses surprises car en face il a un adversaire des plus redoutable : la justice. Le bras armé de l’ordre et de la morale, le glaive de la vertu et de la probité. C’est dans le plus grand des silences et dans l’humilité qu’il a forgé son plan de bataille, c’est dans les monastères, dans les temples, dans les abbayes qu’il a réunis son armée, celle qui ira combattre le moine maudit, le moine déchu, qui ira détruire le cercle à la croix tracé. Aidé par les descendants des druides qui ont su conservé tout ce temps dans des lieux bien cachés tous les secrets qui, dans des temps reculés, ont permis la victoire sur les armées du Nord ces envahisseurs sanguinaires. Le chevalier blanc, sorte de lancelot des temps modernes, pour qui il préférable de mourir debout que de vivre l’échine courbé, ira à la tête de son armée livrait l’ultime bataille. Bataille quasi inégale, car le mal n’a  pas de scrupule il ne s’encombre pas de principe vertueux. Alors Dieu dit au chevalier blanc je serai ton bouclier tu useras des mêmes armes que ton adversaire ses ruses seront tes ruses Dieu dit encore ceci : Si un des tiens meure dix des leurs mourront, je t’insufflerais force et courage.

Le jour fatidique arriva enfin, après des lustres passés dans les ténèbres il était temps de livrer bataille et délivrer le monde de l’empreinte maléfique, d’effacer le sourire ironique et le rire sardonique du moine, de lui faire ravaler la poussière. Sur les terres écossaise eut lieu ce jour-là l’ultime rencontre entre les forces du bien du mal et dans un dernier sursaut de courage les moines guerriers avec l’aide de Dieu mirent fin aux forces des ténèbres, on vit le ciel s’ouvrir et un grand éclair balayé le camp ennemi ainsi s’acheva le règne terrible du cercle à la croix tracé. Le bien une fois de plus avait triomphé, on chercha sur le champ de bataille celui qui par son courage cela fut possible mais ne trouva trace du chevalier blanc, il avait disparu comme il était arrivé dans la plus grande discrétion, dans l’humilité il était là pour servir le monde et non pour être servi. On ne revît ni on entendit plus jamais parler du chevalier blanc de sorte qu’il en devient une légende voire un mythe pour les générations suivantes.

Le monde renaîtra dans un sursaut de courage et de fierté. L'aube d'une nouvelle humanité se lèvera et le goût de la victoire à une saveur  bien meilleur que l'amertume de la défaite.
Quand on croit que tout est perdu, l'espoir lui est là au fond de chacun d'entre nous il attend toujours le moment propice pour se révéler à nous de manière inattendu et on ne sait jamais de quoi demain sera fait. Mille ans s’était écoulé le monde vivait en paix les hommes finirent par comprendre que la guerre et l’asservissement des peuples n’engendrerait jamais quelque chose de positif mais qu’appauvrissement de l’esprit et du cœur, car dans la vie il faut donner pour recevoir.

Lire la suite

Révélation

3 Août 2013 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

 

Révélation

 

Je suis la lumière et moi les ténèbres

Je suis la sagesse et moi la folie

Je suis le père et moi le fils, et à nous deux nous sommes qui ?

L’être et la lumière : De l’autre côté du miroir nous sommes condamné à être et à rester.

 

C’est le grand mystère ou le grand mensonge c’est selon !

Je suis Dieu et moi son contraire

Je suis le désir et la tentation, je vis dans l’esprit et par le corps. J’emprunte à ma guise ce véhicule grossier, lourd et empoté, celui qui me voit celui là n’est plus !

 

Je suis le gardien du temple, j’emprisonne les secrets et je détiens les clefs qui ouvrent les portes de la révélation. La vérité des uns c’est le hasard des autres.

 

J’use de ma liberté, ni entrave ni lien, je ne crains pas les ombres : je suis leur père.

Je suis le repère, le phare qui illumine les sentiers qui s’entrecroisent et dans lequel se perd la conscience.

 

Je suis sur le qui vive car en proie à des visions qui me poursuivent. Des bras qui m’enserrent des visages qui me sourient, des mains qui me caressent et des ongles qui me griffent : des rigoles, des crevasses où coule mon sang qui brûle comme de l’acide. Et l’angoisse qui m’étreint comme une épouse attentionnée, je cris je me débats impossible de me défaire de ses bras d’acier qui me comprime, je manque de souffle…

 

Je suis le cauchemar qui hante la nuit des hommes, je suis la conscience qui les traquent et qui leur montre leur passé, leur erreurs et leurs mensonges, leurs trahisons. Je suis l’envers du décor et ils devront mettre un genou à terre et demander grâce, faire amende honorable s’ils veulent se débarrasser de moi enfin de la mauvaise partie d’eux même que leur miroir ne reflète plus tellement ils ont arrogants.

Lire la suite

Peine perdue

15 Mai 2013 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

Ca ne sertà rien d'écrire si personne ne prend le temps lire, par contre moi je prends du temps à écrire à inventer des histoires d'une part pour mon plaisir et d'autre part pour celui des autres mais hélas apparemment ça ne fonctionne pas . 

Est-ce une perte de temps?

Dois-je m'evertuer dans ce sens là?

Je ne sais pas si cela en faut vraiment la peine! Mais bon je continuerais dans la même voie tout en sacahnt que le plaisir n'est pas partagé par tout le monde. Je me suis embarqué dans cette aventure depuis 7 ans maintenant mon bateau a flotté un certain temps jusqu'au jour où il a percuté un recif et depuis ce temps il prend l'eau, mais tout comme sisyphe plus j'écoppe plus il se remplit c'est dire que la mission est impossible.sisyphe.jpg

Lire la suite

Mister dream

6 Mai 2013 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

J’ai regardé au loin et je l’ai vu disparaître

Sa chevelure flamboyante flotté au vent et j’aurais voulu me rallier à sa bannière. Mais il était trop tard.

J’ai regardé au loin, dans le ciel limpide elle s’est envolée me laissant avec mes regrets de n’avoir pas su l’aborder quand il fallait.

J’ai regardé au loin les yeux dans le vide et le cœur au bord de l’abîme, comme un automate je franchis le pas restant……la chute sembla durer une éternité.

Mais chose étrange je ne ressentais aucune peur, et plus je tombais dans le vide et moins j’avais peur comme si la mort m’était étrangère et qu’elle m’épargnerait par je ne sais quel hasard

Combien de temps s’était il écoulé? Je n’avais aucune idée. Le sol s’approcher à grande vitesse et au moment où j’allais m’écraser une sonnerie stridente retentit et je sentis par la même occasion qu’on me secouait

C’était ma moitié et le réveil, je la regardais éberlué comme si j’avais vu un fantôme, c’était bien elle la chevelure flamboyante que j’avais vu s’éloigner.

Il était 7h00 du matin, j’avais fais un rêve, est il prémonitoire ? L’avenir me le dira !

Lire la suite

Le Vistaluga

6 Mai 2013 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

1912

13h00

Je me suis promené sur le port j’ai vu les ombres et les visages

13h30

 Les visages ont disparu, restent les ombres !!

14h00

Le temps s’assombrit, les ombres sont toujours là : Inquiétantes ? Plutôt oui… Faut il en avoir quelques craintes, la question est posée devant l’assemblée du petit canton, un petit homme se lève et d’une voix grave empreinte d’autorité naturelle dit haut et fort : Oui c’est même recommandé. Les ombres se faufilent et se diluent sans que rien ne les arrêtent, ni couleur ni odeur même pas de forme tout juste un contour vaguement gris qu’on pourrait les confondre avec la brume matinale.

14h30

Un bruit de cor à nous rendre sourd se fait entendre dans la baie, une couleur vive balaie le port d’un rayonnement intense, bruit et couleur se mélangent pendant un temps indéterminé…

20h30

 Plus rien de bouge, la lumière et le bruit ont disparues, la vie reprend son cours normal sans qu’on sache ce qui s’est vraiment passé ; alors qu’il s’est réellement passé quelque chose qui n’est pas anodin mais plutôt effrayant Le petit homme à la voix grave le visage baigné de sueur conclut la séance d’un geste solennel :, Mesdames, Messieurs je vous remercie d’avoir assisté à cette séance il est 15h45 dit il ! Alors dans un brouhaha de voix et de bruit de chaise, l’assemblée se lève et s’apprête à sortir, quand soudain quelqu’un referme la porte tout affolé et interpelle le petit homme d’une voix forte : Quelle heure as-tu dis qu’il était ? Le petit homme regarde sa montre et lui répondit : 15h47 pourquoi ? Et l’autre de répondre aussi sec : explique moi alors ceci et dans un geste théâtral il ouvre grand les portes et là… le silence se fait. On voit naître sur les visages de chacun l’inquiétude et l’incompréhension. Dehors, il fait nuit, on ne distingue presque rien du ciel, qui en général est étoilé à cette époque de l’année, hormis cette brume qui n’a pas lieu d’être. Oh ! Stupeur, que s’est-il donc passé, 6 heures se sont envolées !!!

 Dans ce petit canton perdu dans les brumes ou peut être les ombres d’un passé mystérieux plus rien ne sera comme avant…Comme avant quoi d’ailleurs puisque personne n’a jamais entendu ni vu sur aucune carte le nom de ce petit canton : Vistalugua.

13H30

Je me promenais sur le port, il n’y avait ni ombre ni visage. Avais-je rêvé, avais-je eu une hallucination ? Apparemment non, mais sait on jamais ce qui se cache derrière les apparences et ce qui se trame derrière le voile de l’illusion !!! Quoiqu’il en soit le paysage reprit tout d’un coup son aspect habituel. Sauf que je me tenais debout sur une chaise à parler à voix haute dans une langue que je ne connaissais pas et que d’ailleurs, vu la tête que faisaient les passants, eux non plus ne la connaissaient pas. Hébété, j’avais du mal à réaliser ce qui se passait, les gens me parlaient mais je ne comprenais rien à ce qu’ils me disaient. Puis soudain tout redevint clair dans mon esprit, je perçus les rires et les quolibets, je descendis de la chaise et m’enfuis sans demander mon reste.

Le lendemain, dans la presse quotidienne je lus avec stupéfaction un article où il était question d’un navire qui avait sombré au large des côtes Islandaises avec tous ses passagers. Le pire était à venir les mains tremblantes j’avalais péniblement ma salive et continuais ma lecture : D’après le journaliste la capitainerie du port a perdu leur signal aux environs de 13h30, il tenta désespérément de contacter le commandant du « vistaluga » mais en vain...Silence radio qui sonne le glas.

.../...

Lire la suite

le faiseur d'histoire

6 Mai 2013 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

Il était une fois,

Et l’histoire commence, un conte qui n’a pas d’âge mais qui fait partie de l’imaginaire de tout un chacun.

Il était, une fois dans le quartier de la basse ville où vivait l’homme aux cheveux d’or. Personne ne savait qui il était et d’où il venait hormis, peut-être les enfants qui d’instinct sentait ou percevait,   quelque chose qu’il n’arrivait pas à exprimer facilement.

Ce n’était pas de la peur, non, tout au plus une certaine curiosité mêlé de méfiance.

 

Sa voix était chaude, roque presque hypnotique, le silence régnait.

J’ai souhaité un temps  briser les chaînes du rêve et m’affranchir de cette liberté qui me tenait prisonnier dans un monde onirique où tout est beau et parfait mais ce n’était qu’une illusion.

La réalité est tout autre, ni laide ni belle, elle est simplement ce que les humains en font, dit-il. Il avait capté  l’attention des enfants qui l’écoutaient en silence.

Il disait ça avec une voix grave qu’il faisait semblant d’amplifier pour donner corps à son histoire.

 

Qui êtes-vous, demandant un des enfants promptement ce qui visiblement fit sursauter les autres.

Qui suis-je ? Hé bien mes enfants c’est une longue histoire, mais avons-nous le temps ?

 

Oui, oui dirent-ils en cœur, comme une seule voix qui s’élevée dans la nuit. Autour du feu de camp, on entendait le bois crépitait en dégageant une douceur chaleur qui les enveloppaient et les  serraient les uns contre les autres.

Je suis un conteur !

Comme Merlin dit l’un deux ! Non Merlin lui était un magicien, moi je ne suis qu’un vieux monsieur qui raconte des histoires basées sur des légendes des temps anciens.

 

Donc, dit-il d’une  voix docte sous cette voute étoile, il leur conta l’histoire d’un enfant pas comme les autres qui vécut il y a fort longtemps et dans une contrée peu connue, aride et désertique. Il a grandi là auprès de sa mère mais privé de son père. Un petit garçon pas comme les autres ce qui fait qu’il était souvent seul.

Il avait un penchant pour la nature, souvent il partait seul dans les bois environnants et y rester de longues heures : que faisait- il et à qui parlait-il ?

Un jour sa mère le suivit dans les bois pour voir ce qu’il y faisait ! Elle fut surprise de le voir gesticuler et parler semble-t-il à quelqu’un…mais voilà il était seul. Son enfant était-il fou ou frapper d’une malédiction quelconque ? Elle fut atterrée et apeurée quand elle vit une chouette se poser sur son épaule et avec laquelle il entamant un dialogue, ce qui vous l’imaginez, effraya la mère au plus haut point. En reculant elle marcha sur une brindille qui craqua sous ses pas, l’enfant l’entendit et se retourna et eut juste le temps de voir sa mère s’enfuir à toute jambes. Il courut après elle, l’arrêta et lui demanda :

De quoi ou de qui avez-vous peur mère ? Pas de moi ! J’espère

Si dit-elle justement de toi, mon fils tu es seul et tu traînes dans les bois toute la journée et là je te surprends à parler tout seul ou aux animaux, tu crois que je n’ai pas de raison d’être effrayée ?

Non point mère, je ne suis pas comme vous  car mes origines sont d’ailleurs.

Je ne comprends pas dit la mère de quoi parles-tu ?

Mère dit le jeune garçon : » Si tu as besoin qu’on t’explique pour comprendre cela veut dire qu’aucune explication ne pourra jamais te faire comprendre »

La mère resta interloqué elle n’avait jamais entendu son fils parler ainsi.

Ce soir, ce fut le dernier jour où l’on vit le petit garçon, la mère mourut quelque temps après sans que personne ne sut réellement de quoi elle souffrait et quelle maladie l’avait emporté si rapidement.

Le vieux se tut, la nuit était bien avancée, certains enfants les yeux embrumés de fatigue s’endormirent au coin du feu avec dans la tête des images qu’ils n’oublieront certainement pas.

Le temps passa sans que rien de fâcheux ou de bizarre ne vint troubler la quiétude du village, dix ans puis un matin d’octobre par un vent glacial a pierre fendre il réapparut, il continua son histoire pour les plus téméraires qui avaient résistés au sommeil mais on sentait qu’ils étaient près eux aussi à sombrer dans un sommeil chargé d’images.

Certains personnes dont l’occupation journalière les obligés à être dehors le regardèrent d’un œil méfiant, jusqu’au moment où l’un d’entre le reconnu malgré le temps écoulé depuis sa disparition. A cet instant les langues se délièrent

C ‘est le fils de la veuve dirent certains

D’autre l’accusèrent de la mort de sa mère

D’autres encore dire qu’il était parti lié avec le malin

Enfin chacun avait son hypothèse, mais personne n’eut le courage d’aller à sa rencontre, tellement ils avaient gardé de lui une image de sorcier et pour d’autre il était fils d’un incube ce qui avait provoqué le décès de la mère, pauvre femme se dirent il en se signant paix à son âme.

Ses dernières paroles restèrent figées dans la nuit car les derniers garnements s’étaient à leur tour endormis, cela faut  mieux se dit il !

Sorcier, malin, incube se sont des mots que les enfants n’aurait pas compris de toute façon et pourtant l’histoire était vrai, aussi réelle que les étoiles dans le ciel nocturne

C’était son histoire

Ce jour d’octobre il pleura sa mère chaque larme qu’il versa était amère des larmes de sang mais ce soir il se forçat à les ravaler…

Lire la suite

Les amours d'antan

29 Avril 2013 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

Que reste-t-il de nos amours

Quand le temps est passé et qu’on l’a laissé filer

Inconscient du bonheur que l’on a sous les yeux

On s’obstine à croire qu’il n’est pas pour soi

 

Tel est le cas pour bon nombre d’entre nous

Rien n’est plus terrible que celui qui ne veut ni voir ni entendre

 

Le temps a passé et l’être a vieilli

A force d’attendre sa conscience s’est raidie

Le temps a passé et son visage s’est flétri

Mille blessures ne peuvent être guéri 

 

Cependant le temps permet l’oubli

Malgré les complots ourdis

Par amour l’être s’est soumis

Et en retour il fut puni

 

Quel mal a-t-il commis !

Celui qui aime ne peut être blâmé

Et pourtant lui fut banni

Et sa vie durant il fut accablé.

 

 
A qui la faute se demande l’être ? La faute à pas de chance se dit il comme pour se convaincre qu’il n’avait rien à se reprocher ou pour rejeter la faute sur quelqu’un d’autre que lui-même. Telle est l’histoire…

Lire la suite

Le brasier des sentiments

29 Avril 2013 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

L’amour est un volcan où sommeille la braise des sentiments

C’est un feu qui couve, qui bouillonne

On peut s’y brûler les ailes

Tout comme Icare qui s’approchât trop près du soleil

 

Toi qui viens de loin et que j’attends

Ne part pas sans me tendre la main

Fait de Mon rêve notre réalité

Celle qui nous unira aujourd’hui comme demain.

 

L’amour est un langage universel

C’est une communion du corps et de l’esprit

C’est l’instant magique de ta rencontre

Où mon cœur a chaviré

 

L’amour est un océan tumultueux

Sur la frêle frégate des émotions

Je tiens la barre d’une main ferme

Pour éviter que notre amour ne s’échoue

 

Sur les rochers de l’incompréhension

Dans les sables mouvants de l’indifférence

Sur le fil tranchant de l’infidélité

Où dans le trou noir du mépris

 

A deux nous serons victorieux

Main dans la main

Nous affronterons nos peurs et nos doutes

L’amour unique est à ce prix

Lire la suite

Les quatre saisons de la vie

29 Avril 2013 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

Il y a longtemps qu’on ne l’a plus vu

Il a disparu un matin au mois de mai et depuis c’est le silence

Silence assourdissant, absence qui dérange.

 

Sur ses épaules pèsent le poids de la solitude

Car celui qui perd espoir doit se sentir bien seul

L’espérance est une compagne bien agréable 

 

Quand on est à l’automne de sa vie

On voit défiler les printemps

On ne peut les attraper, comme du sable, ils nous filent entres les doigts.

 

A l’hiver de sa vie le temps est plus gris

Son ciel est parsemé d’un rayon de soleil

La jeunesse intrusif… mais tolérée,

 

Comme un rappel, un souvenir fugace que l’on fut soi-même un jour au printemps de son existence.

Mais il est un temps pour tout

Lire la suite

Le poète au coeur triste

25 Avril 2013 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

La poésie aiguise les sens de l’homme

Le poète s’enivrera de vers car un jour viendra où…

La poésie s’effilochera

Sous la voûte céleste.

 

Les rimes s’élèveront et résonneront comme un écho,

comme le son porté par l’air qui,

se répand de vallée en vallée,

se disloqueront comme fracassées par une main invisible.

 

Puis un jour,

éveillé par les bruits de lointain de la guerre,

une guerre différente où les mots sont pires que les armes,

où les mots causent plus de souffrance que la mort.

 

Enveloppés de rimes malsaines et malfaisantes,

jetées au gré des chemins elles pourrissent,

la poésie abandonnée par des poètes sans vergogne,

qui confondent les vers avec un libertinage de mots mielleux.

 

Que reste-t-il de nos trouvères et troubadours d’antan.

 

Qui allaient au hasard des chemins parfumant la campagne de strophes,

parfait élixir d’amour qui trouble les demoiselles en quête de prince charmant,

qui remplisse d’émoi les dames d’expériences,

où les corps se tendent vers l’inexorable amour de leur vie.

 

Que reste-t-il de cet amour courtois

 

Où la langue était légère,

où les mots s’envolaient gracieux comme des colombes,

le brasier ardent de l’amour était entretenu par la magie du verbe,

empreint d’une indicible volupté à conquérir les cœurs.

 

Mais le charme s’évanouit à chaque siècle qui passe.

 

L’homme s’affaire à de juteuse besogne,

brisant le cercle de la culture,

se noyant dans le vice, mer immonde,

où l’intelligence se brise au creux d’une vague.

 

Conscience sans âmes pour ceux et celles qui vivent dans le mépris des règles et des lois

 

Siècle sombre où la lumière s’éteint peu à peu,

siècle de ténèbre où la guerre envahit le monde,

où la peur se lit sur les visages,

où les vagues déferlantes de la mort se rue à l’assaut des villes et des villages.

 

Enfant sans âges pardonnent à tes aînés,

enfances brisées n’oublie jamais,

l’homme est un animal féroce qui tue souvent par plaisir,

que tout cela enfant de demain aiguise tes réflexions.

 

Affine tes jugements.

Afin que l’irréparable ne soit plus jamais commit.

 

Le passé a laissé des traces,

que ta mémoire ne les effacent pas,

contemple le à travers une vitre aux verres armées,

pour qu’il ne ressurgisse et ne vienne hanter tes rêves futurs.

 

Regard vide où l’amour s’est noyé dans des larmes amères,

petits cœurs endurcis à force de souffrances et de privations,

tu as été conçu dans l’amour,

tu es né dans l’horreur.

 

Edifiant paradoxe

Futile vanité

 

L’homme engendre la vie pour la détruire.

Lire la suite