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La France et notre histoire

15 Février 2018 , Rédigé par gentle13

La France et notre histoire

L’histoire de France, notre histoire qu’on en dise. Une vieille histoire qui commence il y a fort longtemps.

Un passé tumultueux, orageux. Une ombre oppressante qui pèse de tout son poids sur notre présent et notre avenir. Un souvenir qui nous hante et nous poursuit depuis la nuit des temps. Nous sommes les artisans de ce monde-là, dans le bien comme dans le mal. Nous en portons encore les stigmates, généalogie et hérédité se mélangent étroitement et nous avons en nous les gènes de nos ancêtres tout comme leurs qualités et leurs défauts. Nous ne pouvons y échapper.

L’histoire est une leçon dont on n’a tiré aucun enseignement, avec le temps on aurait dû apprendre ou  tout du moins…comprendre.

Même pas ! Pensez-vous c’eut été trop bien.

C’est l’histoire des hommes, de l’arrogance et de la bêtise de certains qui ont confondu orgueil et préjugés avec sagesse et prévoyance. Mais je ne veux pas brosser de notre histoire un tableau trop noir. Il y a eu des avancées significatives dans de nombreux domaine.

 

Interlude

 

J’ai suivis la voie du milieu je suis arrivé nulle part, je n’étais peut être pas prêt pour ça.

J’ai rebroussé chemin je revenu de nulle part, quel est le sens de la vie, quelle est la raison pour laquelle nous sommes nés, pourquoi naître s’il faut mourir ?

Que de questions existentiels mon ami !

Ne peux-tu pas te contenter de vivre tout simplement sans te torturer le cerveau inutilement !

Ben non, que veux-tu je suis ainsi né !

 

J’en reviens à  notre histoire, celle de l’homme à travers le temps, l’histoire de ces grands hommes, roi comme président, qui se sont succédé du moyen âge à nos jours et qui ont laissé des traces, visibles encore de nos jours.  Mais je constate une chose, l’homme n’a  guère évolué dans sa mentalité. Son état d’esprit s’est acclimaté aux conditions qui leur ont été imposés par le progrès scientifique industriel et médical. Fallait survivre et s’adapter à un monde de plus en plus technique qui fait de l’homme un produit plus qu’un être humain fait de chair et de sang. C’est l’ère du robot qui a supplanté l’homme dans beaucoup de domaine.  Il n’a aucune contrainte d’ordre physique contrairement à nous. Ni faim ni froid ni soif ni fatigue, pas d’émotion rien qu’une machine programmé pour effectuer une tâche donnée.

 

 Hélas….

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La stratégie du silence

15 Février 2018 , Rédigé par gentle13

Voilà la réalité, le pouvoir du mensonge, de cacher la vérité au nom de la sécurité. Plus le mensonge est gros plus le peuple y croit, la manipulation des esprits faibles au service de l’état.

On n’est pas tous des esprits décérébrés !

On n’est pas tous accro à la télé réalité !

 

Le pouvoir est grisant et souvent ceux qui y sont se place au-dessus des lois qu’ils créaient pour rester là où ils sont le plus longtemps possible. Certains poussent quand même la réflexion un peu plus loin. On n’est pas tous dupes, on voit les manœuvres de nos hommes politiques qui n’ont qu’un seul  but  de s’enrichir et de servir que leur seul intérêt. La France d’en bas ne les s’intéresse nullement et de nous « petites gens » ils s’en fichent royalement, notre sort leur importe peu…   

 

Cela tout le monde le sait, tout le monde en est conscient et personne quel que soit le gouvernement qui prendra la place de celui-ci ne changera rien.

 

Car il existe des forces dans l’ombre qui agissent de manière secrète et pernicieuse : le nouvel ordre mondial et ses cinq sociétés secrètes qui contrôlent le monde, le secret dans le secret, peut-être pas de complot comme on se plait à le croire et j’en fais partis, mais sûrement des vérités cachés ou inavouables.

La stratégie de la diversion

L’élément primordial du contrôle social, la stratégie de la diversion consiste à détourner l’attention du public des problèmes importants et des mutations économiques grâce un déluge de distractions et d’informations insignifiantes…. Les romains l’avait bien compris avec les jeux du cirque : « Ad panen et circenses » du pain et des jeux 

 

Renseignez-vous, je n’invente rien. A chacun de faire son opinion, pour ma part c’est fait. Sans pour autant adhérer totalement à ces thèses, je reste prudent, je me dis que certains sont capables du pire pour arriver à leur fin.

 

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La tentation de pénélope

10 Février 2018 , Rédigé par gentle13

Qu'Est-ce que se sentir femme aujourd'hui ? L'opinion commune, fondée sur la différence des sexes, postule l'existence d'une " nature féminine " liée à la capacité d'enfanter. Contre cette conception régressive, cet essai percutant appelle à ne pas défaire ce que les générations précédentes ont conquis : à résister à la tentation de Pénélope.

Car c'est à partir de l'expérience réellement vécue qu'on peut envisager un féminisme qui ne soit ni abstrait ni belliqueux.
Le désir et la liberté sont le moteur et l'horizon de ce livre qui s'inscrit contre les revendications identitaires et les préjugés. Trente-six brefs chapitres évoquant, entre autres, le cerveau des femmes, l'aliénation, la politique, la beauté des hommes, le non-désir d'enfant, la possibilité de la suspension des genres ou la prostitution, et sont autant d'invitations à réinventer sans cesse nos vies.

" Avec La Tentation de Pénélope, Belinda Cannone signe un essai canon, où le féminisme est léger et plein d'humour. " ELLE

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l'éloge du désir

10 Février 2018 , Rédigé par gentle13

Un jour que tu devais rejoindre un amant désiré (tu te trouvais sur une île), pour passer quarante-huit heures avec lui, le temps a été si mauvais qu'aucun bateau ne partait.

Tu peux mobiliser des ressources insoupçonnées lorsque ton désir est menacé par les circonstances : tu as réussi aussitôt à trouver un petit avion privé pour franchir la mer qui vous séparait. Le pilote amateur, enchanté d'avoir une raison de voler, ne t'a réclamé que le prix de l'essence. Ce souvenir te ravit toujours : tu te reconnais bien dans cette extrême et soudaine efficacité qui te permet de trouver un avion pour ton désir."

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La robe

10 Février 2018 , Rédigé par gentle13

Dans cet ouvrage, où une large place est laissée à l'iconographie (peintures, gravures, photographies), Georges Vigarello s'attache à montrer comment l'évolution de la robe est intiment liée au contexte social et culturel de chaque époque. Ainsi, du Moyen Âge à aujourd'hui, il retrace cette histoire faite de ruptures et de révolutions, pour mettre en lumière combien les profils et les modes suggèrent une sensibilité culturelle, épousent une vision du monde, incarnent l'évolution des mœurs. Car l'apparence de la femme traduit bien souvent ce qui est attendu d'elle, d'où l'enjeu d'une histoire des robes.



Découpé en six grandes parties, l'ouvrage remonte d'abord au XIIIe siècle avec les premiers bustes lacés, pour ensuite s'attarder au XVIe, mais surtout aux XVIIe et XVIIIe siècles, durant lesquels la géométrie des lignes et des silhouettes ne va faire que s'accentuer : le buste est corseté, la ceinture étranglée et le bas du corps entièrement noyé dans les plis. La femme est avant tout un " décor " et cet artifice est conçu en priorité pour la pause, non pour l'activité. Mais l'époque des Lumières en fera la critique, amplifiée par la Révolution française. La nouvelle " citoyenne " gagne en droits et en liberté, et son vêtement doit en témoigner. Pourtant, le premier quart du XIXe siècle, s'attache à restaurer pour un temps ces formes et dépendances passées : c'est alors l'apogée de la crinoline, avant qu'elle-même ne s'efface au profit du fourreau début XXe, tandis que la robe se fait plus collante, dévoilant davantage le bas du corps. Puis, le XXe marque l'élancement : la ligne se redessine et la rupture s'opère sur l'ensemble de la silhouette. Les formes s'installent, plus onduleuses. La mode " garçonne " des années 30 marque de façon décisive l'affirmation d'un corps mobile. De même, à travers les bouleversements contemporains, triomphe une liberté assumée : la mini-jupe, le legging, le pantalon, sont autant de repères forts, à partir desquels la robe est révolutionnée.

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La grande Librairie : Elisabeth Badinter

10 Février 2018 , Rédigé par gentle13

Iront nous, hélas,vers une chasse aux sorcières, vengeance et délations. L'homme sans généraliser, bien entendu;est responsable de cet état de fait. La parole est libératrice pas la dénonciation.

 

« Les Français connaissent mal celle qui fut la mère de Marie-Antoinette. Pourtant, Marie-Thérèse d Autriche (1717-1780) est l'une des grandes figures tutélaires de son pays. Je l'ai découverte par sa correspondance privée, dans laquelle elle se révèle guerrière, politique avisée, mère tendre et sévère.



Mais cette mère-là n est pas n importe laquelle, c est une femme au pouvoir absolu, hérité des Habsbourg, qui régna pendant quarante ans sur le plus grand empire d'Europe. Et, ce faisant, elle eut à gérer trois vies, parfois en opposition les unes avec les autres : épouse d'un mari adoré et volage, mère de seize enfants, souveraine d un immense territoire.
Cette gageure qu aucun souverain masculin n'eut à connaître, j ai voulu tenter de la comprendre : qui fut cette femme et comment elle put ou non concilier ses différents statuts. Prendre la mesure, en somme, de ses forces et faiblesses, de ses priorités et inévitables contradictions.

Ce portrait, qui puise à des sources abondantes et souvent inédites, ne saurait être exhaustif : Marie-Thérèse garde bien des mystères. Cette femme incomparable en son temps, qui inaugure une nouvelle image de la souveraineté et de la maternité, ressemble, sous certains aspects, aux femmes du XXIe siècle. »

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Des hiéroglyphes à l’écriture moderne

10 Février 2018 , Rédigé par gentle13

Un jeu d’écriture, comme un jeu de miroir qui renvoie une image indéfiniment. Un envol aussi léger qu’une plume d’oie, des mots écrit sur papier qui s’égrène comme des notes de musique.

Un envol vers la liberté : des mots parasites, des mots sulfureux  qui rongent comme de l’acide, des mots qui promettent et compromettent, des mots venimeux comme un serpent, qui meurtrissent comme des prêches malsains. Mais aussi des mots  tendre et doux comme de la soie, des mots qui enlacent qui enserrent, qui réchauffent l’âme et le cœur.

Penser c’est parler tout bas, c’est se parler à soi-même, écrire c’est parler avec des mots, des phrases faites de verbes et de compléments. Ecrire avec style comme Chateaubriand et Victor Hugo, les deux géants de la littérature d’un siècle à jamais disparut.

A jamais disparut et peu importe l’ordre, les Verlaine les Maupassant les Baudelaire les Ronsard et autres consorts du même acabit. Les philosophes, les scientifiques et mathématiciens : les Rousseau et Voltaire, les Diderot et en remontant le temps les Euclide, Pythagore, Thalès sans oublier Socrate Platon eux ont tout inventés. Ils ont tracés le chemin et ouvert la voie. Virgile et l’Enéide qui raconte les voyages d’Enée après la chute de Troie. Sans oublier bien entendu l’Iliade d’Homère (Iliade vient d’Ilion, l’autre nom de la ville de Troie)

 Je sais que l’ordre est important surtout dans la chronologie des faits, des dates mais ce qui m’importe c’est la finalité, ce qu’ils ont fait et dit en des temps reculés ont marqués nos mémoires et fait progressés les arts et les sciences comme la médecine, les mathématiques, la physique et la chimie, et j’en passe…

Imaginez ceci : L’écriture est née il y à 6000 mille ans, dans deux contrées voisines la Mésopotamie et l’Egypte. Les hiéroglyphes Egyptiens et les pictogrammes Sumériens sont formés de petites images qui sont totalement propres à leur région. C’est un voyage extraordinaire dans le temps qui nous a conduit à l’époque moderne, sous toutes les latitudes et dans des langues différentes l’écriture à façonnée notre histoire elle a conquis le monde et donné naissance à des chefs d’œuvres littéraires et musicales.

En France comme dans le reste du monde

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Complainte du sage

10 Février 2018 , Rédigé par gentle13

Je n’ai plus envie de penser ni de réfléchir juste envie de faire un pas dans le vide, dans l’abîme, dans l’oubli de soi et des autres. Ne plus être dépendant mais être libre de ses propres choix et actions. Sombrer dans l’oubli, dans la contemplation et le recueillement, de vivre ma solitude comme un choix d’homme libre.

Le monde environnant est hostile et dangereux. Les règles les plus élémentaires sont bafouées.  Les gens sont devenus cyniques, la compassion n’est plus qu’un mot vidé de son contenus affectif tout comme l’empathie vidé de sa substance qui en faisait sa force.

A notre époque on meurt pour un geste un regard ou une parole, mais cependant je tiens debout contre vent et marée, drapé dans ma dignité je marche la tête haute, l’orgueil étant l’habit des sots, je reste chichement vêtu à l’abri du strass et des paillettes.

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Le pèlerin de l’amour

9 Février 2018 , Rédigé par gentle13

Je suis un pèlerin, je suis un ermite à l’amour contrarié. J’erre dans cette vie comme un fantôme qui se refuse à quitter ce monde parce qu’il a laissé l’amour de sa vie. Il est tourmenté…

Je suis comme ce fantôme, je ris je pleure mais je ne vis pas, je suis là sans y être, ma tête et mon corps sont d’une autre époque, celle-ci révolue …hélas. Mais je m’accroche, je me bats chaque jour pour trouver une raison valable d’en finir et de quitter ce monde.  Mais heureusement ce n’est rien d’autre qu’un cauchemar qui me réveille souvent la nuit. Mais il y a une chose de vrai dans tout ça je suis un pèlerin, presque un vagabond qui parcours le monde à la recherche de la vérité ou d’un idéal philosophique qui me rapprochera de ce but tant rechercher : Pourquoi suis-là, que suis-je venu faire ici-bas et dans quel but ? Ce sont des questions existentielles, que comme d’autre, je suppose, se posent. Pour moi elles sont obsédantes, cela fait des décennies qu’elles me triturent l’âme. Et je sais que je n’aurais jamais de réponse, peut-être seulement à ma mort le saurais-je enfin… Et encore, y –a-t-il une vie après la mort ? Je me plais à le croire autrement à quoi cela sert ?

Pour l’instant et pour demain, je me dois de vivre le moment présent, comme tout un chacun et je ne fais pas exceptions à la règle. Je lis j’écris j’existe, oui, mais cela m’apaise-t-il ? Non pas du tout.

On dit que la vérité nous libérera, je ne crois guère à cet adage, le poids de nos fautes nous hantera toujours et rien de ce que nous pourrons dire ou faire parviendra en nous en libérer. Car ce qui est fait et fait… en mal comme en bien on ne pas revenir en arrière ni défaire ce qui a été fait. La réflexion est une précaution, une mise en garde  contre les erreurs à ne pas ou plus commettre. On ne rattrape pas le temps perdu, mais on peut arrêter de perdre du temps.

Je ne crois pas à la réalité d’aujourd’hui seulement aux légendes et mythes du passé, car dans chaque légende il y a un fond de de vérité.

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La grande librairie : Eric Holder

5 Février 2018 , Rédigé par gentle13

Éric Holder est passé maître dans l'art du roman bref, brillant et ciselé. Après La Baïne, Bella Ciao et La Saison des Bijoux, il installe pour la quatrième fois son chevalet et sa palette dans ce Sud-Ouest où il vit.

 

Une presqu'île qui s'avance sur l'Océan, on y devine le Médoc venteux et ensoleillé de tous les derniers livres d'Éric Holder. L'intérieur de la presqu'île est boisé. Dans une grange au milieu de la végétation épaisse, Antoine a installé sa bouquinerie. L'endroit est quasi introuvable, et, sans l'intervention d'une mystérieuse madame Wong, le libraire crèverait de faim.



Antoine paraît heureux dans sa tanière. Il caresse ses spécimens, les habille de papier cristal, nourrit ses chats, s'interroge sur un voleur qui lui chaparde des livres, toujours du même auteur. C'est alors que déboule la blonde Lorraine, une conteuse professionnelle qui tourne de ville en ville. Antoine est vieux, aime se coucher à heure fixe : la belle n'a pas sommeil.

Ce sera donc l'histoire d'une idylle saisonnière, mais de celles qui laissent sous la peau des échardes cuisantes. Qui a dit que la campagne était un endroit tranquille ?

Dans une langue merveilleusement ouvragée, Holder décrit un monde à la fois populaire et marginal, profondément singulier, qu'il connaît comme personne. Le sien.

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