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Articles récents

Servitude

24 Novembre 2010

Promotion pour la page "Servitude" :

Je croyais avoir atteint l’âge de raison mais non : je flirt avec la déraison et côtoie l’utopie. I have a dream…

 

Dans l’ombre du grand homme sommeille l’âme d’un enfant, cette part d’humanité que l’homme à perdu au fil des millénaires.

 

J’ai vu les ombres déferlées sur la ville, j’ai vu le mal prendre racine dans le cœur des hommes.

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Pourquoi !

24 Novembre 2010

Promotion pour la page "Pourquoi !" :

J’écris pour qu’on lise, je parle pour qu’on entende.

A quoi serviraient les mots autrement ?

 

Si je n’ai pas ce que je veux je préfère être seul, mais…

Je préfère « le compromis » au « par défaut » ça serait s’accommoder de quelque chose ou de quelqu‘un avec qui on ne serait pas forcément heureux, enfin c’est mon avis !!!

 

Pourquoi ?

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Morale et Vertu

24 Novembre 2010

Promotion pour la page "Morale et Vertu" :

Il y a des histoires et l’Histoire

Il y a les rires et les pleurs

Il y a les ombres du passé qui resurgissent, rien ne s’efface vraiment, et le passé un jour nous rattrape.

J’ai écrit un jour que l’orgueil est l’habit des sots et je le maintiens. L’humilité est une denrée rare que peu de personne consomme, pourtant je n’ai jamais vu ceux qui le sont (humble) avoir…

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L’utopiste.

24 Novembre 2010

Promotion pour la page "L’utopiste." :

Antoine ou l’utopiste. J’ai lu et j’ai écris, tout cela a-t-il un sens ? Sur le coup je ne sais ce qui est vrai et ce qui ne l’est pas !

Mes idées, mes textes sont ils le fruit de mon imagination ou de ce que j’ai lu depuis toutes ces années ? Là je suis perplexe pour ne pas dire perdu.

 

Je ne me suis jamais posé ce genre de question jusqu’à ces derniers jours…

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Pourquoi

24 Novembre 2010 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

J’écris pour qu’on lise, je parle pour qu’on entende.

A quoi serviraient les mots autrement ?

 

Si je n’ai pas ce que je veux je préfère être seul, mais…

Je préfère « le compromis » au « par défaut » ça serait s’accommoder de quelque chose ou de quelqu‘un avec qui on ne serait pas forcément heureux, enfin c’est mon avis !!!

 

Pourquoi ?

Là est la question

 

Combien d’entre vous se l’est-il déjà posée ?

Combien d’entre vous vivent avec le conjoint qui lui est réellement destiné ?

 

 Combien d’entre vous restent avec son conjoint uniquement par Amour ? Qui aura le courage de dire qu’il est motivé par d’autres raisons ?

 

Pourquoi ?

Là encore des questions.

 

Serez-vous assez honnête envers vous-même, le serez vous envers votre conjoint. ? Cruelle dilemme que la vérité. Le bonheur est-il égoïste ou bien est-ce quelque chose de surfait qu’on recherche désespérément pour échapper à ses angoisses existentielles.

 

A vous de faire le chemin et n’oubliez pas le courage est d’accepter ce qui est avec sérénité.

 

Pourquoi ?

Encore, mais je n’ai pas les réponses, j’ai les miennes seulement. Cherchez les vôtres au fond de vous et acceptez-les simplement et vous aurez fait un pas de plus vers la connaissance de vous-même.

N’est-ce pas là le but ultime de la vie ?

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Bertrand LATOUR

23 Novembre 2010 , Rédigé par gentle13 Publié dans #mes livres

Connaissez-vous Bertrand LATOUR ? Oui, non ! Pour ma part c'est un illustre inconnu dont je viens de découvir le nom sur le net et qui est considérer par certains comme étant le meilleur écrivain de France, comme toujours je vous laisse vous faire votre propre opinion. Le résumé pris sur le ssite de la FNAC Bonne lecture

 

Jules est chauffeur de limousine au « Palace », l’un des plus grands hôtels parisiens. Au volant de Mercedes rutilantes, il conduit grands patrons, call girls, stars du show bizz, nouveaux russes, chefs de guerre et milliardaires en vacances. Discret (un chauffeur n’entend rien et ne voit rien…), charmant (mais pas trop car un chauffeur ne doit pas avoir l’air de s’amuser), disponible (un chauffeur n’a pas d’horaires), il sait traverser Paris à 100 km/h avec une meute de paparazzi à ses trousses, faire risette avec un singe pendant que son propriétaire s’amuse dans une partie fine, jouer au chevalier servant avec une américaine nymphomane jusqu’au bout de la nuit et, bien-sûr, trouver le restaurant, le musée, la boutique, le zoo ou le peep show dont rêve chacun de ses clients. Des plus grandes tables de Paris aux soirées de débauche à Neuilly en passant par les pistes du Bourget où se posent les jets privés, Jules assiste aux premières loges - mais en spectateur aux fins de mois difficiles à la vie des très riches. Il connaît leurs habitudes, recueille leurs confidences, compose avec leurs manies, partage leurs secrets et surtout, surtout, attend leurs généreux pourboires. Car Jules est en guerre. En guerre avec ses collègues pour conduire les meilleurs « tipers » (ceux qui donnent les plus gros pourboires). En guerre avec Paula, la femme de sa vie à qui il veut offrir la « belle » vie. Ou rien. Jusqu’où est-il prêt à aller pour atterrir, un jour, sur la banquette arrière ? Aussi loin que ses passagers le veulent, et même au-delà puisqu’il devient la pièce maîtresse d’une machination aussi rémunératrice que dangereuse… Enfant de Kerouac et Bukowski, Latour nous plonge dans l’intimité des VIP au rythme trépidant de sa prose survitaminée. Humour décapant, phrases précises et rythmées, « Un milliard et des poussières » n’est pas écrit par un chauffeur tombé dans l’écriture, mais par un écrivain tombé dans la chauffe.


Un milliard et des poussières

 

Comme un beau grand slow collé
Comme un beau grand slow collé

Montréal offre cet avantage d'être l'Amérique, les sous-titres en moins.
On y roule en pick-up Dodge en écoutant Jacques Brel, on y boit de la bière du Missouri en mangeant de la poutine, on commence ses phrases par " Hey, man! " qu'on termine par " Tabernacle! ". Envisagé sous cet angle, quand on est français et qu'on n'aime pas les sous-titres, Montréal est un bon deal. Or donc, les huit héros des huit nouvelles de ce livre se retrouvent à Montréal pour des raisons parfois précises, souvent obscures.
On y rencontre Antoine, héritier d'une famille richissime qui met enceinte une furie originaire de Toronto. Laure, qui se lamente de ne pas être enceinte et croise, dans un face-à-face explosif, une belle Américaine qui risque de l'être bientôt. On y trouve Louis, seul et unique ambulancier-écrivain sur terre, qui d'ailleurs, à son grand désespoir, est plus ambulancier qu'écrivain. Et l'intrépide Andrew, qui n'a pas inventé la poudre mais s'y entend à y mettre le feu avec une désarmante innocence. Enfin Romain, qui traverse avec le sourire une journée de cauchemar où défile une faune québécoise loufoque et allumée. Avec une écriture acide et tendre, Bertrand Latour raconte avec virtuosité huit crises d'adolescence éternelle, quelque part entre Paris et Montréal, entre Philippe Djian et John Fante.

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Morale et Vertu

22 Novembre 2010 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

Il y a des histoires et l’Histoire

Il y a les rires et les pleurs

Il y a les ombres du passé qui resurgissent, rien ne s’efface vraiment, et le passé un jour nous rattrape.

J’ai écrit un jour que l’orgueil est l’habit des sots et je le maintiens. L’humilité est une denrée rare que peu de personne consomme, pourtant je n’ai jamais vu ceux qui le sont (humble) avoir une indigestion…

 

Il y des histoires d’Amour, c’est quand même les plus belles, même si parfois elles finissent mal,  des histoires à « dormir debout » tellement elles sont énormes que personne n’y croit hormis les crédules bien entendu, les romains en leur temps on dit : Plus le mensonge est gros plus le peuple y croit. Il y a des histoires tragiques qui laissent des traces indélébiles, des empreintes si profondes qu’on se croirait au fond d’un abîme où la lumière ne parvient plus à nous éclairer, c’est la plus dramatique.. Il a aussi des histoires à « mourir de rire ». Je préfère celles là, elles ne font de mal à personne !

 

Et puis il y a Toi, il y a Nous, il y a tout ceux qu’on abreuve de fausses promesses pour en tirer le meilleur et qu’on jette aux orties quand le meilleur est acquis.

Il y a des préceptes auxquels je crois : « Les premiers seront les derniers et les derniers les premiers » » ou encore «regarde la poutre qui est dans ton œil au lieu de regarder la paille dans l’œil de ton voisin » ou encore cette dernière que je préfère « Que celui qui n’a jamais péché lui jette la première pierre » etc..

 

Hélas on en est bien loin. De nos jours on vit sur l’apparence et l’illusion, on dépossède l’autre du peu qu’il a pour mieux s’enrichir soi même et cela sans aucun scrupule. La morale et la vertu ont été immolées sur l’autel du profit.

 

Méfions-nous le temps nous est compté…

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La grande librairie

21 Novembre 2010 , Rédigé par gentle13 Publié dans #mes livres

Comme tous les dimanches ma rubrique de la grande librairie, au jourd'hui 4 auteurs dont deux de connus et deux qui ne tarderont pas à le devenir avec pour une son premier livre, je ne vous en dis pas plus je vous laisse découvrir les auteurs. J'espère que mes choix vous incitera à les lires.

 

Professeur à la Stanford University, membre de l’Académie française, Michel Serres a écrit de nombreux livres de philosophie et d’histoire des sciences, dont la série des Hermès, aux éditions de Minuit ; Les cinq sens, chez Grasset, ou Le contrat naturel et Le tiers-instruit, chez François-Bourin. Hominescence, L’incandescent, Rameaux et Récits d’humanisme, parus aux éditions Le Pommier, construisent le "grand récit" de l’humanité.
Sa philosophie inclut une réflexion sur la littérature (Jules Verne, Zola, Balzac), la peinture (Carpaccio), la technique (L’art des ponts : homo pontifex) et les problèmes de notre temps (Le mal propre, La guerre mondiale). Michel Serres est l’un des rares philosophes contemporains à proposer une vision du monde ouverte, fondée sur l’alliance des sciences et des humanités.

http://www.france5.fr/la-grande-librairie/IMG/jpg/010953_12_1aa.jpg


 

Biogée
Michel Serres
Ed. Dialogues, septembre 2010
196 p. - 22 euros

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Infos éditeur

 

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Agrégé et docteur ès lettres, Fabrice Humbert est enseignant et écrivain. Alors que son troisième livre, L’Origine de la violence, vient de recevoir le prix Renaudot du livre de poche 2010.
Site de l’auteur

La Fortune de Sila
Fabrice Humbert
Ed. Le Passage, coll. Littérature, septembre 2010
320 p. - 18 euros
Infos éditeur

 

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Ancien élève de l’Ecole normale supérieure, Eric-Emmanuel Schmitt est agrégé de philosophie. En 1991, il publie sa première pièce, La Nuit de Valognes, et rencontre un succès immédiat. Mais il s’impose véritablement en 1993, avec Le Visiteur, qui lui vaudra trois Molière.
Parallèlement, depuis 1997, Eric-Emmanuel Schmitt écrit des romans, comme La Secte des égoïstes, L’Evangile selon Pilate ou son Cycle de l’invisible. Passionné de musique, il a touché à l’opéra, avec la traduction en français de deux œuvres de Mozart : Les Noces de Figaro et Don Giovanni.
Ses livres, dont Concerto à la mémoire d’un ange, un des best-sellers du printemps 2010, sont traduits en quarante-trois langues.

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Site de l’auteur
Quand je pense que Beethoven est mort
alors que tant de crétins vivent...

Suivi de Kiki van Beethoven
Eric-Emmanuel Schmitt
Ed. Albin-Michel, septembre 2010
198 p. - 22,90 euros

 

http://www.france5.fr/la-grande-librairie/IMG/jpg/010953_12_4aa.jpg


Hélène Grémillon a 32 ans. Le Confident est son premier roman.

Le Confident
Hélène Grémillon
Ed. Plon, août 2010
198 p. - 22,90 euros

http://www.france5.fr/la-grande-librairie/IMG/jpg/010953_12_4bb.jpg

Infos éditeur

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Servitude

18 Novembre 2010 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

Je croyais avoir atteint l’âge de raison mais non : je flirt avec la déraison et côtoie l’utopie. I have a dream…

 

Dans l’ombre du grand homme sommeille l’âme d’un enfant, cette part d’humanité que l’homme à perdu au fil des millénaires.  

 

J’ai vu les ombres déferlées sur la ville, j’ai vu le mal prendre racine dans le cœur des hommes.

 

J’ai vu, j’ai vu… Tant de choses que ma coupe en est pleine. La réalité est un rêve déguisé. L’espoir c’est ce qui reste quand on nous a tout pris.

Celui qui donne ne doit pas s’en souvenir mais celui qui reçoit ne doit pas l’oublier.

 

J’ai tant crié qu’aphone j’en suis devenu

J’ai tant pleuré que mes yeux se sont asséchés.  Sur les rives de la servitude je suis enchaîné, car je ne suis pas bien né, tel le galérien sur les trirèmes royales…

 

Soudain un cri rauque, un cri venu d’outre tombe, il sursaute effrayé et en sueur, le cœur battant à tout rompre, le sang affluant dans ses veines à se les faire péter. La gorge sèche et le front brûlant…ouf se dit il ce n’était qu’un cauchemar !

 

Si seulement c’était vrai !!!  

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Et demain?

17 Novembre 2010 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

Le temps a passé, les rêves se sont évanouis, la réalité nous impose sa présence : Lourde et maussade. Pour certains la vie est un conte de fée tandis que pour d’autres…Mais à qui la faute ?

Sempiternelle question, comme une écharde qui provoque une douleur lancinante mais bien réelle.

Toutefois nous devons rester positifs, il faut garder l’espoir de voir se dessiner les contours d’une nouvelle ère où l’homme aura décidé que le temps est venu de transcender sa condition d’homme pour en devenir « l’apôtre ».

Utopie ? Pourquoi pas !

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