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Articles récents

Millénium 1

3 Septembre 2015 , Rédigé par gentle13

Millénium 1

Contraint d'abandonner son poste de rédacteur pour avoir diffamé un requin de la finance, Mikael Blomkvist est bientôt associé à Lisbeth Salander, jeune femme rebelle et fouineuse, pour travailler avec Henrik Vanger, un industriel désireux de faire la lumière sur la disparition, vieille de plus de trente ans, de sa petite nièce, au cours d'une réunion familiale… Le premier volet de la série culte.

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Saint-Simon. : Ou le système de la Cour

2 Septembre 2015 , Rédigé par gentle13

Saint-Simon. : Ou le système de la Cour

En sus de leur écriture somptueuse, les Mémoires de Saint-Simon sur le monde de la Cour au temps de Louis XIV et durant la Régence constituent un inépuisable gisement d'informations qui vont bien au-delà des innombrables anecdotes qu'ils recèlent. Véritable théoricien de la hiérarchie, Saint-Simon propose en effet implicitement une vision intériorisée de l'inégalité: elle trouve ses racines dans une très ancienne tradition. Quels que soient les personnages évoqués et les épisodes relatés, intervient toujours l'obsession de la naissance (le rang, et puis la pureté ou l'impureté du sang) avec les comportements qui en découlent de façon nécessaire. Les pays étrangers que le mémorialiste admire sont ceux où, dans les Cours, chacun reste à la place qui lui est assignée par la Providence, ainsi l'Allemagne, alors que l'Espagne se montre laxiste en fait de bâtardise. Tout, le politique comme le sacré, les cabales " (qui tiennent lieu de partis politiques) comme la sexualité, et jusqu'à l'usage du tabac, est vu par Saint-Simon à travers le prisme de la hiérarchie.Comme à son habitude, Emmanuel Le Roy Ladurie (en collaboration avec Jean-François Fitou) met en œuvre une impressionnante gamme de grilles de lecture pour nous faire découvrir (avec une causticité et une rigueur qui font écho à celles du " petit duc ") une Cour louis-quatorzienne, une Régence ultérieure, en bref un Ancien Régime tout à fait inhabituel.Professeur au Collège de France, membre de l'Institut, ancien administrateur général de la Bibliothèque nationale, Emmanuel Le Roy Ladurie est l'auteur de multiples ouvrages d'histoire, dont certains ont connu un très grand succès, sur des sujets aussi variés que Montaillou, village occitan, L'Etat royal (2 volumes), L'Histoire du climat depuis l'an mil, etc. Il a publié en dernier lieu Le Siècle des Platter (t. I, Le mendiant et le professeur) en 1995, et en 1997 L'Historien, le chiffre et le texte. Jean-François Fitou est agrégé d'histoire."

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Louis XIV

2 Septembre 2015 , Rédigé par gentle13

Le roi soleil, un grand roi malgré ce que certains pourraient, il n'y a qu'à voir ne serait-ce que le château de Versailles

https://www.youtube.com/watch?v=e7uhKGw4Pls

Il y a très exactement trois cents ans mourrait Louis XIV. Personnage central de l’histoire de France, le Roi-Soleil est le sujet de légendes tenaces. De son hygiène à ses déclarations mythiques, tour d’horizon de quelques-unes de ces contrevérités royales.

"Le Roi est mort!". Au matin du 1er septembre 1715, la nouvelle tombe: Louis XIV, dit le Roi-Soleil, n’est plus. Sa mort met un terme à un règne de plus de 72 ans, le plus long de l’histoire de France. Un règne record qui accouchera d’une mythologie dont on peine aujourd’hui à démêler le vrai du faux.

> Louis XIV n’a pris qu’un seul bain dans sa vie

Certes, l’hygiène n’était pas une priorité à l’époque du Roi-Soleil. De la bouche même de sa belle-sœur, la princesse Palatine, connue pour son franc-parler, "le palais puait le pissâ". Pas de savon et une certaine méfiance vis à vis de l’eau, soupçonnée de charrier de redoutables maladies: la cour est un cocktail d’odeurs corporelles puissantes. Pourtant, au milieu de ce tableau pestilentiel, Louis XIV fait figure de bon élève. Le roi aime se baigner dans la Seine, fréquente des établissements thermaux et dispose même, fait rare, d’un cabinet de toilettes équipé de deux baignoires dans ses appartements versaillais. Louis XIV, un hygiéniste avant l’heure?

> Louis XIV a dit "L’Etat, c’est moi!"

Pas de doute, la formule sonne bien. Au même titre que le "Je vous ai compris" du général de Gaulle ou le "Ich bien ein Berliner" de Kennedy, elle ancre son locuteur dans la galaxie des personnages mythiques. Mais l’a-t-il vraiment prononcée? La seule source citant la célèbre maxime est Pierre-Edouard Lemontey, auteur d’un Essai sur l’établissement monarchique de Louis XIV et né… 47 ans après la mort du roi. Il n’existe donc aucune preuve crédible que celui-ci ait pu prononcer ces mots. En revanche, sur son lit de mort, Louis XIV confiera devant témoins: "Je m’en vais, mais l’Etat demeurera toujours". Soit l’exact opposé…

> L’homme au masque de fer était le frère jumeau de Louis XIV

Le masque de fer, mystérieux prisonnier embastillé pendant 34 ans sans que personne ne connaisse son identité ni les raisons de sa détention: voilà de quoi exciter les imaginations les plus luxuriantes. Chacun des esprits éclairés de l’époque ira de sa théorie. Celle de Voltaire? L’homme au masque de fer aurait été le frère jumeau du roi. Pour une raison inconnue, Anne d’Autriche et Mazarin auraient décidé de le tenir à l’écart du pouvoir et de présenter le jeune Louis XIV comme l’unique héritier du trône. Découvrant l’existence de ce frère jumeau à la mort de Mazarin, le jeune roi l’aurait fait enfermer dans le plus grand secret pour éviter toute contestation de sa légitimité. Aussi séduisante que soit l’histoire, elle est probablement trop belle pour être vrai: il est aujourd’hui quasi-acquis que l’homme au masque de fer était Eustache Danger, un valet de la princesse Henriette d’Angleterre ayant servi d’espion et détenteur de secrets compromettants sur les royaumes britanniques et français.

> Louis XIV avait une santé de fer

On ne règne pas 72 ans sans certaines prédispositions physiques, peut-on penser. A une époque où l’espérance de vie des hommes est de 26 ans, la longévité de Louis XIV fait figure d’exception. Pourtant, le Roi-Soleil n’aura pas été épargné par les maladies au cours de sa (longue) existence. Dans son Journal de santé de Louis XIV, Antoine Vallot, premier médecin du roi, tient la liste. On y apprend ainsi que Louis XIV a échappé de peu à la mort à 20 ans, à cause d’une violente crise de fièvre typhoïde à 20 ans. Mais c’est en 1686, à 48 ans, que la vie du roi bascule: victime d’attaques de goutte à répétition et d’un anthrax au périnée, Louis XIV accuse le coup. Cette "annus horribilis" laisse un roi sans dents, sujet à de fréquentes crises de coliques néphrétiques et de goutte et rongé par les vers solitaires. A défaut d’avoir une santé exceptionnelle, il semblerait que Louis XIV disposait… d’une excellente équipe médicale.

François de la Taille

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Une réalité déguisée où le voile du mensonge

2 Septembre 2015 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

Le temps a passé, l’homme a rit, il a fuit comme les hirondelles dans le ciel de Palerme en un ballet étrange et fascinant. Les clochers tintèrent les uns après les uns les sons se répandirent dans la vallée, un concert mélodieux et bruyant à la fois.

J’ai entendu la clameur dans la ville

J’ai vu les hommes rire et les femmes pleurer

J’ai vu les enfants dépenaillés, éparpillés aux quatre coins de la ville livrés à eux même.

J’ai vu la famine s’insinuer dans chaque maison, j’ai vu la folie dans les yeux prête à dévorer qui l’approcherait de trop prêt

J’ai côtoyé le pauvre et le riche, l’orgueilleux et le sage j’ai voyagé avec eux sur les deux rives de leur existence : Belle et pauvre, riche et sotte.

J’ai voyagé au creux des vagues, elles m’ont conté une bien étrange histoire.

J’ai entendu la terre trembler, un cri de désespoir et de souffrance

J’ai entendu le ciel rugir et se zébrer d’éclair terrifiant, je l’ai vu s’ouvrir et déverser des cataractes d’eau et de grêle

J’ai entendu le grondement d’un Père en colère contre ses enfants…Puis soudain tout s’arrêta, un grand silence fit place au vacarme et là j’ai sentit une puissante vibration secouée le ciel et la terre.

Mais ce n’était qu’un songe ou un message ou une mise en garde de stopper notre conquête invasive à ce petit jeu là l’homme ne sera pas gagnant bien au contraire il va subir sa plus cruelle défaite celle dont se relève très difficilement. Enchaîné à la matière il sera cloué au sol, pétrifié de peur et prisonnier de sa honte.

Mais ce n’était qu’un songe…Une réalité déguisée ou le voile du mensonge qui se déchire et laisse apparaître la vérité dans son éclatante beauté.

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Utopia ou le roman de l’absurde

2 Septembre 2015 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

Il est des jours, il est des nuits où je suis agacé par le manque d’inspiration, je voudrais tellement écrire quelque chose que les mots me manquent, ils sont bloqués quelque part hors de porter, insaisissable, à l’extérieur de ma conscience que je peine à les trouver pour les coucher sur le papier et en faire le livre de toute une vie.

Comme un être privé d’un membre qui se refuse à l’avoir perdu et qui en fait n’existe plus que dans son souvenir, dans son imaginaire. Le réflexe pavlovien de tendre le bras pour saisir une chose est toujours là, mais la réalité est tout autre..

Oh ! Je n’en suis certes pas là, bien évidement et aucune comparaison n’est à faire mais malgré tout je souffre de ce manque, de ce souffle d’air vivifiant auquel je me raccroche désespérément pour ne pas sombrer dans les abîmes noirs et lugubres, d’être né sans talent particulier alors que je désire qu’une chose, je n’aspire qu’à ça, ça en devient presque une obsession, écrire le livre de toute une vie.

Comme je l’ai toujours dis et écris je ne suis pas écrivain, je ne suis pas poète, quand je parcours les sites littéraires et poétiques, je m’aperçois que je n’y connais pas grand-chose mais c’est comme un feu qui me dévore de l’intérieur je me refuse à admettre que je n’en serais pas capable alors je m’acharne, je m’escrime je griffonne par ci par là, de ci de là des mots, des bribes de phrase. En fait et c’est dérisoire parce que cela en devient une lubie, voire une utopie mais qui malgré tout exerce sur moi une attraction tellement forte qui m’empêche de raisonner honnêtement. Mais voilà je ne puis résister à l’envie, celle-ci me taraude, me vrille, m’empoissonne, m’emprisonne toute à la fois j’ai du mal à expliquer, à vous faire comprendre ce que je ressens, je vous présente en quelque ligne Utopia ou le roman de l’absurde

Voilà l’histoire un peu compliqué d’un homme qui voulait devenir écrivain, est-ce moi ? Non ! Quoique cela y ressemble fort mais bon, essayez de suivre

Le roman d’un pseudo écrivain.

Le pauvre Antoine coincé dans un monde qui n’est pas le sien, il erre à travers la vie, sa vie, perdu dans une époque qu’il ne connaît pas. A force de jouer aux apprentis sorciers et d’invoquer des forces qu’il ne maîtrisait pas, il finit par en payer le prix… Je vous laisse lire la suite de cette histoire un peu absurde, oui je trouve ! D’ailleurs les propos qu’il tient tendent à le prouver : Soliloque d’Antoine.

Je m’évade, je m’enfuie ailleurs, loin aussi loin que je peux de ce monde là. Mais hélas ! Je suis toujours rattrapé, alors au lieu de capituler, je redresse les épaules, je relève la tête et en guise de défi j’avance droit comme un « i », raide comme la justice, affronter la vie et ses conséquences.

Je ne suis rien qu’un simple rêveur, un utopiste qui crois aux princesses et au conte de fée. Je suis naïf dites-vous ? Je le reconnais volontiers mais cette naïveté me tient à l’abri. Je ne suis pas poète, je ne suis pas écrivain, je ne suis que l’ordinaire dans un monde extraordinaire qui a perdu toute commune mesure.

Je ne suis pas de ce temps, mon corps peut être mon esprit non ! Je suis d’un temps ou le verbe était courtois où la prose était galante. Je suis d’un temps où la pensée était noble, les aspirations souveraines, les désirs voilés d’une candeur puéril, presque enfantine où une promesse, un baiser volé tenait lieu de gage d’amour et de fidélité.

J’essaie chaque jour qui passe de me résonner et de me dire qu’il faudrait qu’enfin je vive avec mon temps, que ces idées sont révolues, obsolètes, d’une époque qui n’existe plus et qui n’existera plus jamais. Mais rien n’y fait chaque matin je me lève et c’est comme si je revivais chaque matin le même jour sans que rien ne change. Le temps s’était arrêté le temps d’un instant, une fraction de seconde où il s’est retrouvé bloquait entre deux époques, le corps et l’esprit partagé, tiraillé qu’il en finissait par perdre la tête.

Tentative de poésie par Antoine…Je ne garantis pas le résultat mais voyons avant de juger. Déjà rien que le titre…Chute ai-je dit pas de critique !

Cauchemar

Alors je lis, alors j’écris

Mais pourquoi et pour qui ?

Écrire sur qui et sur quoi ?

Peu importe, je laisse mon imagination guider mes doigts sur le clavier.

Aux premières lueurs de l’aube

Quand la nuit cesse, quand le rêve s’estompe

Laissant la place à la triste réalité

Je m’enferme alors !

Ma tour d’ivoire se ferme

La porte de mes pensées est close

Réfractaire au monde ambiant

Je me réfugie dans, où, je ne sais pas…Je ne sais plus

Pas là où je dois mais là où je peux !

Le monde est une arène mais je ne suis pas gladiateur

Je ne suis qu’un enfant fragile

Qui ne comprend plus ce monde là

Vivre oui, mais en paix

Parler oui mais sans crainte

Écrire oui mais sans peur au ventre

Car le monde est impitoyable à celui qui ose !

Liberté, liberté !!

Qu’est tu devenue ? Tu es toi aussi prisonnière

des hommes qui t’enchaînent au nom de valeur

qui ne sont pas les tiennes

Tel est le monde dans lequel nous vivons

Tels sont les hommes qui ont fait un tel monde !

Ne pleurez pas maintenant d’en payer le prix !

Est coupable celui qui commet comme celui qui laisse faire.

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Voyage au pays des étoiles

2 Septembre 2015 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

Il y a regarder et voir

Il y a entendre et écouter

Depuis que je navigue sur la toile j’ai vu bien des choses. J’ai croisé le virtuel et m’y suis embourbé.

Je ne regrette rien.

J’ai fais des découvertes, j’ai appris des choses, j’ai fais des rencontres heureuses et hasardeuses. J’ai voyagé d’un bout à l’autre de la planète sans bouger de chez moi. Mais rien ne faut le contact humain, de parler d’échanger, entendre rire et voir sourire.

J’ai remonté le temps de la naissance de l’univers jusqu’à aujourd’hui, voyagé à travers les constellations d’Orion et d’Andromède, j’ai suivi un bout de temps notre voie lactée, me suis assis au bord d’un trou noir et médité sur notre sort

J’ai chevauché les comètes à la rencontre de notre ami le soleil, j’ai flirté avec la lune, dialoguer avec les étoiles, là j’ai appris à me taire et à écouter, elles m’ont appris à Aimer sans condition, sans préjuger. Elles m’ont susurré à l’oreille que dans chaque être humain il y a un cœur qui bat et que c’est lui qu’il faut aimer. Que c’est lui qui changera un jour la face du monde que lorsque le jour où tout ses cœurs battrons à l’unissons…….

Et puis j’ai vu la terre, je suis resté là suspendu dans le vide à la contempler avec une idée en tête comment faire pour la protéger, j’ai cherché et cherché mais en vain……Aucune idée n’a traversé mon esprit ; soudain je me suis souvenu d’une chose et je me suis dis : Et si à tout ses cœurs qui battent à l’unisson je demandais leur aide ?

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Servitude

31 Août 2015 , Rédigé par gentle13 Publié dans #Textes perso

Je croyais avoir atteint l’âge de raison mais non : je flirt avec la déraison et côtoie l’utopie. I have a dream…

Dans l’ombre du grand homme sommeille l’âme d’un enfant, cette part d’humanité que l’homme à perdu au fil des millénaires.

J’ai vu les ombres déferlées sur la ville, j’ai vu le mal prendre racine dans le cœur des hommes.

J’ai vu, j’ai vu… Tant de choses que ma coupe en est pleine. La réalité est un rêve déguisé. L’espoir c’est ce qui reste quand on nous a tout pris.

Celui qui donne ne doit pas s’en souvenir mais celui qui reçoit ne doit pas l’oublier.

J’ai tant crié qu’aphone j’en suis devenu

J’ai tant pleuré que mes yeux se sont asséchés. Sur les rives de la servitude je suis enchaîné, car je ne suis pas bien né, tel le galérien sur les trirèmes royales…

Soudain un cri rauque, un cri venu d’outre tombe, il sursaute effrayé et en sueur, le cœur battant à tout rompre, le sang affluant dans ses veines à se les faire péter. La gorge sèche et le front brûlant…ouf se dit il ce n’était qu’un cauchemar !

Si seulement c’était vrai !!!

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La société

31 Août 2015 , Rédigé par gentle13 Publié dans #Textes perso

La société : L’enfer pour les uns le paradis pour d’autres !!!

Ecris je te dis

Mais je n’en ai pas envie

Ecris quand même ça finira par payer, ça t’ouvrira les portes d’un cercle restreint où n’entre que les meilleurs.

Mais je suis libre encore de faire ce que je veux, me semble t-il !

La liberté mon vieux ne s’achète pas avec une poignée de figue mais elle s’acquière. La liberté « p’tit père » c’est comme le respect ça mérite…

J’ai vu ceux qui pleurent défilés dans les rues

J’ai vu les ombres s’engouffrer dans les dédales obscurs de la ville endormie, de véritables automates conditionnés par des années de labeur sans saveur.

J’ai vu les mères abandonnées leurs bébés

J’ai vu les filles se vendre au coin d’une rue pour une dose de dope

J’ai vu la misère dans les yeux, noire ou grise c’est selon

J’ai vu des hommes pleurer en silence accablé par la honte : le chômage c’est comme une maladie incurable on l’attrape vite mais on en guérie pas.

Et toi tu fais le difficile, tu te fais prier alors que tu as le talent au bout des doigts.

Tu n’as pas le droit de te plaindre, tu as droit à l’essentiel et même parfois aux superflus

Ecris te dis-je ?

Pour rendre compte de la souffrance et du malheur d’autrui

Pour te sentir vivant au milieu des victimes de la société pour qui l’humain est devenu un produit manufacturés comme les autres : On s’en sert tant qu’il est utile et on fini par le jeter dans une décharge publique.

Et ne dis pas que ce n’est pas la réalité, ne dit pas que j’invente !

Alors écris te dis-je pour dénoncer la dérive d’une société qui part en déliquescence. Regarde et n’oublie pas : le petit peuple c’est le marche pieds des puissants de ce monde, c’est le paillasson des riches qui achètent les services de ceux qui les servent.

Ecris et ne juge pas, ne blâme pas à moins d’être irréprochable…

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L’âge d’or

31 Août 2015 , Rédigé par gentle13 Publié dans #Textes perso

C’est dans l’île aux herbes qu’on l’a trouvé, tout replié sur lui-même, son corps était couvert de feuilles et de mucus, un bien minuscule abri comme les intempéries…

Qui l’avait déposé là ?

Depuis combien de temps était il là ?

Personne ne sut le dire exactement !!

Petit être de chair et de sang quel mal as-tu commis pour mériter un tel sort?

Tu es le premier de ton espèce, en toi sont les gènes du renouveau, d’autres viendront te rejoindre et vous formerez la nouvelle chaîne de l’esprit renouvelé, l’alliance avec les anciens sera consacrée par le sang versé à votre service. Protecteurs ils le seront !

C’est le conte des enfants oubliés

C’est la balade des oies qui porte sur leurs dos l’espoir d’un monde nouveau. Les ailes déployés ils traversent les continents et parsèment le monde d’amour et de justice.

C’est la balade des innocents, des enfants aux cœurs purs qui ne seront plus des martyrs mais le fer de lance d’une humanité en éveil

Petit être de chair et de sang tu es le porte flambeau d’une humanité en sursit

Ne baisse pas les bras pour que survive l’espérance

Tel saint Michel terrassant le dragon

Délivre le monde de ses obsessions.

Il n’y pas d’ombre mais qu’une lumière cachée, une lueur imperceptible qu’on devine derrière le voile de l’ignorance : prison obscure où la lumière est enfermée.. Rappelez-vous sagesse contre arrogance, le plus fort n’est pas toujours celui qu’on croit

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L’aligneur de mot

31 Août 2015 , Rédigé par gentle13 Publié dans #texte perso

J’ai fait une pause mais hélas elle s’est éternisée.

L’inspiration est créatrice mais aussi capricieuse. J’ai passé du temps à la chercher elle a passé son temps à me fuir.

Il faut sortir du réel pour se reconstruire.

Se plaindre ne sert à rien et ne résout rien non plus. Il faut se taire et accepter ses souffrances. Ce n’est pas de la résignation mais du courage face à l’adversité.

Je ne suis pas romancier ni écrivain, j’aligne les mots les uns aux autres, oui voilà ce que je suis un « aligneur de mots » je leur courre après comme un marathonien qui ne gagne rien car ils courent plus vite que moi.

Il est plus facile de dire que de faire mais il est autant difficile de faire ce que l’on dit : c’est le courage des opinions

Il est exact que je fuis la réalité comme on fuirait la guerre est ses horreurs ; chacun de nous porte sa croix seulement elle est plus ou moins lourde que d’autres. On pense ce que l’on est on est ce que l’on pense, à nous de penser différemment.

Se laisser aller c’est s’enfermer dans sa vie et là elle devient une prison où on a construit ses propres barreaux.

Envier les autres c’est s’oublier soi même, à trop s’écouter on entend plus les autres. Il y a le »Nous » équilibré quand le «Je » est stable.

Avoir confiance en soi c’est accepter ce que l’on est, vouloir à tout prix ressembler aux autres c’est se perdre au profit d’une image, d’un reflet qui nous ne correspond pas forcément

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