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Insolente jeunesse

Publié le par gentle13

On ne peut pas être et avoir été

Je le sais bien, que crois-tu m’apprendre !

Quelle arrogance mon ami !!!

Je ne le suis pas, loin de là, je suis simplement aigri.

Et pourquoi je te prie ?

Vois-tu la vie que je mène et là où je vis !!

Oui je vois ça ! Qui en rends-tu responsable ?

Tu en veux à la terre entière, tu rumine tes échecs, mais que fais-tu pour remédier à cela !

Rien si ce n’est te plaindre et t’apitoyer sur ton sort qui est plus enviable que certains qui ont encore moins que toi mais qui souvent sont plus philosophe que toi.

 

Mais c’est vrai tu as raison je n’ai rien à t’apprendre. Tu apprendras à tes dépend qu’il vaut mieux passer pour un imbécile que d’en être. En cet instant tes pas et tes paroles sont dictés par l’orgueil et la vanité, la colère t’habite, tu n’es que ressentiment et frustration.

 

Mais que puis-je t’apprendre moi qui ne suis pas grand-chose, je ne suis qu’un vieux monsieur usé par les ans que je porte comme un fardeau et n’attend que le jour où je le déposerai. J’ai perdu un être cher à mon cœur sur une route escarpée de montagne, je revois encore son doux visage et ce sourire magnifique qui emplissait mon cœur de joie et de félicité. Peu importe qui est responsable, la vengeance et la rancune ne me la ramènera pas.

 

Certes je ne t’apprends rien moi qui suis comme ce vieil arbre tout desséché qui craque de tous les côtés parce que la sève ne l’irrigue plus. J’ai vécu des moments difficile mais j’ai appris des anciens en écoutant, en silence, l’apprentissage nécessite du temps et de la patience. L’insolence ne sert à rien ne mène à rien, tu dois réfréner ton impulsivité, tu te cabre comme un cheval fougueux chaque fois qu’une parole te contrarie.

 

Ton chemin va te paraître très long si tu ne calme pas tes ardeurs belliqueuses car c’est dans la sérénité et la sagesse que tu trouveras le salut et non dans la colère et l’agressivité

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Introspection où la connaissance de soi

Publié le par gentle13

J’écris dès que je peux, j’écris pour que les hommes se rassemblent dans un même élan de solidarité, dans un même combat contre la peur et l’ignorance, pour qu’ils prennent conscience de la petitesse de son existence face à l’humanité qui nous entoure.

 

Seul nous ne sommes rien, c’est une évidence je le sais bien, on dit que la diversité est une force et non un danger, mais malgré tout je suis partagé entre ces deux tendances. J’ai conscience que je ne devrais pas tenir ce genre de propos, mais là encore je suis partagé entre deux natures qui s’affrontent en moi.

Tels sont mes doutes

Telles sont mes convictions. Voilà le combat auquel je suis confronté depuis des lustres.

Une lutte incessante qui met ma conscience en défaut et à rude épreuve. Je suis le fruit de différente culture et différent « mélange » et je peine à trouver ma place dans ce méli-mélo. Je sais pertinemment qu’il n’y aura pas de vainqueur et que je continuerais à me débattre tel Sisyphe avec son éternel rocher

 

Je n’ai pas honte d’être ce que je suis, je n’en suis pas forcément fier non plus Je suis tel qu’on m’a conçu ni plus ni moins.

Je couche sur le papier les idées qui viennent en moi, les idées  qui heurtent ma conscience sans que j’y prenne attention elles surgissent sournoisement, accaparent mon attention et guide mes mains.

 

Il n’y pas de seconde nature comme a dit Emmanuel Mounier dans son fameux livre « traité du caractère », je dirais en substance que l’effort est louable mais vain. On ne change pas sa nature on la tempère, on l’adapte aux circonstances, au gère aux cas par cas. Il existe des phrases toutes faites qui parfois résume bien notre caractère : « Chasser le naturel il revient au galop ». L’homme est ce qu’il pense et pense ce qu’il est.

L’introspection ne fait pas de bien mais elle a le mérite de nous montrer à nous nous-même (déjà) ce que l’on est réellement que cela fasse plaisir ou pas. A nous d’accepter et de vivre avec, il y a une méthode qui difficile à appliquer c’est le lâcher prise. On s’isole, face à soi-même et dans le silence on prend enfin conscience de ce que l’on est, de nos défauts et nos qualités, de tout le corolaire qui forme notre personnalité et non pas ce que nos parents ou la société aimerait que nous soyons. La sérénité et la paix de notre âme est à ce prix aussi élevé qu’il soit, il faut un jour s’en acquitter.

 

Faire la paix avec soi-même, ce n’est pas un combat à mener mais une attitude à avoir. C’est briser l’image que notre miroir nous renvoie qui souvent nous conforte mais qui là encore n’est pas forcément ce que nous sommes. C’est le désir qui crée la souffrance.

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