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Clovis en photos

25 Octobre 2015 , Rédigé par gentle13

Entrée triomphale de Clovis à Tours en 508
Entrée triomphale de Clovis à Tours en 508

Clovis le premier roi Chrétien. Lorsqu’il devient roi des Francs à la mort de son père, en 481, Clovis n'est qu'un petit roi francs parmi tant d'autres. Lorsqu'il meurt, trente ans plus tard, en 511, il a reçu de l'empereur byzantin, Anastase, la prestigieuse dignité de consul. Surtout, il laisse à ses fils un royaume considérablement agrandi. Comment expliquer un tel succès, sinon par le fer et l’alliance avec l'église chrétienne.

En 4814, Clovis à peine âgé de 15 ans, succède à son père, Chilpéric1er, à la tête des francs salien

test de Guillaume Picon

La bataille de Tolbiac

La bataille de Tolbiac

Le baptême de Clovis à Reims le 25 décembre 496

Le baptême de Clovis à Reims le 25 décembre 496

Clovis et Clotilde

Clovis et Clotilde

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Robert de Clermont

25 Octobre 2015 , Rédigé par gentle13

Robert de Clermont

Aujourd'hui Robert de Clermont. Qui est-il ?

Robert de France (né vers 1256 — mort le 7 février 1317), comte de Clermont, seigneur de Bourbon, de Charolais, de Saint-Just et de Creil, chambrier de France, connu sous le nom de Robert de Clermont, est un prince français. Sixième et dernier fils du roi de France saint Louis et de Marguerite de Provence. Il était comte de Clermont-en-Beauvaisis et fut, grâce à son épouse, le fondateur de la maison capétienne de Bourbon. Il est ancêtre par les mâles du roi Henri IV.

Il fut apanagé par son père du comté de Clermont-en-Beauvaisis (à ne pas confondre avec les comtés de Clermont d'Auvergne ou de Clermont en Argonne).

En 1272 Robert se maria avec Béatrice, fille unique et héritière de Jean de Bourgogne, second fils du duc de Bourgogne et sire de Bourbon par son mariage avec Agnès de Dampierre, héritière de la deuxième Maison de Bourbon, comme sa fille Béatrice. Robert fut reconnu sire de Bourbon en 1283. Robert créa ainsi la troisième Maison de Bourbon, la plus célèbre puisqu'elle accéda aux trônes de France, puis d'Espagne, de Naples et de Sicile, de Parme, de Luxembourg et, par la branche d'Orléans, au trône de Brésil. Il est donc l'ancêtre d'Henri IV (né Henri de Bourbon) et des rois de France de la branche des Bourbons.

Dans ses terres il fit construire notamment l'Hôpital Saint-Jacques de Moulins, détruit en 1793. En 1282 il subit et gagna un procès contre sa belle-mère Agnès de Bourbon qui, remariée à Robert II d'Artois, voulait disposer d'une partie des biens qu'elle avait déjà cédée à son gendre.

En 1279, son frère Philippe III l'arme chevalier au cours d'un tournoi. Il eut alors la malchance de recevoir une masse d'arme sur la tête, ce qui le fit sombrer dans la démence pour le restant de ses jours.

Robert de Clermont eut cependant quelques périodes de rémission puisque son neveu Philippe le Bel lui confia plusieurs missions diplomatiques. Il négocia ainsi avec son fils Louis un traité avec l'empereur Henri VII. Il était aussi membre du Conseil royal de Philippe III et de Philippe IV, mais il n'y joua sans doute aucun rôle à cause de son état mental.

En 1316, il intervint une dernière fois sur la scène politique en se ralliant à son neveu Philippe de Poitiers pour l'obtention de la régence après la mort de Louis X.

Il s'éteignit en 1317 à l'âge de 61 ans.

De Béatrice, il avait eu :

  • Louis Ier le Boiteux (1280 † Paris 27 janvier 1342), duc de Bourbon, comte de Clermont et de la Marche, épouse en 1310 Marie de Hainaut (1280-1354), et postérité ;
  • Blanche (1281 † juin/décembre 1311), mariée le 25 juin 1303 à Robert VII († 1325), comte d'Auvergne et de Boulogne, d'où un fils : Guillaume XII d'Auvergne, et postérité ;
  • Jean (après 1285 † 17 août/octobre 1316), seigneur de Charolais, et postérité ;
  • Marie (1285 † Poissy 17 mai 1372), fiancée le 9 octobre 1295 à Jean de Montferrat. Religieuse à Montargis puis à St Louis de Poissy le 24 juin 1299 seconde prieure du prieuré Saint-Louis de Poissy en février 1333. Résigne ses fonctions en 1343, étant devenue aveugle, morte âgée de 87 ans1.
  • Pierre (juin/novembre 1298 † Paris 1341),archidiacre de Tonnerre en novembre 1307 âgé de 9 ans, archidiacre de Notre Dame de Paris ;
  • Marguerite (vers 1290 † Paris 4 février 1309), mariée par contrat de décembre 1307, célébré août/septembre 1308 à Jean Ier, margrave de Namur (1267 † 1330), union sans postérité.
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Carolingiens

17 Octobre 2015 , Rédigé par gentle13

Ce que n'avait pas osé Charles Martel, son fils Pépin l'a fait.
A sa question au pape Zacharie
:" Qui est le Roi ? Celui qui en a le titre, ou celui qui a le pouvoir ?", la réponse fut favorable à Pépin; la voie lui était ouverte.

Déjà en 744 le frère de Pépin réuni un concile ou il fut décidé de remettre de l'ordre dans l'église et le clergé. Prêtes ignares, batailleurs, concubins furent mis à l'index, et la vraie pratique religieuse redéfinie

En 747 Carloman se fit moine, ce qui simplifia les problèmes de succession lors de la prise de pouvoir de Pépin en 752, leur père Charles Martel ayant divisé ses possessions en deux, selon la coutume....( Retour )

Le religieux dicte le sens de la vie. Charlemagne en est un puissant allié, sous son règne 27 cathédrales, 232 monastères plus de 25 ensembles palatiaux sont édifiés. Les préfets de cette époque, chargés de l'application des textes et des lois, sont les Missi Dominici, allant toujours par deux, un prêtre et un laïc.. Pour Charlemagne et les dominants il n'y a aucune différence entre le temporel et le spirituel..... ( Retour )

Comment fonctionne la structure administrative de l'empire de Charlemagne ? :: Le comte gère le pagiis, il est nommé par Charlemagne et est révocable à tout instant, comme nos préfets actuels. Il a des pouvoirs administratifs fiscaux et judiciaires. Au-dessus de lui il y a les agents de l'empereur, les missi dominici (envoyés du maître). Au dessous des comtes il y a les vicarii (plusieurs par pagus). Ce système fonctionne avec une pratique écrite importante, se sont les "capitulaires" ces écrits ont trois degrés d'autorité: Impériaux, rédigés par les missi ou par les comtes. Chaque "capitulaire" régle les pratiques du subornonné. Entre 884 et 1155 il n'y eu aucune ordonnance ou capitulaire; le morcellement de l'Empire a atomisé le pouvoir central.

En 817 l'Eglise passe avec le Roi la convention "Ordinatio Imperii" destinée à préserver l'unité des territoires christianisés par Charlemagne, les religieux considérant que l'Empire est semblable au corps du Christ, car selon la coutume franque il risque d'être partagé. Pour cette raison, le fils aînée détient le titre d'Empereur et devient le seul héritier de l'Empire pour éviter la "Diviso". Chacun des frères aura un royaume, pars imperii., qu'ils devra administrer sous l'autorité de leur frère aîné... ( Retour )

En 841, le 25 Juin, Lothaire affronte ses deux frères Louis et Charles à la bataille de Fontenoy le Puisaye, ( Environ d'Auxerre) qui revendiquent leur part d'héritage. Il est vaincu, cette bataille fit environ 40 000 morts.

En 842, le 14 février Louis et Charles s'unissent contre leur frère par le serment de Strasbourg. Pour s'adresser à leurs troupes respectives, Louis utilise un idiome tudesque et Charles la langue romane " Pour l'amour de Dieu et pour le salut commun du peuple chrétien et le notre, à partir de ce jour, autant que Dieu m'en donne le savoir et le pouvoir, je soutiendrai mon frère Charles de mon aide et en toute chose, comme on doit justement soutenir son frère, à condition qu'il m'en fasse autant, et je ne prendrai jamais aucun arrangement avec Lothaire, qui, à ma volonté, soit au détriment de mon dit frère Charles."

En 843, les 3 frères signent le traité de Verdun, l'Empire est partagé en 3 voir le partage
- Charles II le Chauve prend la partie occidentale, tous les pays à l'ouest des quatre fleuves ( Escaut, Meuse, Saône et Rhône ) et utilisera la langue romane.
- Louis le Germanique, prend la partie orientale, tous les pays sur la rive droite du Rhin, et utilisera la langue germanique tudesque.
- Lothaire, garde le titre d'Empereur et prend une bande centrale "La Lotharingie", des Pays Bas à l'Italie en passant par la Bourgogne.

Le pouvoir religieux affirmera toujours l'unité de l'empire. Pour l'Eglise chaque frère règne sur partie ( parts imprerii ) de l'empire construit par Charlemagne.

En 870, le 8 Août, par la convention de Meersen, la Lotharingie étant sans héritiers, Louis le Germanique et Charles le Chauve se partagent le territoire de leur frère aîné.
A cette date les zones d'influences.
Austrasie = Francia Orientalis = Germanie
Neustrie = Francia Occidentalis = Fran
cie
Sont établies, tant sur le plan linguistique que géographique.

Les deux Francia, Occidentalis et Orientalis ( Neustrie et Austrasie ) ne seront plus jamais réunies. On peu dire qu'à ce moment là, le partage linguistique de l'Europe est réalisé entre les langues latines et germaniques...

ET pendant que les frères se foutent dessus, les Vikings pillent, envahissent et s'installent durablement.....( Retour )

Le Château Fort est apparu vers le 10ème siècle. Au début, de structure très simple, il se composait alors d'une tour en bois, bâtie sur une motte de terre ou une petite colline, où se trouvaient tous les bâtiments utiles à la vie du seigneur et de son entourage, l'ensemble entouré d'une palissade et protégé par un fossé. Vers le 11 ème siècle ils commencent à être construits en pierre. Les châteaux étaient très rustiques et inconfortables. Plus tard, les châtelains tiendront compte du confort et de l'esthétique qu'ils ont appréciés lors des croisades où ils furent influencés par le raffinement musulman. Nos braves Croisés faisaient figure de brutes épaisses et incultes face aux orientaux. ..... ( Retour )

On peu s'étonner que les différents rois se fassent appel entre eux en cas de problème: Louis le Germanique appeler par les grands en 858, Charles le Gros en 884 pour régner. De tels attitudes prouvent le sentiment d'unité carolingienne plus que celui de nation, et dans le traité de Verdun, les trois frères s'étaient promis de s'entraider..... ( Retour )

"Ce n'est pas vous qui m'avez élu à la direction de mon Église, mais moi qui, avec mes collègues et les autres fidèles à Dieu et à vos ancêtres. qui vous ai élu pour diriger le royaume à condition de respecter les lois établies"............De l'influence du spirituel sur le temporel...........( Retour )

Comme les maires du palais

Où l'on pressent, que, comme les maires du palais sous les Mérovingiens, une castre dirigeante s'introduit au plus près du centre des pouvoirs. Les successeurs de Charlemagne déléguent leurs pouvoirs, l'Eglise se prêtant à cette évolution, avec le souci d'assurer la pérennité de l'espace chrétien. La nomination de Eudes est le début de la fondation de la dynastie des Robertiens-Capétiens...( Retour )

Nos normands descendant des vikings . . . . . En savoir plus sur les Vikings ICI un site sympa

Pour l'arrêt des dévastations, Charles III signe le traité de Saint-Clair-sur-Epte avec Rollon, leurs donnant la Normandie. Rollon devint ainsi le premier Duc de Normandie sous le nom de Robert 1er; il se fit baptiser et pour sceller cet accord épousa Gisèle, une fille de Charles III
A l'origine d'une célèbre lignée qui, par Guillaume le Conquérant, sera celle des rois d'Angleterre Anglo-Normand..... ( Retour )

Le Saint Empire Germanique:

Empire fondé en 962 par Otton 1er, dont une soeur, Hadevige de Saxe, est marié à Hugues Le Grand, fils de Robert 1er, et une autre soeur, Gerberge de Saxe, le sera au roi de France Louis IV
Bien que les frontières de l'Empire se soit modifièes souvent au long de son histoire, son étendue principale correspond toujours avec celle des Etats allemands. Dès le Xème siècle, ses souverains visaient sans toujours l'obtenir, la couronne impériale des mains du Pape à Rome. ...... ( Retour )

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Les royaumes barbares

16 Octobre 2015 , Rédigé par gentle13

Les royaumes barbares étaient intégrés à l'empire romain pour défendre les frontières des territoires contrôlés par Rome.

Les Huns

En 451 les Huns menacent Paris, Sainte Geneviève sauve la ville en exhortant les habitants à se battre.
La même année, Valentinien III empereur Romain, avec l'aide de ses auxiliaires Wisigothes, Bretons, Burgondes, Lètes, Saxons et Francs bat les Huns entre Troyes et Chalons sur Marne, au lieu dit " Les champs Cataloniques
" ( Retour )

Le partage de 511 à la mort de Clovis
Premier partage des territoires.
Suivant une fâcheuse coutume des Francs, les possessions du dominant sont partagées entre ses fils, la notion de Nation leur étant tout à fait étrangère. Néanmoins, la notion de territoires Francs reste utilisée dans le reste de l'Empire; le terme de Regnum Francorum ne s'emploie pas au singulier, mais désigne l'ensemble des territoires sous le contrôle des mérovingiens
Le partage entre les 4 fils de Clovis et de Clotilde e
st :
Théodoric (Thierry) ( 511 - 534 ) Capitale Reins
Clodomir ( 511 - 524 ) Capitale Orléans ... Dont deux fils seront assassinés par leurs oncles.
Childebert ( 511 - 558 ) Capitale Paris 1 er Roi de Paris.
Clotaire ( 511 - 561 ) Capitale Soissons. Sera Roi après la disparition de ses frères. ( Retour )

Assassinat en famille

En 524, Clodomir, fils aîné de Clotilde et de Clovis, Roi d'Orléans, est tué dans un combat contre les Burgondes. Ses 2 frères, Childebert et Clotaire, s'unissent pour s'emparer de son royaume, mais pour cela il faut se débarrasser des trois héritiers, ce qui est fait par l'assassinat. Ceci, malgré la demande formulée auprès de Clotilde: " Tes fils désirent connaître ta volonté à l'égard des enfants. Faut'il qu'ils vivent avec les cheveux coupés, ou qu'ils soient égorgés ? " Clotilde refusant qu'ils aient les cheveux coupés, seul le plus petit, Clodoald, échappa au massacre; il va devenir Saint Cloud. ( Retour )

Le Partage de 561

Encore un partage du "Regnum Francorum" entre les quatre fils de Clotaire.
Charibert (561 - 567 ) Capitale Paris
Sigebert ( 561 - 573 ) Capitale Metz, couvre les régions, nord est, Lorraine, Alsace sud, Allemagne du sud, Luxembourg.
Gondrand (561 - 592 ) Capitale Orléans, couvre les régions du Lyonnais La Bourgogne et Arles.
Chilperic ( 561 - 584 ) Capital Soissons, couvre les régions de Neustrie et le nord (Retour)

Une femme sympa, son fils Clotaire l'est aussi, une famille super......du sang, encore du sang.

Elle est la 3ème épouse de Chilpéric, après avoir fait assassiner la deuxième épouse, Galswinthe, et la 1ère Audorève qui est la soeur de Brunehaut, femme de Sigebert ( mort assassiné en 575 ) roi Franc de Metz et demi-frère de Chilpéric.
Chilpéric meurt assassiné. Son fils Clotaire II prend la suite.
Brunehaut et Gondrand signe un traité assurant au fils de Sigebert, Childebert II, l'héritage des terres de Gondrand son oncle, entrant ainsi en concurrence avec Clotaire II
Qu'importe !! ... Childebert II est assassiné.
Frédégonde meurt de sa belle mort, et son fils Clotaire, bon élève, pour bien finir le travail, assassine les fils de Childebert II.
Et pour parfaire le tout, en 613 Clotaire torture et assassine Brunehaut en la faisant traîner à la queue d'un cheval au galop alors qu'elleavait plus de 70 ans.
Ainsi les royaumes Francs sont réunifiés, ........ da
ns le sang. ( Retour )

L'état de l'empire romain avant les conquêtes arabes

De 568 à 636, avant les conquêtes arabes, les territoires du bassin méditerranéen sont partagés en trois grands royaumes et l'empire
*Royaume Francs, comprenant Neustrie, Austrasie, Alémanie, Bavière, Burgondie, Aquitaine, Provence
*Royaume Lombard, l'Italie
*Royaume Wisigoths, comprenant l'Espagne
*L'Empire Byzantin, ( Constantinople en est la capitale ), comprenant tout le bassin méditerranéen restant. ( Retour )

Où les maires du palais se substituent aux rois mérovingiens

En 657 les maires du palais détiennent la réalité du pouvoir, les rois mérovingiens perçus comme étant d'essence divine n'ont plus aucun pouvoir réel. Ainsi
l'Austrasie est gouvernée par Wulfoald
la Neustrie est gouvernée par Eb
roïn

En 680 Pépin de Herstal devient maire du palais d'Austrasie ( Francs de l'est)
En 681 Ebroïm, maire du palais de Neustrie, meurt ( Francs saliens, régions Paris Soissons )
En 687 Pépin de Herstal écrase à la bataille de Terty l'armée de Neustrie ( Ebroïm )
Devenant maire du palais d'Austrasie, de Neustrie et de Bourgogne, Pépin de Herstal, dit Pépin II, aura comme fils Charles Martel et comme petit fils Pépin III le Bref, 1er roi Carolin
gien ( Retour )

Où les musulmans pénètrent les côtes nord du bassin méditerranéen.

En 711 Taric conquière l'Espagne, où s'implante durablement, et d'où il tente d'étendre ses conquêtes.
721 Toulouse est assiégée, Eudes prince d'Aquitaine les repousse.
725 Carcassonne et Nîmes sont occupés, les Sarazins remontent la vallée du Rhône jusqu'en Bourgogne.
731 Ils sont aux portes de Sens.
732 Ils battent Eudes aux portes de Bordeaux, et pillent les faubourg de la ville.
732 Ils pillent la basilique de Saint Hilaire à Poitiers, après quoi ils se dirigent vers Tours.
732 Le 25 Octobre Charles Martel arrête les Sarazins à Moussais, à la bataille dite "De Poitiers".
Repoussant les Sarazins, Charles Martel en profite pour prendre à son compte les territoire
s d'Aquitaine.

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La maison de Louis XIV

16 Octobre 2015 , Rédigé par gentle13

La maison de Louis XIV

Le pays basque, une bien belle région, où j'ai de bonne vacance. Aujourd'hui Saint Jean de Luz et la maison du roi soleil.

Il est une époque capitale dans l'histoire de Saint-Jean-de-Luz : ce sont les vingt années qui s'écoulèrent, de 1640 à 1660, jusqu'à l'épilogue du traité des Pyrénées, dont le mariage de Louis XIV fut la consécration.

En effet, avant 1640, le pays entre la Bidassoa et Fontarabie d'une part et Bayonne d'autre part, était un terrain permanent de manœuvres, d'escarmouches et de combats d'avant-postes entre Français et Espagnols.

Combien de fois Saint-Jean-de-Luz, occupée par les troupes du roi d'Espagne, n'a-t-elle pas été pillée, brûlée et reconstruite ?

A partir de 1640, il semble que le vent tourne : les gens du pays commencent à construire en pierre : sans doute pressent-on que l'on va vers des temps nouveaux.

La richesse ne manque pas : Saint-Jean-de-Luz compte en 1660, 12 000 habitants.

La ville bénéficie depuis longtemps d'avantages et de franchises que les rois de France lui ont généreusement accordés en compensation de toutes les souffrances et dommages qu'elle a subis.

La chasse à la baleine et la pêche à la morue sont florissantes, le commerce aussi, et la "course" fait son apparition.

Les Basques étaient de hardis navigateurs, habitués à affronter la mer et tous ses dangers pour la pêche proche ou lointaine …

Ils avaient appris des Vikings, avant même qu'ils ne fussent devenus les Normands, l'art de la chasse à la baleine dès les VIlle et IXe siècles.

A cette époque, ces cétacés venaient jusqu'au long de nos côtes : les guetteurs signalaient leur présence depuis les tours de guet édifiées sur les falaises, et les embarcations se lançaient à l'assaut.

En ce milieu du XVIIe siècle, il fallait, néanmoins, déjà remonter jusqu’au Spitzberg, au Groenland ou à Terre-Neuve.

Les Lohobiague furent parmi les premiers baleiniers, à pratiquer cette pêche lointaine.

La "course" contribua aussi largement à la fortune de la Ville.

Mais qui étaient donc ces corsaires et comment le devenait-on ? La "course" n'était-elle pas, finalement, une forme policée et réglementée de piraterie ?

Certainement un jour, l'occasion se présentant, probablement le besoin aussi, quelque baleinier se trouvant à court de vivres, d'eau, de poissons, arraisonna-t-il un navire marchand rencontré par hasard ?

Ces pratiques prenant rapidement des proportions extraordinaires, les interdire devenait impossible et chimérique : on transforma ces hommes en corsaires, en les soumettant à une charte qui imposait des règlements stricts à ces marins qui ne faisaient pas partie de la marine royale.

Dans cette transformation, le Roi et son trésor n'étaient pas perdants, car les prises étaient partagées de façon bien précise.

La course donna des résultats magnifiques à Saint-Jean-de-Luz, comme à Dunkerque ou à Saint- Malo.

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Moyen Âge

15 Octobre 2015 , Rédigé par gentle13

Moyen Âge

Le château fort, ici celui d'Eilean Donan en Écosse, était l'une des constructions caractéristiques du Moyen Âge.

Croix de procession germanique du XIe siècle ; la religion chrétienne était un élément central de la société médiévale.

Labour dans Les Très Riches Heures du duc de Berry ; l'agriculture était la base de l'économie du Moyen Âge, tandis que la paysannerie formait l'un des trois ordres de la société médiévale avec le clergé et la noblesse.

Schéma chronologique des quatre époques de l'Histoire selon les historiens français.

Le Moyen Âge est une période de l'histoire européenne, s'étendant du Ve siècle au XVe siècle, qui débuta avec l'effondrement de l'Empire romain d'Occident et se termina par la Renaissance et les Grandes découvertes. Située entre l'Antiquité et l'époque moderne, la période est subdivisée entre le haut Moyen Âge (VIe ‑ Xe siècle), le Moyen Âge central (XIe ‑ XIIIe siècle) et le Moyen Âge tardif (XIVe ‑ XVe siècle).

La dépopulation, la désurbanisation et les migrations de l'Antiquité tardive se poursuivirent durant le haut Moyen Âge et les envahisseurs barbares fondèrent de nouveaux royaumes sur les territoires de l'ancien Empire romain d'Occident. Même si la période fut marquée par de profonds changements sociétaux et politiques, la rupture avec l'Antiquité classique ne fut pas complète. La partie orientale de l'Empire romain survécut aux bouleversements géopolitiques de la période et resta une puissance de premier plan sous le nom d'Empire byzantin. Il perdit cependant une grande partie de ses territoires au Moyen-Orient et en Afrique du Nord au profit des califats musulmans au VIIe siècle. À l'Ouest, la plupart des royaumes incorporèrent de nombreuses institutions romaines, tandis que l'expansion du christianisme fut marquée par la construction de nombreux monastères. Sous la dynastie carolingienne, les Francs établirent un empire couvrant la plus grande partie de l'Occident chrétien au IXe siècle avant de décliner du fait des tensions internes et des attaques vikings au Nord, hongroises à l'Est et sarrasines au Sud.

Après l'an mil, durant le Moyen Âge central, la population européenne augmenta fortement grâce à des innovations technologiques, qui permirent un accroissement des rendements agricoles. La société se réorganisa selon les systèmes de la seigneurie, l'organisation des paysans en communautés cultivant la terre pour le compte des nobles, et de la féodalité, la structure politique par laquelle les chevaliers et la basse-noblesse servaient dans l'armée de leur suzerain en échange du droit d'exploiter leurs fiefs. Cette dernière institution connut un déclin à la fin du Moyen Âge du fait des efforts de centralisation menés par les différents souverains dont l'autorité se renforça aux dépens de celle des seigneurs locaux. Les croisades, lancées pour la première fois au XIe siècle étaient des expéditions militaires menées au nom de la foi catholique ; elles étaient principalement destinées à reprendre le contrôle de la Terre sainte aux musulmans mais visèrent également les croyances jugées hérétiques en Europe. La vie intellectuelle fut marquée par la scolastique cherchant à concilier la foi et la raison et par l'apparition d'universités dans les grandes villes. La philosophie de Thomas d'Aquin, les peintures de Giotto, la poésie de Dante et de Chaucer, les récits de Marco Polo et l'architecture des grandes cathédrales gothiques comme celle de Chartres sont parmi les plus grandes réalisations de cette période.

Le Moyen Âge tardif fut marqué par des famines, la Peste noire et les guerres qui réduisirent fortement la population de l'Europe occidentale tandis que l'Église catholique traversa de profondes crises théologiques. Les changements culturels et technologiques de la période transformèrent néanmoins la société européenne et ouvrirent la voie à la Renaissance et à l'époque moderne.

Moyen Âge
Moyen Âge
Moyen Âge
Moyen Âge
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Dominique-Jean Larrey

14 Octobre 2015 , Rédigé par gentle13

Dominique-Jean Larrey

Dominique-Jean Larrey, baron Larrey et de l'Empire, est un médecin et chirurgien militaire français, père de la médecine d'urgence, né le 7 juillet 1766 à Beaudéan (Hautes-Pyrénées) et mort à Lyon le 25 juillet 1842. Chirurgien en chef de la Grande Armée, Dominique Larrey suivit Napoléon Ier dans toutes ses campagnes. Il fut un précurseur en matière de secours aux blessés sur les champs de bataille, pratiquant les soins sur le terrain le plus tôt possible, grâce à des ambulances chirurgicales mobiles.

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Le Bûcher de Montségur: (16 mars 1244)

22 Septembre 2015 , Rédigé par gentle13 Publié dans #mes livres

Le Bûcher de Montségur: (16 mars 1244)

L'homme est un être double, à deux faces, il est capable du pire comme du meilleurs. Mais, hélas, l'histoire nous a souvent démontré que l'homme peut être un monstre sanguinaire sans aucun scrupules et aucun état d'âme. Quoique nous faisions nous ne pourrons échapper à notre nature nous sommes des prédateurs au sommet de la chaîne alimentaire. Montségur n'est qu'un exemple parmi des milliers d'autres qui nous ne fait pas honneur...Loin de là

En ce temps-là le Languedoc était pour l'Eglise un danger : ses chefs y toléraient la religion cathare. Pour la France du Nord et la monarchie capétienne, cette province riche, jalouse de son indépendance et de sa culture, mais désunie, était une proie convoitée.
Quand le pape Innocent III, en 1209, prêcha la croisade contre l'hérésie cathare, commença une longue guerre de conquête : armées de croisés, puis armées royales déferlèrent sur le Languedoc. Les efforts conjugués de la royauté, de la Papauté et de l'Inquisition eurent raison de la résistance occitane.
Le 16 mars 1244, Montségur, dernier sanctuaire du catharisme, tombait après un siège de dix mois. Dans une Occitanie annexée à la couronne, il n'y eut plus de tentative de révolte religieuse ni nationale.

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Ego et conscience

18 Septembre 2015 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

Je n’ai pas vu le danger arrivé écrivit il trop obnubilé par mon ego, mais j’ai vu l’arrivé de la nuée blanche puis grise puis noire et sombre comme les ténèbres du jugement dernier.

Priez et repentez-vous, surtout ne prenez pas ses mots à la légère ils ont plus de force que vous ne croyez !

Quand les dernières lumières s’éteindront, le temps nous sera compté et nos erreurs révélées. Il ne sera plus question d’orgueil ni de vanité.

Pas plus d’argent que de pouvoir rien de tout cela nous servira ce jour-là nous partirons sans bagages vers un ailleurs…

Où dis-tu ?

Vers un ailleurs d’où l’on ne revient pas !

Mais où est-il ? Je suis comme saint Thomas je ne crois que ce que je vois.

C’est bien dommage, il existe de par le monde des choses magnifiques que tu ne verras peut être jamais mais ce n’est pas pour autant qu’elles n’existent pas.

Je sais ce que tu vas me dire : Ce n’est pas comparable ! Je suis d’accord avec toi.

Mais le fait est que tu te trompes : la réalité ne dépend pas de ce que nous voyons mais de ce que nous sommes ici et maintenant.

Je ne comprends rien à ce que tu racontes.

Ce n’est pas bien grave je t’explique :

La réalité est souvent déformée par le prisme de notre conscience et notre raisonnement faussé par le poids de notre héritage culturel.

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Le Viel ermite

18 Septembre 2015 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

Il était une fois à l’orée d’un bois.

Vivant là depuis l’aube des temps, un immortel que les Dieux d’antan ont tant aimé. Mais il vivait là ses derniers temps. Son époque étant révolue il devait partir.

Il était vieux, il était sage, le visage ridé par les années, fatigué par la besogne incessante, les allées et venues des pèlerins venus le consulter pour toutes sortes de conseils avait eu raison de sa santé.

Son âge ? Difficile à deviner ! Mais c’est sans importance, tout ce qu’il voulait c’était s’assoupir et ne plus se réveiller, un sommeil éternel et sans rêve.

Seulement chaque matin il se réveillait, apparemment on ne voulait pas lui accorder ce repos bien mérité !

La question est pourquoi ?

Qu’a-t-il fait pour mériter pareil châtiment, les Dieux d’antan ne lui ont rien dit, ils l’ont laissé là abandonné et livré aux hommes pétri de scrupule de méchanceté et d’hypocrisie.

Tel est le monde dans lequel il doit survivre, un monde noir triste et sans espoir c’est du moins comme ça qu’il le voit, avec ses yeux d’un autre temps. Un temps où les hommes était proche de la nature et vivait en bonne harmonie.

Aujourd’hui voilà où nous sommes :

Un acte gratuit, la volonté d'aider l'autre, de partager leurs semble totalement étranger et même louche, cela cache une volonté de faire de l'argent, c'est forcé il y a un truc. Même les actes les plus anodins sont source de méfiance, aider une personne âgée à porter ses sacs trop lourds (je dois les rassurer, je ne vais pas m'enfuir avec leurs courses), tenir la porte à une personne pour la laisser entrer... Les gens sont sur la défensives, méfiants... les valeurs que j'ai reçu par mon éducation forte classique n'ont plus court ou elles sont perçues comme une duperie (vais-je abuser de la personne âgée sans défense ?, si je tiens la porte c'est que je veux draguer la fille...). J'avais reçu des valeurs qui n'ont plus courts, aider l'autre était la plus belle récompense, où est passé l'esprit chevaleresque, l'honneur, la dignité ?

Aujourd’hui, la nature tend à disparaître au profit du béton, l’eau jadis claire est pure, est contaminé par les pesticides en tout genre, l’air et la terre n’en parlons pas c’est pire encore. Quant à l’homme c’est un animal de la pire espèce, le plus grand prédateur que notre Mère la terre ait porté.

Un cri d’alarme, un cri de détresse, la terre saigne se desséché un jour elle nous fera payer chèrement nos outrages et notre arrogance, tôt ou tard l’homme devra courber l’échine devant sa puissance dévastatrice.

Voilà le discours du Viel immortel qui malgré tout se dit : à quoi cela sert-il, l’homme est sourd comme un pot, tout ce qui compte pour lui c’est son enrichissement personnel et pour d’autres peu importe les conséquences.

On pourra m’objecter tout ce qu’on veut, je n’en démordrais pas, peut être que sur le long terme les solutions existe ou existeront si tant est que les hommes prennent d’autres décisions où agissent avec plus de conviction et moralité et de ne plus considérer l’argent comme étant la seule valeur de notre société. J’ai fait le tour de la question des quantités fois : le statut social, le paraître voilà les valeurs que certains véhicules et font d’eux même des jouets d’une société qui un jour les rejetteront. Il n’y a rien de matériel qui ne dure « ad vitam aeternam »

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