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Articles récents

Saint Martin de Tours

11 Août 2015 , Rédigé par gentle13

Saint Martin de Tours

Le pèlerin qui sillonne 'retrouve bien souvent les pas de saint
Martin, "l'apôtre des Gaules" (316-397) : hongrois de
naissance, éduqué à Pavie, officier à Amiens, disciple de saint
Hilaire de Poitiers, évêque de Tours, ami de l'empereur, il
fonda le premier monastère de France à Marmoutier ... Son
tombeau dans la basilique de Tours est visité par des milliers
de pèlerins, sensibles à l'immense essor spirituel que suscita le
saint, témoignant d'une charité infatigable et d'une foi ardente :
miracles et guérisons ont attiré nombre de païens vers le
christianisme. Ces pages relatent l'envergure spirituelle du
saint, la façon dont son culte se répandit, façonnant la figure
spirituelle de la France chrétienne où quelque 4 000 paroisses
lui sont dédiées ! Un des témoignages les plus éloquents est la
victoire du 11 novembre 1918, le jour de sa fête.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Martin_de_Tours

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Grégoire de Tours

11 Août 2015 , Rédigé par gentle13

Grégoire de Tours

«Grégoire de Tours est né en 538. Après avoir étudié la Bible à Clermont-Ferrand, il a été élu évêque de Tours à l'âge de trente-quatre ans. Cette ville était un centre religieux et politique que se disputaient les Mérovingiens.Pendant vingt ans, Grégoire a gouverné ce diocèse que troublaient sans cesse les luttes fratricides de nos rois. Il trouvait néanmoins le temps d'écrire l'histoire à laquelle il était mêlé de près. Quand il est mort en 594, il laissait donc un témoignage hors pair sur ce VI

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Clovis 1er

11 Août 2015 , Rédigé par gentle13

Clovis 1er

Le vase de Soissons, la pieuse Clotilde, la victoire de Tolbiac, le «courbe-toi fier Sicambre» et la colombe de Reims... Au fondement de la mémoire nationale, ces images ont installé Clovis comme premier roi très chrétien et père de la France. L'information que nous livre, presque seul, l'évêque Grégoire de Tours sur Clovis est pourtant bien incertaine. La date même de son baptême n'est pas assurée. C'est pourquoi, après s'être attaché à reconstituer ce qui, dans le parcours même du roi, est le plus vraisemblable, il fallait montrer comment s'est construite et a été utilisée cette figure de légende. Laurent Theis suit ainsi l'évolution d'un mythe qui s'enrichit au fil des lieux et des âges, et qui a fait de Clovis l'un des «lieux de mémoire» les plus populaires de France.

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Marie d'Anjou

11 Août 2015 , Rédigé par gentle13

Marie d'Anjou, née à Angers le 14 octobre 1404 et morte le 29 novembre 1463 à l'abbaye cistercienne Notre-Dame des Châtelliers, devenue reine de France de 1422 à 1461 par son mariage avec le futur roi Charles VII.

Marie est la fille de Louis II d'Anjou, duc d'Anjou et roi titulaire de Naples, et de Yolande d'Aragon. Elle est mariée le 22 avril 1422 avec le futur roi Charles VII, alors fils puîné de Charles VI.

Si elle remplit son rôle de reine en donnant à son époux l'héritier au trône, le futur Louis XI, elle reste néanmoins en retrait de la vie sentimentale de son mari, lequel lui préfère la « belle » Agnès Sorel. Pourtant, elle connut Charles dès sa jeunesse, auprès de qui elle fut élevée, celui-ci ayant passé son enfance en Anjou. En effet, après leurs fiançailles, Yolande d'Aragon ne souhaitant pas laisser sa fille à Paris dans une période dangereuse, notamment menacée par les Bourguignons, y emmena le futur gendre ayant encore deux frères aînés, en février 14141.

Le 7 octobre 1461, la reine accueille dans sa résidence du château d'Amboise, son fils Louis XI sacré et revenu du Brabant2. Deux ans plus tard, à la fin de sa vie, la reine s'en alla à Saint-Jacques-de-Compostelle. Selon une spécialiste du pèlerinage de Compostelle, Denise Péricard-Méa, il est possible qu'elle fût une ambassadrice secrète de son fils Louis, car le pèlerinage fut effectué en hiver, à savoir à la mauvaise saison, de plus par mer3,4. Toutefois, "on ne sait, tout ceci étant secret par excellence."

De Charles VII, elle avait eu

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Isabeau de Bavière

11 Août 2015 , Rédigé par gentle13

Isabeau de Bavière

Isabeau de Wittelsbach-Ingolstadt (en haut-allemand Elisabeth von Wittelsbach-Ingolstadt), plus connue sous le nom d’Isabeau de Bavière ou d’Isabelle de Bavière (1371 - 24 septembre 1435) est reine de France par son mariage avec Charles VI. Son règne coïncide avec l'essentiel de la guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons.

sabeau est la fille d’Étienne III de Wittelsbach, duc de Bavière-Ingolstadt et de Taddea Visconti, fille du seigneur de Milan.

Le duc Philippe II de Bourgogne, tuteur du roi mineur Charles VI et régent de France, se lance dans une politique d'alliances matrimoniales à travers toute l'Europe, afin de conforter sa propre puissance et renflouer le Trésor royal. En avril 1385, il marie son fils Jean à Marguerite de Bavière, fille d'Albert Ier de Hainaut, et négocie pour le compte du roi de France avec Étienne III, déjà allié au duc de Milan : Barnabé Visconti avait marié son fils Marco Visconti à Élisabeth, fille de Frédéric II de Bavière-Landshut, et sa fille Taddea Visconti à Étienne III.

Isabeau de Bavière est mariée le 17 juillet 1385, à Amiens, à l'âge de 14 ans avec Charles VI de France qui en a 16 et devient reine consort de France. Ils ont douze enfants. Louis d'Orléans, frère de Charles VI, épouse Valentine Visconti, cousine au deuxième degré de Taddea Visconti. Le mariage d’Isabeau de Bavière avec le roi Charles VI n'apporte rien au royaume de France et seul le duc Philippe II de Bourgogne tire bénéfice de ces arrangements matrimoniaux en visant le Hainaut.

On sait peu de choses de l'enfance d'Isabeau, le duc Étienne III semble avoir à cœur de contracter le mariage entre sa fille et le roi de France et pour réaliser ce projet élude les questions d'usage. Il se montre évasif tant sur la ville et l'année de naissance de sa fille, situant son âge entre 13 ou 14 ans au moment des pourparlers diplomatiques. Cependant, d'autres sources laissent à penser qu'Isabeau pourrait avoir 16 ans lorsqu'elle est demandée en mariage pour le compte du jeune roi de France.

Par ailleurs, le duc de Bavière refuse pour sa fille l'examen des matrones comme c'est l'usage en France, refusant l'humiliation d'un examen pré-nuptial à sa fille et le risque d'un renvoi en Bavière si d'aventure on lui trouve des défauts physiques1. La jeune fille est présentée à Charles VI qui la choisit immédiatement pour reine, selon Froissart.

Une fois le mariage décidé, Isabeau vient en France accompagnée de sa nourrice, d'une amie et de quelques suivants.

Le mariage d'Isabelle et Charles VI en 1385 débute sous d'heureux auspices. Une fête splendide est donnée dans la capitale à laquelle assistent de nombreux nobles étrangers. Isabelle conserve sa suite auprès d'elle. Confinée volontairement, elle n'apprend que tardivement le français et ne visite jamais les provinces. Soucieuse de se préserver, elle amasse des richesses et dote ses proches.

La guerre de Cent Ans bat son plein et le Grand Schisme déchire la chrétienté occidentale. Charles VI ayant sombré dans la démence, elle préside à partir de 1393 un Conseil de Régence, où siègent les Grands du Royaume. Isolée politiquement — le pouvoir est entre les mains des oncles du roi —, non préparée à assumer la régence d'un pays comme la France, parlant peu et mal la langue de ce pays, sans alliés à la cour, elle reste en contact avec sa famille proche en recevant notamment, en 1400, son père Étienne III puis son frère Louis VII de Bavière en 1402, qu'elle fait entrer à la Cour de France. Manipulée par ce dernier, elle pille le Trésor royal pour son compte.

Le contexte est particulièrement difficile : le pouvoir réel est partagé entre les ducs d'Orléans (Louis d'Orléans, chef du parti des Armagnacs) et de Bourgogne (Philippe le Hardi puis à la mort de ce dernier en 1404, Jean sans Peur). Pour sa part, elle ne semble pas à la hauteur de la dignité qui lui échoit, d'autres reines de France avant elle avaient su gérer des situations aussi périlleuses dans des contextes aussi difficiles : Anne de Kiev nommée régente pour le compte du futur Philippe Ier, Blanche de Castille nommée régente pour le compte du futur Louis IX, etc.

Malgré la médiation du duc Jean de Berry, la rivalité entre les deux partis s'accentue pour aboutir à une véritable guerre civile entre Armagnacs et Bourguignons.

La jeune reine de 22 ans soutient dans un premier temps le parti bourguignon. Puis, se rapprochant de Louis d'Orléans (les Bourguignons la soupçonnent d'être sa maîtresse et donc le futur Charles VII d'être leur fils adultérin), à la mort du duc de Bourgogne elle soutient le parti des Armagnacs. De plus, elle aurait donné naissance en 1407 à un fils illégitime caché, Philippe, qui aurait été travesti en Jeanne d'Arc. Jean sans Peur, se sentant évincé du pouvoir, menace Paris en 1405 et fait assassiner le duc d'Orléans en 1407. Il entraîne la révolte des Cabochiens, pour prendre le pouvoir à Paris en 1413.

Le roi Henri V d'Angleterre, profitant de ces troubles, porte le fer en France : il remporte la bataille d'Azincourt en 1415, véritable désastre pour l'armée française, et s'empare de la Normandie.

Pourtant, consciente de représenter le pouvoir légitime, Isabeau, avec le dauphin Louis, échoue à unir les deux factions ennemies. Exilée à Marmoutier (près de Tours) par les Armagnacs, elle épouse la cause du duc de Bourgogne, qui la délivre. À la fin de l'année 1417, elle organise à Troyes un gouvernement étroitement contrôlé par les Bourguignons.

Jean sans Peur est assassiné lors d'une entrevue avec le dauphin Charles au pont de Montereau le 10 septembre 1419, par des hommes de mains des Armagnacs qui craignent un rapprochement du dauphin avec les vues politiques bourguignonnes.

Henri V s'alliant, par le traité de Troyes (1420), avec la reine Isabeau et le jeune duc de Bourgogne, Philippe III désireux de venger le meurtre de son père, se fait reconnaître comme héritier du trône et régent, après avoir épousé Catherine, fille d'Isabeau et de Charles VI. Ce dernier conserve néanmoins le titre de roi de France. Son dernier fils vivant (le futur Charles VII) est renié dans le traité comme « soi-disant dauphin de Viennois », « en raison de ses crimes énormes ». Charles installe à Bourges un gouvernement armagnac et contrôle environ la moitié sud du royaume.

La reine Isabeau, après avoir tenté en vain de négocier avec Henri V sur des bases différentes de celles du duc de Bourgogne, se résigne donc à la solution de ce dernier, qui instaure le principe d'une double monarchie, franco-anglaise, au profit du roi d'Angleterre. En 1422, la mort d'Henri V puis celle de Charles VI rendent cette « double monarchie » difficile à mettre en place, le nouveau « roi de France et d'Angleterre », Henri VI (petit-fils d'Isabeau) n'ayant qu'un an.

  1. Charles (1386-1386) ;
  2. Jeanne (1388-1390) ;
  3. Isabelle (1389-1409) mariée en 1396 à Richard II d'Angleterre, puis en 1406 à Charles d'Orléans ;
  4. Jeanne (1391-1433) mariée en 1396 à Jean V, duc de Bretagne ;
  5. Charles (1392-1398) ;
  6. Marie (1393-1438), abbesse de Poissy ;
  7. Michelle (1393-1422), mariée en 1409 à Philippe III de Bourgogne ;
  8. Louis (1397-1415), duc de Guyenne puis dauphin ;
  9. Jean (1398-1417), duc de Touraine puis dauphin ;
  10. Catherine (1401-1437), mariée en 1420 à Henri V, roi d'Angleterre puis (secrètement) en 1429, à Owen Tudor ;
  11. Charles (1403-1461), roi de France ;
  12. Philippe (1407-1407), mort-né (voir ci-dessous, chapitre "Légende").
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Jeanne de Bourbon

10 Août 2015 , Rédigé par gentle13

Jeanne de Bourbon

Jeanne de Bourbon, née le 3 février 1338 à Vincennes, morte le 6 février 1377 à Paris1, fut reine consort de France, épouse de Charles V. Elle était fille de Pierre Ier, duc de Bourbon, et d'Isabelle de Valois.

Fille du duc Pierre Ier de Bourbon, elle naît au château de Vincennes quelques jours après son cousin le futur roi de France, Charles V. Les deux enfants sont baptisés à l'église de Montreuil le même jour.

Le 8 avril 1350 à Tain-l'Hermitage, elle épouse le dauphin Charles, petit-fils du roi Philippe VI. En 1364, à la mort de son père Jean II le Bon, son fils lui succède sous le nom de Charles V et Jeanne devient reine consort de France.

Alors dauphin, Charles affiche sa liaison avec Biette de Casinel et délaisse son épouse, d'où la naissance de la relation de celle-ci avec Hippolyte de Saint-Alphon. Après son sacre, le 19 mai 1364, le roi se rapproche de son épouse et le couple devient alors très uni. Charles V demande très souvent l’avis de son épouse, aussi bien en politique qu’en matière de lettres et d’art.

Jeanne de Bourbon meurt à la naissance de sa fille Catherine. Froissart dit de cet événement : «La reine étant enceinte, les médecins lui avaient interdit le bain comme contraire et périlleux. Malgré leur opposition, elle voulut se baigner et de là conçut le mal de la mort.»

Charles V s'en montre très affligé. «Elle est ma belle lumière et le soleil de mon royaume» dit-il. Christine de Pisan écrit du deuil royal : «Le roi fut très dolent du trépas de la reine ; malgré sa grande vertu de constance, cette séparation lui causa si grande douleur et dura si longtemps que jamais on ne lui vit pareil deuil : car moult s’aimaient de grande amour.»

De son union avec le roi Charles V sont issus neuf enfants :

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Les Valois

10 Août 2015 , Rédigé par gentle13

Les Valois

La maison royale des Valois, qui occupa le trône de France de 1328 à 1589, était une branche des Capétiens issue d'un fils de Philippe III, Charles de Valois. A la mort de Charles IV qui, comme ses frères, mourut sans héritiers masculins, l'aîné des fils de Charles de Valois monta sur le trône de France en 1328, sous le nom de Philippe VI : c'était le plus proche descendant mâle des Capétiens. Le second fils de Charles de Valois, Charles, fonda la maison ducale d'Alençon. Le fils de Philippe VI monta sur le trône sous le nom de Jean Il en 1350 et mourut en 1364, laissant de son mariage avec Bonne de Luxembourg, soeur de l'empereur Charles IV, quatre fils et quatre filles : Charles, qui lui succéda sur le trône, le duc René d'Anjou, fondateur de la branche cadette de la maison d'Anjou, le duc Jean de Berry et le duc Philippe de Bourgogne, fondateur de la branche cadette de la maison de Bourgogne. Charles V, successeur de Jean II, mourut en 1380.

L'aîné de ses fils, Charles VI, lui succéda sur le trône; son second fils, le duc Louis d'Orléans, reçut aussi les comtés d'Angoulême et de Valois : le comté de Valois fut érigé en 1406 en duché-pairie et resta jusqu'à la Révolution de 1789 dans la famille d'Orléans. Charles VI, qui était insensé, mourut en 1422, ne laissant de son mariage avec Isabeau de Bavière qu'un fils qui lui succéda sous le nom de Charles VII et plusieurs filles, dont l'une, Isabelle de France, épousa Richard II d'Angleterre et une autre, Catherine, épousa Henri V d'Angleterre. Charles VII mourut en 1461; son fils et successeur fut Louis XI. A sa mort (1483), celui-ci laissa de sa femme, Charlotte de Savoie, un fils mineur, Charles VIII, et deux filles : Anne, qui épousa Pierre de Bourbon-Beaujeu, exerça la régence pendant la jeunesse de son frère et mourut en 1522, et Jeanne de Valois, qui épousa le roi Louis XII. Charles VIII épousa Anne de Bretagne et mourut en 1498 sans successeur.

La couronne de France passa à Louis XII, chef de la maison d'Orléans, qui constituait la ligne la plus rapprochée. Louis XII répudia sa première femme, Jeanne, dont il n'avait pas eu d'enfant, et épousa Anne de Bretagne, veuve de Charles VIII; il mourut en 1515 sans laisser d'héritier mâle, mais de son second mariage, il avait eu deux filles, Claude, épouse de François Ier, et Renée qui épousa le duc de Ferrare. Le trône de France, à la mort de Louis XII, passa au comte François d'Angoulême, arrière-petit-fils du premier duc Louis d'Orléans, de la maison de Valois; François Ier , après la mort de sa première femme, Claude de France, fille de Louis XII, épousa Eléonore, soeur de l'empereur Charles V et veuve d'Emmanuel de Portugal; il mourut en 1547. Il n'avait eu d'enfants que de son premier mariage : François, mort en 1536; Henri II, qui succéda à son père sur le trône de France; le duc Charles d'Orléans, mort célibataire en 1545 ; Marguerite, épouse du duc Emmanuel-Philibert de Savoie, morte en 1574. Henri Il épousa Catherine de Médicis et mourut en 1559.

Il avait eu de Catherine plusieurs enfants François II, époux de Marie Stuart d'Ecosse, et mort en 1560 sans héritiers; Charles IX , mort en 1574, ne laissant qu'un fils naturel, le duc Charles d'Angoulême, et une fille, morte en 1578; Henri III, assassiné en 1589, et avec lequel la ligne masculine de la maison de Valois s'éteignit; Elisabeth de France , femme de Philippe II d'Espagne; Claude, mariée au duc de Lorraine, morte en 1575; Marguerite de Valois, épouse divorcée (en 1598) de Henri IV, morte en 1615, dernière descendante directe des Valois; François-Hercule, duc d'Alençon, mort dès 1584 avant son frère Henri III. A la mort de Henri III, le trône de France passa à la maison de Bourbon et à son chef Henri IV.

En sachant qu'Henri IV est le descendant d'une longue lignée qui remonte à Robert de Clermont qui est le sixième et dernier fils de Saint Louis, il se marie à Béatrice de Bourgogne en 1272, Il fut reconnu en 1283 sire de Bourbon et créa ainsi la troisième maison des bourbon, qui fut la plus célèbre puisqu'elle accéda aux trônes de France, puis d'Espagne, de Naples et de Sicile, de Parme, de Luxembourg et, par la branche d'Orléans, au trône de Brésil

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Jeanne de Bourgogne

9 Août 2015 , Rédigé par gentle13

Après les reines capétiennes nous arrivons aux Valois, qui a donné naissance à des personnages important de notre histoire de France.

Jeanne de Bourgogne1, appelée Jeanne la Boiteuse (vers 1293 - 12 décembre 1349), fut, par mariage, reine de France de 1328 à 1349. Elle est la fille du duc Robert II de Bourgogne (1248-1306) et d'Agnès de France (1260-1325).

En juillet 1313, elle épouse Philippe, alors fils aîné de Charles, comte de Valois, frère du roi Philippe IV le Bel. Par ce mariage, elle devient successivement comtesse du Maine (1314-1328), puis comtesse de Valois et d'Anjou (1325-1328) et reine de France (1328-1349), lorsque son époux monte sur le trône en 1328 sous le nom de Philippe VI.

Durant la guerre de Cent Ans, Jeanne de Bourgogne fut amenée à exercer la régence du royaume. Dès 1338, Philippe VI, dans l'obligation de se déplacer constamment pour livrer bataille, lui confia les pleins pouvoirs en son absence. Cette fonction lui attira une bien mauvaise réputation, accentuée par sa difformité — Jeanne était boiteuse — signe d'une possible malédiction selon certains2.

De son union avec Philippe VI de France sont issus neuf enfants :

  • Jean II de France (1319-1364), dit Jean le Bon, roi de France (1350-1364)
  • Marie de France (1326-22 septembre 1333)
  • Louis (17 janvier 1328-id.)
  • Louis (8 juin-23 juin 1330)
  • Jean (1332-2 octobre 1333)
  • N... (28 mai 1335-id.)
  • Philippe de France (1er juillet 1336-1er septembre 1375), comte de Valois (1336-1375) et premier duc d'Orléans (1344-1375)
  • Jeanne (1337-id.)
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Marguerite de Bourgogne

8 Août 2015 , Rédigé par gentle13

Marguerite de Bourgogne1 (née en 1290 – morte le 30 avril 1315 à Château Gaillard) était une princesse de la première branche bourguignonne de la dynastie capétienne. Elle est la fille de Robert II (1248-1306), duc de Bourgogne (1272-1306), et d'Agnès de France (1260-1325)2, et donc, par sa mère, petite-fille de Saint Louis3.

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Jeanne Ire de Navarre

8 Août 2015 , Rédigé par gentle13

Jeanne Ire de Navarre (née le 14 janvier 1273 à Bar-sur-Seine, Champagne - morte le 2 avril 1305 à Vincennes, France), princesse de la maison de Champagne, fut reine de Navarre de 1274 à 1305 et reine de France de 1285 à 1305.

Jeanne Ire était la fille du roi Henri Ier de Navarre et de Blanche d'Artois, de lignée capétienne.

Elle épousa, le 16 août 1284, à l'âge de 11 ans, l'héritier de la couronne de France, Philippe, qui devint ainsi roi de Navarre sous le nom de Philippe Ier (1284-1305). En 1285, son époux devint roi de France sous le nom de Philippe IV le Bel. Elle lui donna six enfants, dont une fille, Isabelle, qui devint reine d'Angleterre et trois fils, tous devenus rois de France.

Malgré son mariage, elle continua de régner seule sur ses domaines. Elle est à l'origine de la création du collège de Navarre et de l'hôtel-Dieu de Château-Thierry.

Son médecin personnel était l'inventeur Guido da Vigevano.

De son mariage avec Philippe le Bel sont issus six enfants1, dont :

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