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Histoire des reines de France : Blanche de Castille

Publié le par gentle13

Certaines de ces grandes dames de France et de Navarre ont régnées sur notre pays soit dans la lumière soit dans l’ombre de leur roi et époux. En France, la succession au trône de France est interdite aux femmes depuis les Valois, au XIVe siècle, avec la mise en avant d'une réinterprétation de l'ancienne loi salique : Les reines ou impératrices depuis cette époque n'assurent le pouvoir qu'au titre de leurs enfants mineurs, ou lors de l'empêchement de leur mari. En réalité, même avant l'instauration de cette loi, la France n'a jamais connu de souveraine de plein droit (reine régnante).

Dans l’histoire de la France, les femmes, et avant tout les reines, ont souvent régné sur le cœur et l’esprit de leur peuple, bien qu’elles n’aient pas toujours exercé le pouvoir. Pendant quinze siècles, certaines ont joué un rôle prépondérant en se montrant plus lucide, plus préoccupées du bonheur de leurs sujets, sinon plus attentives au rayonnement de la monarchie. Si les rois ont fait la France, on peut dire que les reines l’ont sans doute aimée davantage.

Aujourd’hui je voudrais vous parler ou plutôt Philippe Delorme qui en parlera plus savamment que moi de Blanche de Castille :

La mère de Saint Louis, née le

Certaines de ces grandes dames de France et de Navarre ont régnées sur notre pays soit dans la lumière soit dans l’ombre de leur roi et époux. En France, la succession au trône de France est interdite aux femmes depuis les Valois, au XIVe siècle, avec la mise en avant d'une réinterprétation de l'ancienne loi salique : Les reines ou impératrices depuis cette époque n'assurent le pouvoir qu'au titre de leurs enfants mineurs, ou lors de l'empêchement de leur mari. En réalité, même avant l'instauration de cette loi, la France n'a jamais connu de souveraine de plein droit (reine régnante).

Dans l’histoire de la France, les femmes, et avant tout les reines, ont souvent régné sur le cœur et l’esprit de leur peuple, bien qu’elles n’aient pas toujours exercé le pouvoir. Pendant quinze siècles, certaines ont joué un rôle prépondérant en se montrant plus lucide, plus préoccupées du bonheur de leurs sujets, sinon plus attentives au rayonnement de la monarchie. Si les rois ont fait la France, on peut dire que les reines l’ont sans doute aimée davantage.

Aujourd’hui je voudrais vous parler ou plutôt Philippe Delorme qui en parlera plus savamment que moi de Blanche de Castille :

La mère de Saint Louis, née le

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LE CONTRAT SOCIAL

Publié le par gentle13

Un jour en France naitra un Danton, un Robespierre, qui montera au perchoir de l’assemblé, avec un discours véhément plein de justice d’équité de moral au sens large du terme. Liberté égalité fraternité aujourd’hui ces mots ont perdu de leur valeur, ils ont été vidés de leur substance. Maintenant les maitres mots sont économie, productivité alors qu’il devrait se baser sur « du contrat social ou principes du droit politique » de Rousseau : L'œuvre a constitué un tournant décisif pour la modernité et s'est imposée comme un des textes majeurs de la philosophie politique, en affirmant le principe de souveraineté du peuple appuyé sur les notions de liberté, d'égalité, et de volonté générale. Publié en 1762. Et puis n’oublions pas le texte fondateur

Déclaration des droits de l'homme et du citoyen de 1789

Le 1er article des droits de l’homme :

Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Les distinctions sociales ne peuvent être fondées que sur l'utilité commune.

Ces mots aujourd’hui ne représentent plus grand-chose, selon si tu nais riche et puissant, Ça serait bien que nos hommes d’état, ceux qui nous gouvernent se remette en mémoire la déclaration des droits de l’homme.

En France il y a deux dates importantes entre d’autres à retenir :

Le 14 juillet 1789

Le 21 Janvier 1793.

 

Ceux qui connaissent ces dates savent de quoi je parle.

Le peuple à eut faim, il a pris les armes, tout le monde connait la suite… Les révolutions ne sont jamais bonnes, elles engendrent le désordre et la désolation, mais quand le petit peuple est poussé à bout, il n’a ressort rien de bon.

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Paupérisation, mépris et autres...

Publié le par gentle13

Ce roman, le pauvre Antoine va l’écrire. Lui le mari trompé par sa femme qui le jugé indigne, méprisé par sa belle-famille et par ses collègues de travail, leur montrera une fois pour toute qu’ils se sont trompés à son sujet. Le pauvre Antoine n’a jamais trouvé grâce à leur yeux, mais cela va changer… se dit-il. Ils vont amèrement le regretter…

La colère et le désespoir peut faire perdre la raison à quiconque ; celui qui est au bord du gouffre et qui se dit qu’il n’a plus rien à perdre et à fortiori plus rien à gagner devient éminemment dangereux. C’est une « bombe » à retardement prête à exploser.

Combien sont-ils dans ce cas-là à notre époque ?

Tous ceux qui ressassent leur malheur en accusant les autres de tous leur échecs, ceux à qui la vie n’a jamais fait de cadeaux, parce que pas bien nés.

Ceux à qui ont déni leur droit au travail ou aux logements

Ceux qu’on méprise et qu’on rejette parce que pas le bon nom ou la bonne couleur. A tous ces malheureux de France et de Navarre, comme ces indignés d’Espagne, à cela il faut prêter plus qu’attention. Un jour viendra, à force d’avoir le ventre vide et plus d’horizon, ils se réveilleront, se rebellerons et on aura à faire à une armée de miséreux prêt à en découdre. Quand la classe laborieuse aura rejoint la France du « trottoir » les sans-abris, la pyramide sociale des riches et des puissants s’écroulera comme un château de carte dans un grand fracas.

A force de piétiner les pauvres, les smicards on en arrive à des extrêmes. La classe politicienne des nantis devra un jour prendre en comptes ces cris sourds et rageants qui montent de plus en plus vers eux, et à force de faire la sourde oreille, le prix qu’ils auront à payer sera élevé. Personne ne pourra dire on ne savait pas, ça fait des décennies qu’on matraque et maltraite toujours les mêmes. Je sais pertinemment que ce n’est pas la faute des riches et des nantis si les pauvres sont pauvres, mais la paupérisation est grandissante et galopante et elle crée des effets psychologiques graves.

Il est plus qu’évident que la richesse crée des emplois il faut en tenir compte mais il ne faut pas non plus oubliés ceux qui travaillent. Il faut arrêter de leur jeter des miettes d’un gâteau que d’autres se délectent à déguster. Ils n’ont qu’à faire comme Louis IX, ce saint Louis et roi qui s’occuper des pauvres et des malades, les nourrissaient et les soignaient. Et peut-être qu’ils seront digne de notre respect et notre confiance.

Quand la colère aura atteint son paroxysme…Je vous laisse deviner la suite.

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Le « je » méprisable

Publié le par gentle13

J’ai rêvé de justice  je n’ai rencontré qu’injustice

J’ai rêvé de vérité je n’ai rencontré que mensonge. La vie n’est en fait qu’une vaste fumisterie où la violence à force de loi.

Je suis venu chercher la paix et l’oubli, je n’ai rencontré que la guerre. La guerre dans les actes et dans les mots, le verbe acerbe a remplacé le fusil et le canon, l’un déchiquète les corps l’autre  les âmes.

Je suis venu chercher la lumière mais je n’ai trouvé que l’obscurité, les ténèbres la noirceur de l’âme humaine couplé à la méchanceté et à l’orgueil.  Et comme je l’ai souvent dit et répété l’orgueil, c’est l’habit des sots, des imbu, des prétentieux qui ne se regarde dans le miroir déformé de leur psychisme.

 

Un roman sombre à l’esprit un peu délétère mais jugé recevable par ses pairs. Les oubliés et les sans lendemain, les laissés pour compte par les vaniteux obsédés par leur personne, leur petit « je » méprisable. Ce petit « je » ne pourra jamais s’intégrer dans le « nous » collectif et universel, tout simplement parce qu’il est impersonnel et donc égoïste. 

IL y a, est ce n’est pas de moi, j’avoue humblement, le « je » étouffé et le « je » contrefait, c’est étonnant n’est-ce pas…

Le jeu étouffé : Le moi étouffé, le plus courant, est le refuge de ceux qui craignent les conflits et fuient l’agressivité. Pour Jane Turner, cette peur nous renvoie à notre besoin fondamental de sécurité : « Lorsqu’au fond de nous une petite voix crie son désaccord, nous la faisons taire de peur de nous mettre en danger. Dans notre mémoire ancestrale, nous avons conservé l’idée que s’opposer menace notre survie. » Si nous émettons des réserves, notre patron va nous virer, la contractuelle nous mettre un PV et le commerçant nous ridiculiser. Faire profil bas permet de s’en sortir sans trop de casse… au risque de rompre avec ses désirs profonds, ses aspirations, ses rêves. Reste donc à découvrir, d’abord sur des petits agacements quotidiens, puis dans des occasions plus importantes, que le meilleur moyen de se faire entendre est de parler et que l’on ne meurt pas d’une rebuffade

 

Le « je » contrefait : Le moi contrefait fonctionne par identification. N’étant pas digne en tant que tel, il ne peut exister que par le regard d’un autre qui l’emprisonne. Il aimerait d’ailleurs tellement être cet autre auquel il prête le plaisir, le bonheur de vivre et d’être heureux ! Lorsque les contradictions sont trop manifestes, les bouffées d’angoisse, crises de colère, maladies sont autant de clignotants signalant qu’à force de composer avec son vrai moi, on l’a perdu en route.

 

Il n’y a aucun jugement de ma part, quoique un peu quand, même, mais la réalité est là sous nos yeux, il suffit de bien les ouvrir et de voir le monde tel qu’il est. Tout le monde n’est beau, tout le monde n’est pas gentil…

La  partie en italique n'est pas de moi, par souci de transparence, je vous dois la vérité. Autrement plus de crédibilité sans vérité

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Saint Louis dit Louis IX

Publié le par gentle13

Dans la série des génies de l’histoire, celle  du moyen âge, après Philippe II de France dit Auguste, je voudrais vous parler, enfin pas moi, mais un grand historien : Jacques Le Goff, né le 1ᵉʳ janvier 1924 à Toulon et mort à Paris le 1ᵉʳ avril 2014, est un historien médiéviste français. Il s'intéresse particulièrement dans ses recherches à l'anthropologie médiévale, et à l'histoire des mentalités.  De Louis IX, dit Saint Louis ou le Prud’homme, le petit fils de Philippe Auguste. Je vous laisse le soin de vous le procurer

Voilà donc ce qu’en dit Jacques Le Goff, car je ne suis pas historien et que je n’aurais pas son talent pour parler de ce roi immense et très chrétien :

Qui fut Saint Louis ? Peut-on le connaître et, Joinville aidant, entrer dans son intimité ?               Peut-on saisir à travers toutes les couches et les formatons de mémoires attachées à construire sa statue et son modèle ? Problème d’autant plus difficile que, la légende rejoignant pour une fois la réalité, l’enfant roi de douze ans semble avoir été dès le départ programmé, si l’on ose dire, pour être ce roi idéal et unique que l’histoire en a fait.

Cette étude approfondie ne se veut-ni la « France de Saint Louis » ni « Saint Louis dans son temps », mais bien la recherche, modeste et ambitieuse, tenace et constamment recommencée, de l’homme, de l’individu, de son « moi », dans son mystère et sa complexité. Ce faisant, c’est le pari de fondre dans la même unité savante et passionnée le récit de la vie du roi et l’interrogation qui, pour l’historien, le double, l’habite et l’autorise : comment raconter cette vie, comment parler de Saint Louis, à ce point absorbé par son image qu’affleure la question provocatrice « Saint Louis a-t-il existé ?

Mais il n’y a pas que Jean de Joinville né vers 1224 et décédé le 24 décembre 1317, Noble de Champagne et biographe de Louis IX de France. Sénéchal de Champagne et historien du règne, il suit Louis IX à Aigues-Mortes lors de la septième croisade, qui ait raconté l’histoire de ce roi de légende et de piété. Le livre de Joinville est l’un des textes historique les plus intéressants et les plus attachants que nous a laissé le Moyen-âge. Le livre de Joinville Vie de Saint Louis. Là aussi laissé vous tenter par l’expérience vous ne le regretteras pas.

  Il y a aussi ces biographes comme Geoffroy de Beaulieu, originaire d’Evreux mort vers la fin du XIII  siècle  est un biographe français, il était le confesseur de Saint Louis il inspira à ce dernier une confiance si persévérante que, se trouvant à la tête du clergé embarqué sur les vaisseaux du roi, il put, mieux qu’aucun autre, recueillir des matériaux pour devenir l’historien de son royal maître.

Ou encore Guillaume de Saint Pathus est un Franciscain né en 1250 à Saint-Pathus, décédé en 1315 Il fut de 1277 à 1295 confesseurs de la reine Marguerite de Provence. Il est connu pour une biographie de Saint-Louis, œuvre commandée par une de ses filles, Blanche de France, née en 1253, dont Guillaume fut aussi le confesseur de 1296 à 1314 environ. Il écrivit aussi un panégyrique de ce roi. Saint Louis fut canonisé par Boniface VIII en 1297

 

 

 

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Philippe II de France

Publié le par gentle13

 

En parlant de génie de l’histoire en voilà un et pas des moindres : Philippe II Auguste. Il est né 21 août 1165 à Paris et mort à Mantes le 14 juillet 1223, fils de Louis VIII et d’Adèle de Champagne, Le surnom d'« Auguste » lui fut donné par le moine Rigord. Rigord est un moine de Saint Denis médecin et historien dont la date de naissance se situe entre 1145 et 1150 et mort entre 1207 et 1209. Il fut aussi chroniqueur c’est par eux que nous en savons autant sur ces rois de France de cette période du moyen âge. Je ne passe par la chronologie habituelle, je note au hasard. Il y a des personnages qui m’intéresse plus que d’autres, il est plus qu’évident que mon choix est arbitraire. Je vous souhaite une bonne lecture

Le chapelain et le biographe de Philippe II n’est autre que Guillaume le Breton, il le nomme « Philippe le magnanime » dans sa chronique La Philippide rédigée entre 1214 et 1224. Cette chronique est une continuation de celle de Rigord que Philippe II lui avait demandé d'expurger, la jugeant moins laudatrice qu'il le souhaitait.

Jean Fiori dans son excellent bouquin sur Philippe Auguste, que bien entendu je vous recommande vivement : « La naissance de l’Etat monarchique « 

Le règne de Philippe Auguste (1165-1223) Marque un tournant décisif tant pour la monarchie capétienne que pour la fondation et l’extension du royaume de, France. Usant habilement des structures de la société féodale, il mit en place une administration centrale efficace lui permettant d’imposer son pouvoir dans le domaine royal, qu’il étendit notamment à la Normandie et à l’Anjou.

Fin diplomate et chef militaire de grande envergure, il sut tirer profit de la rivalité entre Henri II et son fils Richard Cœur de Lion. L’avènement du médiocre Jean sans Terre et la bataille de Bouvines, (justement sur cette fameuse bataille là encore je recommande le livre de George Duby) première grande victoire réellement « française » face à une coalition européenne, lui permit de faire main basse sur les fiefs continentaux des Plantagenêt. Aujourd’hui encore, de nombreuse construction témoignent de son intense activité militaire : mur d’enceint de Paris, donjons fortifiés disséminés sur le territoire, de Châteaudun à Gisors.

 Philippe Auguste : roi guerrier, bâtisseur et administrateur d’exception, à la personnalité complexe, parfois austère, qui sut poser les bases de l’Etat moderne.

Jean Fiori :

Docteur d’Etat ès lettres et science humaine, il est spécialiste de l’histoire de la chevalerie et de l’histoire des croisades, thème sur lesquels il a publié de très nombreux ouvrages de référence dans la Guerre Sainte (Aubier-Flammarion 2001) et Chevaliers et chevalerie au Moyen Age (Hachette littérature 2004) Biographe, il a notamment publié un ouvrage consacré à Richard Cœur de Lion (Payot & Rivages, 1999)

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Complainte du sage

Publié le par gentle13

Je n’ai plus envie de penser ni de réfléchir juste envie de faire un pas dans le vide, dans l’abîme, dans l’oubli de soi et des autres. Ne plus être dépendant mais être libre de ses propres choix et actions. Sombrer dans l’oubli, dans la contemplation et le recueillement, de vivre ma solitude comme un choix d’homme libre.

Le monde environnant est hostile et dangereux. Les règles les plus élémentaires sont bafouées.  Les gens sont devenus cyniques, la compassion n’est plus qu’un mot vidé de son contenus affectif tout comme l’empathie vidé de sa substance qui en faisait sa force.

A notre époque on meurt pour un geste un regard ou une parole, mais cependant je tiens debout contre vent et marée, drapé dans ma dignité je marche la tête haute, l’orgueil étant l’habit des sots, je reste chichement vêtu à l’abri du strass et des paillettes.

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Raison contre folie

Publié le par gentle13

Raison contre folie

Je n’ai pas d’histoire, je ne me souviens de rien j’ai du passé de l’autre côté du miroir. Mais pour quoi faire et surtout qu’est-ce que je suis allé chercher ?

Et voilà encore des questions et jamais de réponses. Je suis fatigué de ne pas savoir pourquoi je suis là ? A la frontière de mon entendement, au bord du précipice de la déraison je me suis égaré. A force de chercher les réponses j’ai flirté avec une forme de folie. Un match inégal, folie contre raison, qui peut lutter qui peut gagner, nul ne peut le dire avec certitude.

Soyons prudent il faut douter et remettre sans cesse en question ce qu’on prend pour acquis et qui ne l’est peut-être pas, mais hélas on ne le sait pas tant qu’on ne l’a pas expérimenté.

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De hier à demain : la liberté vacille

Publié le par gentle13

Le monde d’hier et d’aujourd’hui

Ceci est une histoire, l’histoire de tout un chacun, la simple histoire du temps qui passe, une cavalcade pour certains, un  long fleuve tranquille pour d’autres. Chacun la vie à sa manière. C’est l’histoire d’un peuple en déroute, déraciné, martyrisé, victime de la barbarie de certains qui agissent avec une extrême cruauté.

Peuple en sursit condamné à mort, ballotté au gré de la guerre par la folie des hommes. Plus d’espoir ni de rêve, femmes enfants vieillards ne font plus qu’un sur le chemin de l’exile vers une terre promise où personne ne veut d’eux.. C’est une triste et sinistre réalité, un constat alarmant.

L’Europe se fracture, les frontières jadis ouverte se referment insensiblement avec plus de contrôle pour les entrées sur les territoires et pire les ramenés au point d’origine. Une Europe à l’agonie qui ne pourra faire face à un flux migratoire d’une aussi grande importance. Il est évident qu’on ne peut pas rester insensible à un tel drame mais comme le prévenir sans mettre en danger économiquement les pays qui doivent les accueillir.

Ils sont devenus un peuple migratoire bien malgré eux, poussés par la guerre la peur la famine hors de leur terre et de leur culture ils se trouvent confrontés à d’autres problèmes, ce qui ne fait qu’amplifier ce qu’ils avaient déjà, mal logés, affaiblis et malades, les associations caritatives font ce qu’elles peuvent avec les moyens dont elles disposent. Solidarité et économie ne font hélas pas bon ménage. Les plus fortunés se barricadent face à ce qu’ils ressentent comme une menace, on a constaté beaucoup d’incident un peu partout et beaucoup s’en plaignent. Un pays ne peut donner plus qu’il ne possède sans se mettre lui-même en danger.

Voilà l’histoire telle qu’elle est, effroyable et monstrueuse histoire, qui un jour aurait pu croire que cela allait se produire à une telle échelle et surtout au 21 siècle.

Le monde d’hier et d’aujourd’hui, il ne sera plus jamais le même, fini la quiétude et la paix, le monde est en guerre.

Le monde de demain.

Ce n’est pas de la science de fiction, on y viendra à plus ou moins brève échéance, c’est l’évolution de nos sociétés, leurs survies même. Cela prendra du temps beaucoup de temps, MAIS quand toutes les difficultés seront aplanies quand toutes les dettes seront abolies une Europe fédérale naîtra, nous avons déjà la monnaie unique nous aurons un jour une langue commune une sorte d’espéranto qui permettra de se comprendre en l’adaptant pour le bien de tous, plus il y a de communauté différente puis il y a de langue différente et un jour hélas viendra où notre pays perdra son identité et la langue de Molière aura disparus, c’est un fait, une vérité incontournable Nous ne serons pas les seuls victimes les pays voisins subiront le même sort.

Qui dit Europe fédérale dit gouvernement fédéral reste à définir la capital de cet état souverain. Nous serons soit un modèle à suivre soit une proie à abattre. Mais la contrepartie fera que toutes les frontières entre pays qu’on a un jour supprimées referont leur apparition en une seule frontière celle de l’état fédéral.

Ce jour il n’y aura plus qu’un seul peuple, le peuple Européen, une seule loi, la loi Européenne. En espérant qu’il y aura plus de justice qu’aujourd’hui, ce que je crois nullement bien entendu. Je pense que le pire est à venir. Les grosses multinationales régneront, une oligarchie patronale prendra le pouvoir, avec pour mission de renverser les données actuelles : c’est-à-dire que les migrants et les chômeurs d’aujourd’hui seront les actifs de demain, qui eux se contenterons d’un salaire qui sera divisé par deux. Les logements, la santé, la nourriture sera fournie par ces multinationales. Un ouvrier bien nourris et en bonne santé fournira plus d’effort qu’un ouvrier mal nourris et malade ; une simple question de bon sens et une équation rentable pour l’employeur. On verra alors naître un état financier dans un état politique et législatif qui dépendra en partis de l’état financier. Bien entendu il y aura des choix à faire et un camp à suivre. Soit on travaillera pour l’état politique (les fonctionnaires d’aujourd’hui pour ainsi dire) soit on travaillera pour l’état financier qui assumera les besoins de tous ses salariés(le privé d’aujourd’hui) certains seront mieux lotis que d’autres. L’intérêt d’un seul primera sur l’intérêt général, rien n’a jamais été gratuit et rien ne se le sera jamais. C’est un projet à très long terme, insidieusement et minutieusement élaboré par cette nouvelle classe dirigeante.

Soit on se plis aux règles et on survit soit on se rebelle. …

Que les générations à venir se préparent au grand chambardement.

Ils  seront les acteurs et en même temps les spectateurs de la réalité qui se dessinera devant eux. Une nouvelle société naîtra sous leurs yeux, une mégalopole fédérale aux pouvoirs étendus dont les maîtres mots seront profits et rentabilités. Les êtres humains seront ravalés au rang de sous-produits, pareil à des êtres robotisés dont la tâche essentiel sera le travail, nécessitant peu de repos, ni de loisirs. Une classe laborieuse mécanisée et manipulée pour que la classe dirigeante puisse bénéficier du profit généré à moindre coût.  

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Les génies de l’histoire

Publié le par gentle13

Wolfgang Amadeus Mozart est né le 27 Janvier 1756 Salzbourg mort à Vienne le 5 décembre 1791, beaucoup de mélomane s’accorde à dire  et moi le premier que c’était le plus grand musicien de son époque.  Enfant surdoué et compositeur hors pair, «  le jeune prodige » a fait naître bien des mythes autour de sa personne. Mais le connait-on réellement ?  A 6 ans pendant que nous allions à l’école apprendre à lire et à écrire, lui composé des menuets. Mozart sans savoir ni lire ni écrire sait déchiffrer une partition et la jouer. Il n’y a qu’à écouter la symphonie n° 25 ou encore la marche turque, il y a aussi Don Giovanni et sans oublier son fabuleux requiem pour comprendre l’incroyable et le fantastique don qu’il a hérité à la naissance. Son génie est découvert très tôt. A trois ans on lui découvre l’oreille absolue et une mémoire absolue qui lui permet d’enregistré quantité de son et d’image dans leurs moindres détails.   D’ailleurs j’ai entendu un jour quelqu’un dire de lui que ce n’était pas un « génie mais un transistor branché sur l’univers », j’avais trouvé à l’époque la formule jolie que je l’ai enregistré et je ne jamais plus l’oublier.

il compose ses premières grandes œuvres, opéra bouffe, messe, quatuor, concerto, symphonie, en tout plus de six cents pièces en trente-cinq ans.

Il est vrai que je ne suis pas un mélomane mais comment ne pas aimer Mozart quand on écoute sa musique : le requiem, la flûte enchanté ou encore les trois symphonies qu’il a écrit en trois mois, la 39, 40, 41 et bien d’autre encore mais n’ayant pas cette culture musicale je passe donc sous silence toutes ses œuvres. Je sais cependant qu’il y en a eue à profusion. Nul n’a jamais pu et ne pourra jamais égaler Mozart et il restera le seul et l’unique compositeur, d’après Amadeus de Milos Forman, à créer  des  œuvres originales, c’est-à-dire sans copies, un premier jet qu’il transcrivait sur partition.

Quoiqu’il en soit il restera le musicien, de son siècle, qui a reçu à la naissance ce que j’appellerais « la grâce Divine » qui lui a permis de transcrire sur papier la musique qu’il avait dans la tête, une inspiration transcendantale, sans défaut d’une pureté cristalline.

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