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  le blog anthologie
Articles récents

La grande librairie : Les origines de l'homme

29 Janvier 2018 , Rédigé par gentle13

« Quatre-vingts ans de souvenirs, de rencontres, de voyages, d’initiatives, de résultats, de succès, de joies, de plein de petits plaisirs et de tout petits malheurs, de grands éblouissements.
La paléoanthropologie et l’archéologie ont le devoir scientifique et philosophique de reconstituer l’histoire de l’homme ; elles ont démontré que nos racines étaient animales, prouvé notre cousinage avec les grands singes, déclaré notre origine unique, tropicale et africaine, montré la logique de notre déploiement progressif à travers le monde, et expliqué comment conscience et connaissance ont peu à peu donné à ce drôle de petit mammifère que nous sommes des traits comportementaux que l’on n’avait pas encore vus poindre le long des 4 milliards d’années d’histoire de la vie et qui sont le libre arbitre et la liberté, la responsabilité et la dignité. »

 

Y. C.
Au travers de ses propres Mémoires, et à la lumière des découvertes les plus fondamentales qui ont rythmé sa vie, ce sont, en quelque sorte, les Mémoires de l’humanité que nous restitue ici Yves Coppens, conjuguant le savoir du scientifique, son humanité et le talent de l’écrivain.

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Arundhati Roy : L'indocile

22 Janvier 2018 , Rédigé par gentle13

Le Ministère du Bonheur Suprême nous emporte dans un voyage au long cours, des quartiers surpeuplés du Vieux Delhi vers la nouvelle métropole en plein essor et, au-delà, vers la Vallée du Cachemire et les forêts de l'Inde centrale, où guerre et paix sont interchangeables et où, de temps à autre, le retour à "l'ordre" est déclaré. Anjum, qui fut d'abord Aftab, déroule un tapis élimé dans un cimetière de la ville dont elle a fait son foyer. Un bébé apparaît soudain un peu après minuit sur un trottoir, couché dans un berceau de détritus. L'énigmatique S. Tilottama est une absence autant qu'une présence dans la vie des trois hommes qui l'aiment. Cette histoire d'amour poignante et irréductible se raconte dans un murmure, dans un cri, dans les larmes et, parfois, dans un rire.

 

Ses héros sont des êtres brisés par le monde dans lequel ils vivent, puis sauvés, réparés par l'amour et l'espoir. Aussi inflexibles que fragiles, ils ne se rendent jamais. Ce livre magnifique et ravageur repousse les limites du roman dans sa définition et dans sa portée. Vingt ans après Le Dieu des Petits Riens, Arundhati Roy effectue un retour époustouflant à la fiction.

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La grande librairie: Correspondances 1944-1959

22 Janvier 2018 , Rédigé par gentle13

Le 19 mars 1944, Albert Camus et Maria Casarès se croisent chez Michel Leiris, lors de la fameuse représentation-lecture du Désir attrapé par la queue de Pablo Picasso.

L'ancienne élève du Conservatoire national d'art dramatique, originaire de La Corogne (Galice) et fille d'un ancien président du Conseil de la Seconde République espagnole exilé à Paris en 1936, n'a alors que vingt-deux ans. Parlant parfaitement français, elle a débuté sa carrière d'actrice en 1942 au Théâtre des Mathurins, au moment où Albert Camus publiait L'Etranger et Le Mythe de Sisyphe chez Gallimard. Albert Camus vit alors seul à Paris, la guerre l'ayant éloigné depuis deux ans de son épouse Francine, enseignante à Oran. Sensible au jeu, au tempérament et à la beauté de l'actrice, Albert Camus lui confie le rôle de Martha pour la création de sa pièce Le Malentendu en juin 1944. Et durant la nuit du Débarquement en Normandie, sortant d'une soirée chez leur ami Charles Dullin, Albert Camus et Maria Casarès deviennent amants. Il ne s'agit là encore que du prélude à une grande histoire amoureuse ; car Maria décide de mettre fin à cette relation qui lui semble sans avenir, au vu de la situation conjugale de son amant. Mais quatre ans exactement après leur première déclaration, le 6 juin 1948, Albert et Maria se retrouvent, par un heureux hasard, sur un boulevard parisien ; leur histoire commune reprend alors, plus passionnée que jamais, et sans interruption jusqu'à la mort accidentelle de l'écrivain, au début de l'année 1960. Durant toutes ces années, Albert et Maria n'ont jamais cessé de s'écrire, notamment lors des longues semaines de séparation dues à leur engagement artistique et intellectuel, aux séjours au grand air ou aux obligations familiales. Sur fond de vie publique et d'activité créatrice (les livres et les conférences, pour l'écrivain ; les tournées avec la Comédie-Française et le TNP pour l'actrice), leur correspondance croisée, demeurée inédite jusqu'à ce jour, révèle quelle fut l'intensité de leur relation intime, s'éprouvant dans le manque et l'absence autant que dans le consentement mutuel, la brûlure du désir, la jouissance des jours partagés, les travaux en commun et la quête du véritable amour, de sa parfaite formulation et de son accomplissement. Nous savions que l'oeuvre d'Albert Camus était traversée par la pensée et l'expérience de l'amour, jusqu'aux dossiers préparatoires du Premier Homme. La publication de cette immense correspondance révèle la pierre angulaire de cette constante préoccupation : l'amour, l'inévitable amour. "Quand on a aimé quelqu'un, on l'aime toujours", confiait Maria Casarès bien après la mort d'Albert Camus ; "lorsqu'une fois, on n'a plus été seule, on ne l'est plus jamais".

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La grande librairie : la rescapée des camps

22 Janvier 2018 , Rédigé par gentle13

« J’ai vécu puisque tu voulais que je vive. Mais vécu comme je l’ai appris là-bas, en prenant les jours les uns après les autres. Il y en eut de beaux tout de même. T’écrire m’a fait du bien. En te parlant, je ne me console pas. Je détends juste ce qui m’enserre le cœur. Je voudrais fuir l’histoire du monde, du siècle, revenir à la mienne, celle de Shloïme et sa chère petite fille. »

«  Le téléphone sonne. C’est Charlotte qui m’appelle d’Israël. Nous étions dans la même classe à Montélimar. Elle a été arrêtée après moi, mais je ne l’ai pas croisée à Birkenau.


 
―  Qu’est-ce que tu fais en ce moment  ? demande-t-elle.
―  Je travaille sur l’amour.
Un silence alors, comme si le mot amour s’égarait, se cognait dans sa tête. Elle ne sait qu’en faire.
―  L’amour au camp ou quoi  ?
―  Après les camps.
―  Ah, c’est mieux. L’amour au camp, j’en ai pas vu beaucoup.  »
 
Comment aimer, s’abandonner, désirer, jouir, quand on a été déportée à quinze ans  ?
Retrouvant à quatre-vingt-neuf ans sa «  valise d’amour  », trésor vivant des lettres échangées avec les hommes de sa vie, Marceline Loridan-Ivens se souvient…
Un récit merveilleusement libre sur l’amour et la sensualité.

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jack the ripper

15 Janvier 2018 , Rédigé par gentle13

Ceci est une histoire vraie. En 1888, la police retrouve le corps lacéré d'une prostituée, Polly, en pleine rue. Après Polly, quatre prostituées seront assassinées. Alors que Scotland Yard ouvre une enquête, les journaux s'enflamment, les suspects se multiplient, la police n'avance pas... Cent vingt ans après, l'enquête menée par Sophie Herfort est sans appel : Jack l'Éventreur a désormais un nom.
 


Née en 1977, Sophie Herfort est professeur de français à l'Alliance française, licenciée de philosophie et formée à la psychopédagogie et à la neuropsychiatrie. Elle a travaillé pendant vingt ans à la résolution de l'énigme Jack l'Éventreur, épluchant les rapports de police de l'époque, les articles de journaux et les lettres écrites par l'assassin présumé.


" Un travail sérieux et passionnant. "

Le Monde
 

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Olivier Adam ; la grande librairie

15 Janvier 2018 , Rédigé par gentle13

Je suis la fille du chanteur. La fille seule au fond des cafés, qui noircit des carnets, note ce qu'elle ressent pour savoir qu'elle ressent. La fille qui se perd dans les rues de Paris au petit matin. La fille qui baisse les yeux. Je suis la fille dont le père est parti dans la nuit.

La fille dont le père a garé sa voiture le long du fleuve. La fille dont le père a été déclaré mort. Celle qui prend un avion sur la foi d'un cliché flou. Celle dans les rues de Lisbonne, sur les pentes de l'Alfama. Qui guette un musicien errant, une étoile dépouillée d'elle-même, un ermite qui aurait tout laissé derrière lui. La fille qui traverse les jardins, que les vivants bouleversent, que les mots des autres comblent, la fille qui ne veut pas disparaître. Qui peu à peu se délivre.

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La grande librairie

15 Janvier 2018 , Rédigé par gentle13

«  On devrait trouver des moyens pour empêcher qu’un parfum s’épuise, demander un engagement au vendeur – certifiez-moi qu’il sera sur les rayons pour cinquante ou soixante ans, sinon retirez-le tout de suite. Faites-le pour moi et pour tous ceux qui, grâce à un flacon acheté dans un grand magasin, retrouvent l’odeur de leur mère, d’une maison, d’une époque bénie de leur vie, d’un premier amour ou, plus précieuse encore, quasi inaccessible, l’odeur de leur enfance…  »
  I. C. 
 


Quand l’enfance a pour décor les années 70, tout semble possible. Mais pour cette famille de rêveurs un peu déglinguée, formidablement touchante, le chemin de la liberté est périlleux. Isabelle Carré dit les couleurs acidulées de l’époque, la découverte du monde compliqué des adultes, leurs douloureuses métamorphoses, la force et la fragilité d’une jeune fille que le théâtre va révéler à elle-même. Une rare grâce d’écriture.

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L'aventure mystérieuse : les mérovingiens.

1 Janvier 2018 , Rédigé par gentle13

Depuis quelques temps maintenant je suis fasciné par la civilisation mérovingienne, sans savoir vraiment savoir pourquoi, ce qui m'intéresse ce n'est pas tellement le côté historique mais plus le côté légendaire de ce peuple.

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Rick Bass

28 Décembre 2017 , Rédigé par gentle13

Dans la série "la grande librairie" je vous présente, là encore des nouveauté que je découvre tout comme "Jim Harrison" dans légende d'automne que je ne connais pas du tout mis que malgré j'ai envie de vous les faire découvrir.

Bonne lecture

"Rick Bass vient de loin. Du fin fond des couches sableuses, du gaz et des derricks, du lieu de son enfance à Houston, Texas, des puits de pétrole d'Alabama, de sa maison du Montana, de son ancien bureau de Jackson, Mississippi. Rick Bass vient de tous les coins des Etats-Unis où il y a du pétrole parce qu'avant tout, il est géologue. Géologue pétrolier.

Sa passion, c'est l'énigme qui a lieu sous terre. Et si le traducteur, essayiste et journaliste Philippe Garnier l'a désigné comme un maverick - ainsi qu'on le dit des bêtes échappées du troupeau impossibles à "ranger", c'est que cet écrivain de trente-huit ans est décidément à part."

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Charles Louis de Secondat

18 Décembre 2017 , Rédigé par gentle13

Véritable somme politique, De l'esprit des lois (1748) est le chef-d’œuvre de Montesquieu. L'auteur y engage tout à la fois une réflexion sur les différents gouvernements, une enquête sur les sociétés humaines et une analyse comparée des lois afin de former tout homme à évaluer l'intervention législatrice. En s'attachant à saisir " l'esprit des lois " - ou rapports que les lois entretiennent avec le climat, la religion, les mœurs, les richesses et le commerce de chaque peuple -,

il propose une manière nouvelle d'appréhender la réalité sociale. Conçue comme une introduction par les textes, cette anthologie, qui rassemble et présente les livres les plus célèbres de De l'esprit des lois, entend permettre au lecteur de saisir les principaux enjeux philosophiques de cet ouvrage incontournable.

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