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Articles récents

Plaidoyer pour la paix

8 Novembre 2011 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

 

Il n’y pas de religion qui ait une prééminence sur une autre vu que nous prions le même DIEU sauf qu’il ne porte pas le même nom mais l’idée est la même. Religion en latin veut dire « relier »  Mais là les liens qui devaient nous unir sont tellement distendus qu’ils s’en sont brisés. Une religion qui veut s’imposer par la force n’en est pas une et il n’y a rien de religieux que de s’attaquer à une autre communauté que la sienne.

 

Ceci est un cri d’alarme, il faut que tout ça s’arrête : il ne faut pas que la peur la bêtise et l’ignorance prédomine sur l’intelligence de vivre ensemble. Ce sont les hommes qui ont déclaré la guerre pas DIEU car lui est AMOUR.

 

Alors n’oublions pas ceci aucune guerre n’est sainte pas plus que les hommes qui l'ont déclarée, ceux là n’ont fait qu’interpréter les écritures à leur convenance.

 

Comme dirait Gandhi, œil pour œil et tout le monde devient aveugle à la fin !

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L'homme: amnésique?

16 Septembre 2011 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

Il est temps d’ouvrir les yeux, le monde n’est plus ce qu’il était, notre civilisation bat de l’aile. Notre monde vacille sur son socle et sans être pessimiste rien de ce qu’on fera ne changea les choses. Mais il n’y a pas non plus de fatalité, je sais, c’est contradictoire mais l’être humain est ainsi et lui non plus ne changera pas d’attitude : c’est à croire que c’est inscrit dans ses gênes et cette mémoire génétique est persistante là encore il est à croire que l’homme n’a rien appris de l’histoire et n’en a tiré aucune conclusion ; j’en veux pour preuve les événements actuels même s’il faut faire la part des choses entre information et « intox »

 

Les bonnes volontés sont noyées dans la masse.

Il reste des hommes bons et courageux, hélas peu nombreux…

L’argent et le pouvoir sont deux agents corrosifs.

Notre monde souffre et se meure, une lente agonie…Mais apparemment c’est voulu car qui ne dit mot consent.

 

J’ai vu l’homme dans l’ombre commettre des méfaits, caché derrière une capuche, une casquette visée sur la tête comme une seconde peau ne sortant que la nuit. Les enfants dans la lumière de l’innocence qui reproduisent pour certains les mêmes attitudes que leur grands frères qui eux sont censés montrer le bon exemple. La femme trompée et trompeuse tombant sous les coups de leurs maris excédés par l’alcool et/où la jalousie

J’ai vu l’horreur se propager comme une trainée de poudre, j’ai vu la mort sous toutes ses formes j’ai vu la lâcheté de ceux qui se cachent et qui portent atteinte à la vie d’autrui, les idées qu’ils véhiculent sont d’un autre âge : Des idées fallacieuses qui ne servent que leur propres intérêts…

Nous sommes au bord de l’implosion et l’homme blessé dans sa chair crie vengeance et ce n’est pas moi qui  le blâmerai…

La justice c’est bien mais à bon escient, ni trop pour l’un ni trop pour l’autre… C’est comme l’équité ou la paix sociale, la préservation des libertés : Il ne faut pas enlever aux uns ce qu’on donne aux autres car la liberté des uns commence où s’arrête celle des autres.

 

Les extrêmes ne sont jamais bons non plus. Il faut un juste équilibre et là attention il est sur le point de se rompre !!! Prenons garde aux conséquences une démocratie en danger c’est comme un animal aux abois, elle aboie, elle aboie jusqu’au jour où elle mord…Et souvent la morsure peut être fatale … Le 14 Juillet1789 et le 21 Janvier1793 sont deux dates qu’il ne faut pas oublier dans l’histoire de notre pays

Et puis, c’est tout mais peut être pas….

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Les sept péchés capitaux.

10 Août 2011 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

J’ai vu les monstres et les anges, j’ai vu les qualités et les faiblesses. J’ai vu les maux qui nous rongent tout au long de notre existence : La vanité, l’orgueil et l’égoïsme. La trinité du Mal.

 

C’est la bête qui sommeille en nous : Le désir d’avoir et de posséder.

 

J’ai vu le mal à l’œuvre, souvent sournois et arrogant, c’est une ombre maléfique qui déploie ses ailes, elle plane sur notre destinée.

J’ai vu les dégâts qu’occasionnent ces êtres bouffis d’orgueil que le manque de scrupule n’étouffe pas.

J’ai vu le mal qu’il cause en dépouillant les plus pauvres du peu qu’ils ont pour pouvoir s’enrichir un peu plus chaque jour. Tel l’hydre ce monstre à sept têtes, les sept péchés capitaux répandus sur la terre comme fléau.

 

La réalité nous frappe de plein fouet, on peut la masquer à grand coup d’artifice mais elle finit toujours par nous rattraper. On ne peut lui échapper elle nous colle à la peau : froide lugubre parfois hideuse parfois belle. Ce n’est pas la vie qui est responsable de nos malheurs ou de nos bonheurs ; c’est nous tout simplement. Il est évident qu’on n’est pas responsable de notre naissance,  quoique…, nous sommes responsables par la suite des choix que l’on fait ou des choix imposés par nos parents à notre plus jeune âge.

Toutefois, il est plus facile de jeter la pierre aux autres pour se donner bonne conscience que d’accepter notre propre responsabilité.

 

Un jour viendra où la lumière éclairera les ténèbres, il n’y aura plus d’ombre mais que des consciences éclairées. Un monde où il fera bon vivre, un monde de paix et de joie : L’hydre sera décapitée et avec elle mourra enfin le mal et les sept enfants qu’elle a engendrés.

 

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Testament

13 Juillet 2011 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

 

Voilà ce qu’il écrivit dans les derniers moments de répit de sa vie

Voilà ce qu’il vit : voir et vivre ont pour lui la même signification, cet état d’apesanteur dans lequel il flotte lui ôte toute douleur, il se sent léger comme débarrassé d’un poids immense qui le maintenait de force sur cette terre, dans cette maison qui lui rappelé tant de souvenir.

 

Le temps a passé, les ans pèsent sur mes épaules comme un lourd fardeau. Tu arrives dans ma vie tel un courant d’air. Tu as la fraicheur de la jeunesse, la souplesse du roseau qui plie devant le poids des traditions et des habitudes. Ton charme et ta douceur m’extrait de la routine dans laquelle je m’étais enfermé, je prends le temps que tu m’accorde comme un présent sans égal car les heures et les jours me sont comptés. Je n’ai plus le temps ni l’envie d’ergoter.

 

Je lis le mépris dans les yeux de certains : Le printemps et l’hiver ne font pas bon ménages, chacun doit respecter sa saison pour éviter les conflits. Mais c’est plus facile à dire qu’à faire.

S’il y à bien une chose qu’on ne commande pas ce sont les sentiments, ils se jouent de nous comme un enfant espiègle. Mais qu’importe leur pensées et leur jugements, ils peuvent ricaner tant qu’ils veulent : à chacun ses rêves…Voilà les dernières paroles d’un vieux monsieur qui a aimé la vie jusqu’à la trame, jusqu’à en user les fils qui ont fini par se rompre. Il a aimé sans complexe, sans compter, sans regret.

 

Je suis celui là, j’ai aimé les filles comme j’ai aimé le verbe, passion et émotion ont rythmé mon existence. Les souvenirs sont une source de joie intarissable une eau de jouvence dans laquelle je me plonge et dont l’effet est curatif pour un temps du moins. Il est temps maintenant de passer le flambeau, ma vie a été longue est bien remplie, j’ai eu de la chance dois-je l’avouer en toute modestie, la vie m’a sourit plus que nécessaire : Je pars donc l’âme en paix avec pour tout bagage tout l’amour que j’ai en moi.

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Mort de Jorge SEMPRUN

8 Juin 2011 , Rédigé par gentle13 Publié dans #anthologie

J'ai appris hier que M. Jorge SEMPRUM est mort, une perte pour la littéraure. Je veux juste rendre un hommage à ce grand homme, voilà ce qu'en dit Paris Match

C'était l'une des grandes figures humanistes du XXe siècle et un immense écrivain. L'Espagnol Jorge Semprun nous a quittés à l'âge de 87 ans et ce sont tous les amoureux d'une certaine idée de la liberté qui sont aujourd'hui en deuil.

Yannick Vely - Parismatch.com.

A ce propos voici l'article complet qui résumera mieux que je ne puisse le faire la vie de ce grand écrivain

http://www.parismatch.com/Culture-Match/Livres/Actu/Jorge-Semprun-l-ecriture-ou-la-vie-mort-du-grand-romancier-anti-franquiste-299803/

http://www.alalettre.com

Jorge Semprun est l'auteur de :

Le grand voyage, 1963 Prix Formentor
L'évanouissement, 1967
La deuxième mort de Ramon Mercader, 1969 Prix Fémina
Quel beau dimanche! 1980
La montagne blanche, 1986
L'Algarabie,  1991
Netchaïev est de retour, 1991
Federico Sanchez vous salue bien, 1993
L'écriture ou la vie,1994 Prix Fémina Vacaresco
Mal et modernité, 1995
Autobiographie de Federico Sanchez,  1996
Adieu, vive clarté... blanche, 1998
Le retour de Carola Neher, le Manteau d'Arlequin, 1998

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Une réalité déguisée ou le voile du mensonge qui se déchire

6 Juin 2011 , Rédigé par gentle13

Le temps a passé, l’homme a rit, il a fuit comme les hirondelles dans le ciel de Palerme en un ballet étrange et fascinant.

Les clochers tintèrent les uns après les uns les sons se répandirent dans la vallée, un concert mélodieux et bruyant à la fois.

J’ai entendu la clameur dans la ville J’ai vu les hommes rire et les femmes pleurer J’ai vu les enfants dépenaillés, éparpillés aux quatre coins de la ville livrés à eux même. J’ai vu la famine s’insinuer dans chaque maison, j’ai vu la folie dans les yeux prête à dévorer qui l’approcher de trop prêt.

J’ai côtoyé le pauvre et le riche, l’orgueilleux et le sage j’ai voyagé avec eux sur les deux rives de leur existence : Belle et pauvre, riche et sotte. J’ai voyagé au creux des vagues, elles m’ont conté une bien étrange histoire. J’ai entendu la terre trembler, un cri de désespoir et de souffrance J’ai entendu le ciel rugir et se zébrer d’éclair terrifiant, je l’ai vu s’ouvrir et déverser des cataractes d’eau et de grêle J’ai entendu le grondement d’un Père en colère contre ses enfants…Puis soudain tout s’arrêta, un grand silence fit place au vacarme et là j’ai sentit une puissante vibration secouée le ciel et la terre. Mais ce n’était qu’un songe ou un message ou une mise en garde de stopper notre conquête invasive à ce petit jeu là l’homme ne sera pas gagnant bien au contraire il va subir sa plus cruelle défaite celle dont se relève très difficilement. Enchaîné à la matière il sera cloué au sol, pétrifié de peur et prisonnier de sa honte.

Mais ce n’était qu’un songe…

Une réalité déguisée ou le voile du mensonge qui se déchire et laisse apparaître la vérité dans son éclatante beauté.

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Dilemme

24 Mai 2011 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

Moi j’ai le temps, je suis l’ombre qui passe dans la rue, je suis l’éternité.

Et vous qui êtes-vous ?

Terrible question n’est-il pas !

Vous avez le choix d’y répondre ou pas ça dépend uniquement de vous ! Mais tôt ou tard vous devrez y répondre en votre âme et conscience…

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Le dialogue du moineau

16 Mai 2011 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

Sur arbre touffus il est s’est posé, sur une branche isolé, le voilà qui sifflote. Un air triste et mélodieux.

Sur une autre branche, un sifflement lui parvient : Pourquoi es tu triste petit moineau ?

Ma douce m’a quitté répondit il !

Que veux-tu ainsi va la vie et ce n’est pas non plus un drame !

Parlez pour vous répondit le petit moineau en colère, moi je suis jeune et amoureux, je voulais fonder ma famille avec elle !

Alors sous prétexte que moi je suis plus vieux que toi, je n’ai plus qu’à mourir. Tu sais la vie et l’espoir appartienne à tout le monde il n’y a pas d’âge pour ça !!!

Tu as l’orgueil de la jeunesse qui t’habite

Et  vous la sagesse qui vous étreint. Vous êtes prisonnier du conformisme et de l’éducation. Vous campez sur vos positions en étant sûr de votre fait. Avec vous c’est toujours pareil vous croyez tout savoir.

L’agressivité ne te mènera à rien petit moineau

Pas plus que vous la condescendance répondit il du tac au tac.

Tu as raison petit moineau : Mon grand âge n’exclu pas la politesse

Pas plus que le mien ne doit exclure le respect à mes ainés

 

En tout cas nous avons acquis une certitude !

Laquelle demanda le moineau étonné

Que la vieillesse n’est pas forcement sagesse ni la jeunesse forcement idiote et frivole. Il y a de la raison à tout âge. L’apprentissage mène à l’expérience et le temps est une denrée précieuse qui m’échappe, la vieillesse est une lente dérive à laquelle on ne peut échapper. On devient un frêle esquif balloté par les courants qu’on traverse.

 

Laissez donc le petit moineau vous servir de béquille.

Tu es gentil mon ami mais tu as ta douce à rattraper, le temps n’est pas extensible et l’amour vaut bien qu’on ferme son bec de temps en temps…

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La société : L’enfer pour certains le paradis pour d’autres !!!

13 Mai 2011 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

Ecris je te dis

Mais je n’en ai pas envie !

Ecris quand même ça finira par payer, ça t’ouvrira les portes d’un cercle restreint où n’entre que les meilleurs.

Mais je suis libre encore de faire ce que je veux, me semble t-il !

La liberté mon vieux ne s’achète pas avec une poignée de figue mais elle s’acquière. La liberté « p’tit père » c’est comme le respect ça mérite…

 

J’ai vu ceux qui pleurent défilés dans les rues

J’ai vu les ombres s’engouffrer dans les dédales obscurs de la ville endormie, de véritables automates conditionnés par des années de labeur sans saveur.

J’ai vu les mères abandonnées leurs bébés

J’ai vu les filles se vendre au coin d’une rue pour une dose de dope

J’ai vu la misère dans les yeux, noire ou grise c’est selon

J’ai vu des hommes pleurer en silence accablé par la honte : le chômage c’est comme une maladie incurable on l’attrape vite mais on en guérie pas.

 

Et toi tu fais le difficile, tu te fais prier alors que tu as le talent au bout des doigts.

Tu n’as pas le droit de te plaindre, tu as droit à l’essentiel et même parfois aux superflus

 

Ecris te dis-je ?

Pour rendre compte de la souffrance et du malheur d’autrui

Pour te sentir vivant au milieu des victimes de la société pour qui l’humain est devenu un produit manufacturé comme les autres : On s’en sert tant qu’il est utile et on fini par le jeter dans une décharge publique.

 

Et ne dis pas que ce n’est pas la réalité, ne dit pas que j’invente !

Alors écris te dis-je pour dénoncer la dérive d’une société qui part en déliquescence. Ecoute et n’oublie pas : le petit peuple c’est le marche pieds des puissants de ce monde, c’est le paillasson des riches qui achètent les services de ceux qui les servent.

Ecris et ne juge pas, ne blâme pas à moins d’être irréprochable…

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Rumeurs et chuchotements

12 Mai 2011 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

 

Que puis-je dire, que puis-je faire ? Il a rouvert la blessure fermée il y déjà bien longtemps !

Il y a longtemps que je ne suis plus venu que je n’en reconnais plus les lieux, et pourtant…

SOUVENIR

Des gouttes de sueurs perlent sur son front, la peur se lit sur son visage, les ombres menaçantes pèsent désormais sur sa vie. Plus d’échappatoire il est tant d’agir le temps presse et joue contre lui. Le souvenir d’un passé lointain resurgi dans sa mémoire, des gestes qu’il croyait avoir oublié reviennent par automatisme

REVE

Un cri perce la nuit, un cri qui vous déchire les tympans et vous fait froid dans le dos. Celui qui se croit à l’abri se trompe lourdement car nulle part vous l’êtes et nulle part vous le saurez.

REALITE                   

La nuit j’écris, je lis, je veille

La nuit je m’oublie je laisse la part d’ombre qui est en moi faire son chemin

La nuit je vis quand le monde s’endort, la conscience en éveille, je vois et j’entends ce que le commun ne perçoit pas. Un esprit libre qui plane au dessus du monde, un monde triste, sombre, emprisonné par les mauvaise pensées et actions commises.

RUMEUR

La nuit est inspiratrice, instigatrice, les bruits les sons sont étouffés, on entend un faible bavardage un chuchotement presque comme pour ne pas réveiller le dormeur, la nuit ce n’est pas ce qu’on dit qui compte mais ce qu’on pense derrière ses persiennes. Car la nuit vous change, vous transforme en quelque chose d’autre qui ne vous ressemble pas la journée : Plus d’inhibition,  on transgresse plus aisément les lois et les libertés sous le couvert de l’anonymat : la nuit vous n’êtes plus le bon et gentil garçon obéissant aux lois et contraintes d’une vie professionnelle mais un prédateur qui part à la chasse aux proies trop naïves et imprudentes qui se laisse happées par les lumières artificielles et l’alcool qui grise…

 

Mais attention ce ne sont que des rumeurs, des on-dit tout juste des racontars de la part de gens mal attentionnés et mal veillant. Faut pas non plus écouter ce qu’on dit, vous savez comme ça se passe les gens parlent pour souvent se rendre intéressant pour combler un manque où je ne sais quoi !

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