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Peine perdue

Publié le par gentle13

Ca ne sertà rien d'écrire si personne ne prend le temps lire, par contre moi je prends du temps à écrire à inventer des histoires d'une part pour mon plaisir et d'autre part pour celui des autres mais hélas apparemment ça ne fonctionne pas . 

Est-ce une perte de temps?

Dois-je m'evertuer dans ce sens là?

Je ne sais pas si cela en faut vraiment la peine! Mais bon je continuerais dans la même voie tout en sacahnt que le plaisir n'est pas partagé par tout le monde. Je me suis embarqué dans cette aventure depuis 7 ans maintenant mon bateau a flotté un certain temps jusqu'au jour où il a percuté un recif et depuis ce temps il prend l'eau, mais tout comme sisyphe plus j'écoppe plus il se remplit c'est dire que la mission est impossible.sisyphe.jpg

Publié dans texte perso

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Mister dream

Publié le par gentle13

J’ai regardé au loin et je l’ai vu disparaître

Sa chevelure flamboyante flotté au vent et j’aurais voulu me rallier à sa bannière. Mais il était trop tard.

J’ai regardé au loin, dans le ciel limpide elle s’est envolée me laissant avec mes regrets de n’avoir pas su l’aborder quand il fallait.

J’ai regardé au loin les yeux dans le vide et le cœur au bord de l’abîme, comme un automate je franchis le pas restant……la chute sembla durer une éternité.

Mais chose étrange je ne ressentais aucune peur, et plus je tombais dans le vide et moins j’avais peur comme si la mort m’était étrangère et qu’elle m’épargnerait par je ne sais quel hasard

Combien de temps s’était il écoulé? Je n’avais aucune idée. Le sol s’approcher à grande vitesse et au moment où j’allais m’écraser une sonnerie stridente retentit et je sentis par la même occasion qu’on me secouait

C’était ma moitié et le réveil, je la regardais éberlué comme si j’avais vu un fantôme, c’était bien elle la chevelure flamboyante que j’avais vu s’éloigner.

Il était 7h00 du matin, j’avais fais un rêve, est il prémonitoire ? L’avenir me le dira !

Publié dans texte perso

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Le Vistaluga

Publié le par gentle13

1912

13h00

Je me suis promené sur le port j’ai vu les ombres et les visages

13h30

 Les visages ont disparu, restent les ombres !!

14h00

Le temps s’assombrit, les ombres sont toujours là : Inquiétantes ? Plutôt oui… Faut il en avoir quelques craintes, la question est posée devant l’assemblée du petit canton, un petit homme se lève et d’une voix grave empreinte d’autorité naturelle dit haut et fort : Oui c’est même recommandé. Les ombres se faufilent et se diluent sans que rien ne les arrêtent, ni couleur ni odeur même pas de forme tout juste un contour vaguement gris qu’on pourrait les confondre avec la brume matinale.

14h30

Un bruit de cor à nous rendre sourd se fait entendre dans la baie, une couleur vive balaie le port d’un rayonnement intense, bruit et couleur se mélangent pendant un temps indéterminé…

20h30

 Plus rien de bouge, la lumière et le bruit ont disparues, la vie reprend son cours normal sans qu’on sache ce qui s’est vraiment passé ; alors qu’il s’est réellement passé quelque chose qui n’est pas anodin mais plutôt effrayant Le petit homme à la voix grave le visage baigné de sueur conclut la séance d’un geste solennel :, Mesdames, Messieurs je vous remercie d’avoir assisté à cette séance il est 15h45 dit il ! Alors dans un brouhaha de voix et de bruit de chaise, l’assemblée se lève et s’apprête à sortir, quand soudain quelqu’un referme la porte tout affolé et interpelle le petit homme d’une voix forte : Quelle heure as-tu dis qu’il était ? Le petit homme regarde sa montre et lui répondit : 15h47 pourquoi ? Et l’autre de répondre aussi sec : explique moi alors ceci et dans un geste théâtral il ouvre grand les portes et là… le silence se fait. On voit naître sur les visages de chacun l’inquiétude et l’incompréhension. Dehors, il fait nuit, on ne distingue presque rien du ciel, qui en général est étoilé à cette époque de l’année, hormis cette brume qui n’a pas lieu d’être. Oh ! Stupeur, que s’est-il donc passé, 6 heures se sont envolées !!!

 Dans ce petit canton perdu dans les brumes ou peut être les ombres d’un passé mystérieux plus rien ne sera comme avant…Comme avant quoi d’ailleurs puisque personne n’a jamais entendu ni vu sur aucune carte le nom de ce petit canton : Vistalugua.

13H30

Je me promenais sur le port, il n’y avait ni ombre ni visage. Avais-je rêvé, avais-je eu une hallucination ? Apparemment non, mais sait on jamais ce qui se cache derrière les apparences et ce qui se trame derrière le voile de l’illusion !!! Quoiqu’il en soit le paysage reprit tout d’un coup son aspect habituel. Sauf que je me tenais debout sur une chaise à parler à voix haute dans une langue que je ne connaissais pas et que d’ailleurs, vu la tête que faisaient les passants, eux non plus ne la connaissaient pas. Hébété, j’avais du mal à réaliser ce qui se passait, les gens me parlaient mais je ne comprenais rien à ce qu’ils me disaient. Puis soudain tout redevint clair dans mon esprit, je perçus les rires et les quolibets, je descendis de la chaise et m’enfuis sans demander mon reste.

Le lendemain, dans la presse quotidienne je lus avec stupéfaction un article où il était question d’un navire qui avait sombré au large des côtes Islandaises avec tous ses passagers. Le pire était à venir les mains tremblantes j’avalais péniblement ma salive et continuais ma lecture : D’après le journaliste la capitainerie du port a perdu leur signal aux environs de 13h30, il tenta désespérément de contacter le commandant du « vistaluga » mais en vain...Silence radio qui sonne le glas.

.../...

Publié dans texte perso

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le faiseur d'histoire

Publié le par gentle13

Il était une fois,

Et l’histoire commence, un conte qui n’a pas d’âge mais qui fait partie de l’imaginaire de tout un chacun.

Il était, une fois dans le quartier de la basse ville où vivait l’homme aux cheveux d’or. Personne ne savait qui il était et d’où il venait hormis, peut-être les enfants qui d’instinct sentait ou percevait,   quelque chose qu’il n’arrivait pas à exprimer facilement.

Ce n’était pas de la peur, non, tout au plus une certaine curiosité mêlé de méfiance.

 

Sa voix était chaude, roque presque hypnotique, le silence régnait.

J’ai souhaité un temps  briser les chaînes du rêve et m’affranchir de cette liberté qui me tenait prisonnier dans un monde onirique où tout est beau et parfait mais ce n’était qu’une illusion.

La réalité est tout autre, ni laide ni belle, elle est simplement ce que les humains en font, dit-il. Il avait capté  l’attention des enfants qui l’écoutaient en silence.

Il disait ça avec une voix grave qu’il faisait semblant d’amplifier pour donner corps à son histoire.

 

Qui êtes-vous, demandant un des enfants promptement ce qui visiblement fit sursauter les autres.

Qui suis-je ? Hé bien mes enfants c’est une longue histoire, mais avons-nous le temps ?

 

Oui, oui dirent-ils en cœur, comme une seule voix qui s’élevée dans la nuit. Autour du feu de camp, on entendait le bois crépitait en dégageant une douceur chaleur qui les enveloppaient et les  serraient les uns contre les autres.

Je suis un conteur !

Comme Merlin dit l’un deux ! Non Merlin lui était un magicien, moi je ne suis qu’un vieux monsieur qui raconte des histoires basées sur des légendes des temps anciens.

 

Donc, dit-il d’une  voix docte sous cette voute étoile, il leur conta l’histoire d’un enfant pas comme les autres qui vécut il y a fort longtemps et dans une contrée peu connue, aride et désertique. Il a grandi là auprès de sa mère mais privé de son père. Un petit garçon pas comme les autres ce qui fait qu’il était souvent seul.

Il avait un penchant pour la nature, souvent il partait seul dans les bois environnants et y rester de longues heures : que faisait- il et à qui parlait-il ?

Un jour sa mère le suivit dans les bois pour voir ce qu’il y faisait ! Elle fut surprise de le voir gesticuler et parler semble-t-il à quelqu’un…mais voilà il était seul. Son enfant était-il fou ou frapper d’une malédiction quelconque ? Elle fut atterrée et apeurée quand elle vit une chouette se poser sur son épaule et avec laquelle il entamant un dialogue, ce qui vous l’imaginez, effraya la mère au plus haut point. En reculant elle marcha sur une brindille qui craqua sous ses pas, l’enfant l’entendit et se retourna et eut juste le temps de voir sa mère s’enfuir à toute jambes. Il courut après elle, l’arrêta et lui demanda :

De quoi ou de qui avez-vous peur mère ? Pas de moi ! J’espère

Si dit-elle justement de toi, mon fils tu es seul et tu traînes dans les bois toute la journée et là je te surprends à parler tout seul ou aux animaux, tu crois que je n’ai pas de raison d’être effrayée ?

Non point mère, je ne suis pas comme vous  car mes origines sont d’ailleurs.

Je ne comprends pas dit la mère de quoi parles-tu ?

Mère dit le jeune garçon : » Si tu as besoin qu’on t’explique pour comprendre cela veut dire qu’aucune explication ne pourra jamais te faire comprendre »

La mère resta interloqué elle n’avait jamais entendu son fils parler ainsi.

Ce soir, ce fut le dernier jour où l’on vit le petit garçon, la mère mourut quelque temps après sans que personne ne sut réellement de quoi elle souffrait et quelle maladie l’avait emporté si rapidement.

Le vieux se tut, la nuit était bien avancée, certains enfants les yeux embrumés de fatigue s’endormirent au coin du feu avec dans la tête des images qu’ils n’oublieront certainement pas.

Le temps passa sans que rien de fâcheux ou de bizarre ne vint troubler la quiétude du village, dix ans puis un matin d’octobre par un vent glacial a pierre fendre il réapparut, il continua son histoire pour les plus téméraires qui avaient résistés au sommeil mais on sentait qu’ils étaient près eux aussi à sombrer dans un sommeil chargé d’images.

Certains personnes dont l’occupation journalière les obligés à être dehors le regardèrent d’un œil méfiant, jusqu’au moment où l’un d’entre le reconnu malgré le temps écoulé depuis sa disparition. A cet instant les langues se délièrent

C ‘est le fils de la veuve dirent certains

D’autre l’accusèrent de la mort de sa mère

D’autres encore dire qu’il était parti lié avec le malin

Enfin chacun avait son hypothèse, mais personne n’eut le courage d’aller à sa rencontre, tellement ils avaient gardé de lui une image de sorcier et pour d’autre il était fils d’un incube ce qui avait provoqué le décès de la mère, pauvre femme se dirent il en se signant paix à son âme.

Ses dernières paroles restèrent figées dans la nuit car les derniers garnements s’étaient à leur tour endormis, cela faut  mieux se dit il !

Sorcier, malin, incube se sont des mots que les enfants n’aurait pas compris de toute façon et pourtant l’histoire était vrai, aussi réelle que les étoiles dans le ciel nocturne

C’était son histoire

Ce jour d’octobre il pleura sa mère chaque larme qu’il versa était amère des larmes de sang mais ce soir il se forçat à les ravaler…

Publié dans texte perso

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