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L'homme et la liberté

Publié le par gentle

Liberté liberté, voilà le mot est dit, mais qu'en reste il quand l'homme en enchaîne un autre ? Le soleil se lève sur un monde en danger, un monde en colère où les minorités deviennent une majorité de  gens laissé sur le bas côté de la route

L'ombre de la mort s'étend sur
la terre
Les cavaliers de l'apocalypse parcours le monde
En semant les graines du mal
D'où naîtra la relève noire

L' ange déchu prendra sa revanche
Sa colère est venimeuse
Sa langue acérée
Prêt à piquer tout ce qui bouge

Mais voilà que se dresse le chevalier au casque d'or
Debout seul face au désordre
Courageux il va au combat
Sous son heaume un visage confiant

Mais l'homme brave se lèvera
Il rejoindra les rangs des justes
Afin de combattre les hommes en noirs
Pour que règne enfin l'ordre blanc

Chacun se rappelle ce que le nazisme à fait, chacun sait que l'ordre noir était une ignominie que rien ne justifiée, doit-on encore revivre cela sans rien dire, sans rien faire ? Levons-nous  et d'une seule voix disons stop à la barbarie à la folie
que chacun avec moi se lève et entonnons ce chant de gloire, cet hymne de paix et de justice

REFRAIN

 

 

Aux armes, citoyens !

 

Formez vos bataillons !

 

Marchons, marchons !

 

Qu'un sang impur...

 

Abreuve nos sillons !

 

 

 

COUPLETS

 

 

I

 

Allons ! Enfants de la Patrie !

Le jour de gloire est arrivé !

Contre nous de la tyrannie,

L'étendard sanglant est levé ! (Bis)

 

Entendez-vous dans les campagnes

Mugir ces féroces soldats ?

Ils viennent jusque dans vos bras

Égorger vos fils, vos compagnes.

Aux armes, citoyens ! Etc.

COUPLET DES ENFANTS

 

 

Nous entrerons dans la carrière,

Quand nos aînés n'y seront plus ;

Nous y trouverons leur poussière

Et la trace de leurs vertus. (Bis)

 

Bien moins jaloux de leur survivre

Que de partager leur cercueil

Nous aurons le sublime orgueil

De les venger ou de les suivre.

Aux armes, citoyens ! Etc.

 

Enfants, que l'Honneur, la Patrie

Fassent l'objet de tous nos vœux !

Ayons toujours l'âme nourrie

Des feux qu'ils inspirent tous deux. (Bis)

 

Soyons unis ! Tout est possible ;

Nos vils ennemis tomberont,

Alors les Français cesseront

De chanter ce refrain terrible :

Aux armes, citoyens ! Etc.

Publié dans texte perso

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Les amis secrets ou l’aventure sacrée des arts

Publié le par gentle

Une découverte pour moi ce matin, à l'heure où j'écris cet article, je suis enchanté par ce que je viens de lire " Les amis secrets" me donne encore et toujours cette envie irrépréssible de me jeter à corps perdu dans la lecture d'un bon roman. Lire et écrire encore et toujours jusqu'à mon dernier souffle, jusqu'à l'épuissement quand mes mains ne pourront plus taper sur ce clavier, quand mes yeux n'auront plus la force de parcourir les pages d'un livre ou d'un magazine alors je m'endormirais pour toujours ravi d'avoir vécu cette vie entouré par les poètes du monde qui m'auront bercer par leur prose et par leur facilité à me transporter dans des univers que je ne connaissais pas mais que je découvrais peu à peu, je m'élancais à pas feutrés dans les couloirs magiques de la poésie où depuis je suis resté pour mon plus grand plaisir. Je vous invite donc au voyage
Amicalement
Armando





Voici un petit livre (dont les éditions José Corti ont toujours eu le secret) qui nous parle du règne éternel de l’écriture sous presque toutes ses formes.
Marc Blanchet : Les amis secrets
Marc Blanchet : Les amis secrets
José Corti,
Comment peut-on réellement, profondément, passionnément, parler de poésie si l’on n’a pas brûlé son âme au grand feu de l’indicible ?

Marc Blanchet est avant tout un poète qui, au fil des pages sait par le truchement d’une prose inventive, sensible, toujours à la lisière du poème, nous entretenir de cette princesse du verbe.... Source même de toute éternité.

Pour donner un titre à son ouvrage aussi vaste que le cœur, il s’est souvenu de Pétrarque, qui nommait les auteurs anciens grecs et latins qu’il admirait le plus : "les amis secrets".

Nous entrons donc toujours plus avant, dans l’univers artistique et secret de l’auteur. Nous sommes au cœur même de sa pensée et nous découvrons un monde où règne la poésie mais où la musique est loin d’être absente. M arc Blanchet nous fait découvrir des couloirs inconnus qui relie l’écriture musicale aux vers qui constituent le chant même de l’âme.

Le lecteur comprend alors qu’il n’existe aucune frontière entre les arts. Peinture, sculpture, musique ou poésie, ce sont là les enfants d’un même lit.

Nous découvrons de grands maîtres disparus mais aussi des contemporains qui font de cet ouvrage le carrefour des arts.

Chaque page agit comme une rencontre qui pénètre notre chair et notre esprit mêlant images et rythmes comme une lumière qui pousserait toujours plus loin nos derniers repères. La découverte est chaque fois synonyme de surprise, tant le pouvoir des mots est rendu à sa puissance première.

L’auteur nous donne envie de connaître ces artistes dont il nous brosse en quelques pages le portrait saisissant.

Dès les premières lignes, le lecteur cède au charme de la promenade. Il devient impossible de renfermer le livre sans l’avoir lu tout entier et la liste est impressionnante des noms et œuvres que l’on a notés au passage.

Cédez sans résistance à cette aventure poétique où vous puiserez les forces vitales de l’univers qui offrent à l’homme la première image du monde.

Marc Blanchet, Les amis secrets, José Corti -

Pour entrer dans la poésie de Marc Blanchet , on lira ses deux derniers recueils (dont je vous parlerai le mois prochain) Cheval blanc aux Editions Virgile et Meurtrières, Atelier la Feugraie.

Extraits

""Ne coupez pas le cordon qui relie le corps à l’enfant du rêve,/ le cordon astral à l’enfant aldébaran, ne coupez/pas le sang, l’or." Ces vers au début d’un poème de "Science ultime" du portugais Herberto Helder ont les vertus de la grande œuvre qui tient en une page : donner par le verbe une ouverture proprement musicale, créer un état de conscience que l’on peut appliquer en échelle sur notre chair, allant du périssable qui nous engendre au corps astral qui nous accompagne, peut-être, éternellement. Helder ne cherche pas à bâtir : il révèle. Prodiges et infini sont sa langue. A la différence d’Artaud - une œuvre du corps en voix de tête - Helder découvre dans le désespoir amoureux des vertus guérissantes. Ses livres sont d’incessantes noces. Ces vers cités sont à l’image de l’œuvre, un métal précieux forgé sur l’enclume. Le coup de marteau doit toujours être l’ époux de la lumière."

Victor Varjac

Publié dans anthologie

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Catherine Hermary-Vieille

Publié le par gentle

Voilà quelqu'un que beaucoup doivent déjà connaître pour avoir lu au moins un de ses livres, pour ceux qui ne la connaissent pas encore vous avez affaire à une grande romancière, c'est vraiment un personnage à (re)découvrir eu égard au talent qu'elle a pour écrire. J'ai passé de grand moment à lire soit la Marquise des ombres soit un amour fou, vous ne le regretteraient pas c'est un pur moment de plaisir et de détente. Les heures défilent et vous faite durer le plaisir vous retarder l'échance de la fin vous êtes plongés au coeur du roman et vous partagez la vie des personnages et l'intrigue du livre plus vous lisez et plus vous avez envie d'en lire plus.

Armando

Catherine Hermary-Vieille est née à Paris. Elle a été lauréate du prix Femina 1981 pour Le Grand Vizir de la nuit. Elle est aussi l'auteur de nombreux succès dont L'Épiphanie des Dieux, La Marquise des ombres, L'Infidèle, Romy et Un amour fou. Elle partage actuellement son existence entre l'Amérique et la France.

Le gardien du phare...

mardi 20 mars 2007.
 
Douces rêveries et tranchante réalité du bout du monde...
Catherine Hermary-Vieille : Le gardien du phare
Catherine Hermary-Vieille : Le gardien du phare
Editions Albin Michel,
Un îlot battu par le flots, trois femmes échouées aux rêves trop grands et - au bout du chemin - un phare ; tel est le point de départ de ce roman sombre et prenant de Catherine Hermary-Vieille.

Un ouvrage où les différentes voix du récit - loin de diluer l’intrigue - renforcent la profondeur de vies âpres et dénuées de toute notion d’amusement dans une Nature farouche et indomptée.

Un beau texte à découvrir, poignant et intense.

Catherine Hermary-Vieille, Le gardien du phare, Editions Albin Michel -

Béa (
email)







La Bourbonnaise

(LGF - Livre de Poche, 2003, 542 pages)

Quelle superbe biographie (romancée à juste dose) que celle-ci! Le destin d'une femme sans pareille, avec qui les lectrices partageront les sentiments et révoltes, avec qui les lecteurs vivront un art consommé de la séduction... Les
unes et les autres ne resteront pas indifférents à la vie de Jeanne Bécu, partie de rien, pour devenir Jeanne du Barry, comblée d'amours et d'amants - notamment Louis XV -, de richesses et d'honneurs, mais aussi mortifiée par les haines et jalousies de ses rivaux et rivales.

Et comme tout est éphémère, après avoir fait tourner les têtes, cette charmante comtesse perdra la sienne sous la guillotine...

C'est non seulement une vie qui nous est dévoilée mais aussi toute une époque, avec ses fastes et ses misères.


Publié dans anthologie

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De la Russie à la chine : La poésie voyage

Publié le par gentle

La poèsie comme je l'ai toujours dis et bien d'autres avant moi l'ont déjà dis, elle n'est  pas la figure de proue que d'un seul pays, bien au contraire la poésie se conjugue à toutes les langues aussi bien au féminin qu'au masculin, je vous laisse en compagnie de cette grande poétesse russe. Je m'excuse par avance de la longueur de l'article mais cela m'a parût nécessaire pour faire connaître le personnage, je vous souhaite à toutes et à tous une excellente journée
Gentle13


présentation du travail d’Olga Sedakova et lectures par :
Olga Sedakova, Marie-Noëlle Pane, Brigitte Rax, Michel Parfenov

 



Olga Sedakova est née en 1949 à Moscou.
Poète, elle est aussi philologue et enseigne la littérature à l’université de Moscou (MGU). Dans les années soixante-dix, l’école structuraliste de Tartu que dirigeait Iouri Lotman a joué pour elle un rôle déterminant, ainsi que les travaux du philologue Sergueï Averintsev.
Se rattachant à ce qu’on appelait alors la « seconde culture », ses poèmes ont d’abord circulé sous forme de samizdat. Olga Sedakova est à présent traduite dans de nombreuses langues et de nombreux pays.
Olga Sedakova a reçu de nombreux prix de poésie : à Paris en 1990, en Italie en 1995, ainsi que le prix de la Société Soloviev en juillet 1998 et le prix Soljénitsyne à Moscou en 2003. Le titre de Docteur honoris causa lui a récemment été décerné par l’Université de théologie de Minsk.


QUELQUES MOTS SUR LA POÉSIE. SUR SA FIN, SON COMMENCEMET, ET SA CONTINUATION
(extrait d'un texte publié dans La fête de la pensée / Hommage à François Fédier, Paris, Lettrage distribution, 2001. Traduit du russe par Marie-Noëlle Pane)

Poètes de loin amènent la parole.
Poètes sont menés loin par la parole.

Marina Tsvétaéva

« L’on peut commencer un entretien sur la poésie – ou bien plutôt sur le drame de la poésie dans la société contemporaine (d’aucuns diraient volontiers sur la fin de la poésie dans notre civilisation, sur sa mort, sur l’heure post-poétique qui a sonné à nos montres) de n’importe quel endroit. Le caractère arbitraire de ce point de départ est la première leçon que nous donne la poésie : leçon de transformation de l’espace. L’espace touché par la poésie, de réalité chosifiée qu’il était, local rempli d’objets (entre lesquels existent des distances plus ou moins grandes, franchissables ou infranchissables) devient quelque chose d’autre. Il se dématérialise, de même que les cordes effleurées par les doigts, l’archet ou le plectre cessent d’être des objets et se muent en pure vibration sonore. Ainsi, en poésie (j’entends ici la poésie indépendamment de l’activité versificatrice proprement dite), ce qui est proche peut s’avérer plus éloigné qu’une galaxie, tandis que le plus lointain résonne non pas de près, mais de l’intérieur – et tout peut répondre à tout, sans tenir compte de son emplacement « prosaïque », de ses propriétés lexicales, sémantiques, logiques, historiques. »


LA PLUIE
(traduit du russe par Philippe Arjakovsky)

– Il pleut,
et paraîtrait qu’il n’y a pas de Dieu ! –
aimait dire une vieille de nos lieux,
la petite mère Varia.

Ceux qui disaient qu’il n’y a pas de Dieu
brûlent des cierges aujourd’hui,
donnent une messe trois fois l’an,
et se méfient des mécréants.

Petite mère Varia gît au cimetière,
et il pleut,
pluie géante, abondante, pluie à perte de vue
tombe, tombe la pluie
mais au carreau de personne elle ne frappe plus.



Le voyage en Chine et autres poèmes ou l’amour de la création

mardi 1er novembre 2005.
 
Olga Sedakova est sans doute, actuellement, une des figures de la poésie russe la plus remarquable et les Editions Caractères font paraître en français, un florilège de son oeuvre.
Olga Sedakova : Le Voyage en chine Et autres poèmes
Olga Sedakova : Le Voyage en chine Et autres poèmes
Editions Caractères,
Cette poétesse, que la critique qualifie le plus souvent de « classique » parce qu’elle a longtemps écrit en rimes héritées de la tradition, est née à Moscou en 1949.

Elle passe une partie de son enfance en Chine, où son père, travaillait comme coopérant. Elle fit ses études à l’Université d’État de Moscou avant de soutenir, en 1973, à l’Institut d’Etudes Slaves et Balkaniques de l’Académie des Sciences d’URSS, une thèse sur les rites funéraires archaïques des Slaves du Sud et de l’Est.

Ces longues études et ses recherches ont permis à Olga de découvrir tout d’abord la poésie russe classique, puis la poésie européenne. Elles abordent ainsi, dans l’original, les oeuvres de Dante, Goethe, Hölderling, Baudelaire, Claudel etc....

Cette poétesse écrit ses premiers vers à l’âge de 11 ans. La poésie représente la concrétisation la plus naturelle de sa pensée.

Olga n’est pas un auteur officiel, et ses poèmes seront ignorés jusqu’à la Perestroïka. Cependant, son oeuvre est largement diffusée par les réseaux parallèles du « Samizdat ». Au moyen de lectures et réunions clandestines, la poésie fut et demeure pour tous les peuples opprimés de la terre, l’expression et le symbole de la résistance et de la liberté. C’est sans doute pour cela que dans certains pays occidentaux elle est, de nos jours, sous haute surveillance.

Vorota, Okna, Arki (fenêtres, portes, arcades) fut le premier recueil de notre poétesse. Notons qu’il parut à Paris en 1986, aux éditions Y. M. C. A Press. L’oeuvre d’Olga est aujourd’hui traduite dans plus de quinze langues, ce qui permet de dire que cette poétesse est devenue à la fois internationale et incontournable.

Mais lorsqu’elle fut publiée dans les années 60, c’était dans des journaux et revues contrôlés par le parti. 1967 marque le début du silence. Plus aucun poème ne parut et cette « disparition poétique » dura jusqu’en 1991.

1967 n’est pas une date innocente, elle est à la frontière de l’invasion de la Tchécoslovaquie par les troupes du Pacte de Varsovie qui marquera la fin du rêve socialiste et de la liberté des peuples. Année sombre et glaciale où Olga a fait de la résistance spirituelle, non pas contre le régime, mais contre « l’étant », le donné, la vie sans vie que le pays doit subir. L’arme essentielle de cette résistance pacifique est le désir de forme dans un monde devenu justement uniforme.

Olga fait partie d’un cercle d’artistes, poètes, écrivains, philosophes, qui ont pour point commun le refus de toute compromission avec le pouvoir. Aujourd’hui, sa poésie circule dans le monde entier. Elle incarna l’attitude du héros lyrique inflexible devant les tentations et les pièges de l’histoire, mais aussi cette profonde humilité face aux forces divines.

Contrairement aux États-Unis et à l’Europe, la Russie n’a accepté l’emploi du verbe dit libre, qu’à partir de la dernière décennie du 20e siècle. Olga se démarque par la synthèse qu’elle opère entre la tradition et l’avant-garde. Ces maîtres en poésie sont Mandelskam et khlebnikov. Ce dernier, qui est sans doute le plus génial des poètes d’avant garde russe est peut-être aussi un des plus grands du 20e siècle, se retrouve dans certains poèmes d’Olga. Elle lui rend également hommage en lui consacrant plusieurs études critiques.

Le voyage en Chine et autres poèmes regroupe des extraits de plusieurs recueils dont Stèles et Inscriptions, chansons anciennes, sans oublier naturellement le Voyage en Chine.

L’humilité (smirénie), la compassion, la douceur, le partage en une communion profonde, sont les acteurs de ses poèmes où le courage, l’indépendance et l’acte de foi en la vie offrent au lecteur la vision d’un autre futur. Souhaitons que ce recueil, en français, sera suivi de beaucoup d’autres (en version bilingue cette fois) permettant ainsi au public de découvrir et d’apprécier une voix majeure de notre époque.

"Elégie se transformant en Requiem (extraits)
Je ne veux pas savoir de quelle angoisse
s’agite cette mer inouïe.
« En bas » - ici cela veut dire : « devant nous ».
Je hais l’approche du malheur !

Oh ! prendre tout, et par tout, et sur tout,
ou bien avec un pin trempé dans le Vésuve,
sur les cieux, comme quelqu’un a dit,
écrire, écrire à ces seuls mots
écrire en sanglotant les mots « VIENS A NOTRE AIDE ! »
en lettres énormes, pour que les voient les anges
pour que les lisent les martyrs
assassinés avec notre accord
pour que le seigneur le croie : rien
ne reste dans le coeur détesté,
dans l’esprit vide, sur la terre ruinée
nous ne pouvons plus rien. Viens à notre aide ! »"

Publié dans anthologie

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Journée pour la femme

Publié le par gentle

A vous mesdames vous est consacré cette journée. Quoique cela devrait l'être chaque jours qui passent, Passionpoesie ainsi qu'anthologie vous dédie ce bouquet de fleur. Comme disais Aragon la femme est l'avenir de l'homme

Femme du monde béni soyez vous
Puisse un jour l'homme vous aimer
Puisse un jour l'homme vous comprendre
Et partager avec vous la vie que vous souhaiteriez avoir

Femme je vous aime disais notre ami Julien Clerc  et Ô combien ll raison. Puisse votre vie être comblée maintenat et à tout jamais, c'est le voeux et la prière que je fais en espèrant que  quelqu'un part entendra et excaucera ma prière.

 L'image “http://www.florajet.com/VIRGINIE_854_150.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

Poème pour la femme

Le temps furieux gronde

L'homme n'est pas sage

Le temps furieux tonne

L'homme est-il sourd ?

 

Nous avons l'expérience du temps qui passe

Nous avons les yeux ouverts sur le monde

Nous avons des oreilles pour entendre

Que voyons-nous, qu'entendons-nous ?

 

Laissons la femme régir et gérer

Nous avons pas su oeuvrer pour le bien commun

Peut être fera-t-elle mieux

Pour le devenir de tous.

 

La femme est mère

Le père est homme avant tout

La différence est considérable

Suffit que nous l'acceptions une fois pour toute.

 

Peut être qu'un jour le monde sera devenu sage

Par l'homme qu'enfin il vive en paix

Puisse les enfants

Grandir dans un monde en paix

 

Mais j'en doute, l'expérience parle pour moi

L'histoire jusqu'à présent ne montre rien

Qui puisse d'avis changer

L'histoire ne fait que se répéter

.

 L'image “http://www.florajet.com/MARILOU_1420_150.jpg” ne peut être affichée car elle contient des erreurs.

Gentle13

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Attention VIRUS

Publié le par gentle

Cher(es) ami(es) de la blogosphère lisez cet article qui vient de paraître chez 01 net.téléchargement@lettres01.com donc prudence
[ SÉCURITÉ ]

Un nouveau virus capable d'infester les commentaires de blogs
Une variante du troyen « Storm Worm » insère automatiquement un lien vers un site malveillant dans les commentaires publiés sur Internet.

Guillaume Deleurence , 01net., le 28/02/2007 à 17h35

Selon nos confrères américains de News.com , qui citent le chercheur Dmitri Alperovitch de Secure Computing, un virus aux conséquences inédites vient de faire son apparition sur le Net. En effet, les personnes contaminées verraient leurs commentaires postés en ligne (dans les blogs notamment), automatiquement affublés d'un lien vers un site Web malveillant.

Ce nouveau parasite serait, en fait, une variante d'un cheval de Troie, baptisé Storm Worm. Ce dernier a sévi au mois de janvier dernier et il est à l'origine, selon certains spécialistes de la sécurité, tel Symantec, de l'une des plus importantes infections électroniques de ces derniers temps. Les victimes recevaient un mail annonçant soit une catastrophe majeure, soit la mort subite d'un chef d'Etat comme Fidel Castro, et cliquaient sur le document attaché, ce qui provoquait l'attaque de leur ordinateur.

Publié dans anthologie

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Mireio

Publié le par gentle

Sur le chemin de ma vie en me baladant au gré des mes émotions j’ai vu au loin une fleur d’un éclat incomparable et dégageant un parfum exquis que je n’avais jusqu’à lors jamais sentis. Tout en marchant, l’esprit préoccupait par je ne sais quoi, je faillis y marcher dessus quand, sans savoir pourquoi, à ce moment précis mon pieds fut suspendu juste au dessus par je ne sais quelle force mystérieuse qui m’incita à y regarder de plus près. Comme envoûté je me penchais pour la cueillir mais, à l’instant où ma main toucha la tige quelque chose d’étrange survint : Une lueur éblouissante m’aveugla, le temps de reprendre mes esprits la fleur avait disparue et tu étais là.

Je fus saisi par tant de beauté et de grâce, ta chevelure blonde qui s’étalait sur tes épaules avait la couleur de l’été, le bleu de tes yeux éclipsait le ciel d’azur par sa pureté et sa clarté. Le son cristallin de ta voix résonna à mes oreilles comme une douce musique divine, ta démarche était fluide qu’on aurait dit que tu flottais au dessus du sol, ta peau était douce et le parfum qu’elle en dégageait était semblable à un bouquet de rose où la rosée lui donnait cet éclat de fraîcheur.

 

Ton prénom est gravé dans mon cœur

Mireio, tout la Provence est concentré en lui

De l’automne à l’hiver ton prénom réchauffe ma vie

Au crépuscule de mon existence.

 

Gentle13

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le pacte secret de la lumière

Publié le par gentle

L'infatigable pélerin repart sur les routes de la poésie, sur les chemins poétiques qui traverse notre vie et qui apporte un peu de fraîcheur et de couleur à ce monde triste et blafard. Rien que le titre incite à la découverte. En lisant l'extrait le lecteur sera emporté par un flot tourbillonant et en fermant les yeux on s'imaginera être là bas sentir ce bitume, goûter ce vin de grappe et participer par transposition à la vie qui se déroule dans cette chambre, l'auteur nous fait partager son univers il nous convie à un acte d'amour à nous livrant ses pensées.
Armando


Le bleu des ronces ou le pacte secret de la lumière

jeudi 1er mars 2007.
 
Fidèle aux Editions Chemins de Plume, Ile Eniger nous propose aujourd’hui un somptueux recueil de textes poétiques :Le bleu des ronces.
Ile Eniger : Le Bleu des ronces
Ile Eniger : Le Bleu des ronces
Editions Chemins de Plume
Dans cet ouvrage, je découvre avec joie le regard intérieur de cette artiste à la transparence profonde, sans cesse en équilibre sur le tranchant de la vague.

Cette écriture est un acte d’amour et de foi, et telle une flamme debout, Ile Eniger traverse le quotidien en louve solitaire et sauvage.

Ne nous y trompons pas, l’artiste suit le fil des jours, des gestes habituels, et comme une fée, elle ramasse chaque miette de lumière que l’homme aveugle écrase avec insouciance, prisonnier de son Avoir. Les chemins symbolisent les rencontres, sous l’oeil amusé du carrefour des « hasards » que le temps, avec malice, sème devant chacun de nos pas.

Le poète, conscient de la puissance inébranlable de la vie qui coule dans ses veines, accepte au nom de ce pacte secret, de traverser les buissons de ronces noires. Jamais notre artiste ne reculera face aux dangers. C’est avec son sang que le poète finance sa traversée du monde, car les épines déchirent la peau des heures de celui qui cherche et traque au-delà de l’illusion du visible, le moindre signe magique, le plus petit frémissement divin. Rien ne se donne ici-bas, tout ce conquiert, de haute lutte.

Ile Eniger sait que la poésie habite notre quotidien et qu’il suffit de soulever les paupières du coeur pour découvrir un tout autre paysage ! Mais le poète n’est pas naïf, il n’est pas soumis à une foi car il incarne la recherche permanente de l’amour et de la beauté. En un mot, comme en mille, l’artiste incarne la voix mystérieuse et admirable de la Création. Dépouillées de leurs artifices, de leurs colifichets et de leurs compromissions, les heures nues, comme au premier jour, se donnent au poète qui, en échange, offre l’harmonie de sa parole. Ce recueil est bien un voyage au pays des hommes aux gestes ordinaires où l’artiste cueille, avec une patience inouïe, le nectar de la rose du coeur.

Au milieu des ronces aux mâchoires terribles, juste au sommet de cette jungle infranchissable, se tient un rayon de soleil, et de son regard naît une petite flamme bleue, mais ne serait-ce pas, dans le reflet du jour, les ailes du poète qui traversent nos plaintes familières ?

"T’en souvient-il ce qui des mains aux lèvres, comme un matin tardif dans la chambre d’avril, faisait l’envie de nous plus forte que raison ? T’en souvient-il l’arbre du lit, témoin de frondaisons si hautes, et les veines du large qui nous gardaient du vent ? Et ce bitume gris de lanterne avortée qui passait, repassait aux carreaux des fenêtres. Envieuse, la rue faisait claquer ses pas dans les bruits de la pluie. Nous marchions sur un fil du côté de l’urgence. Dans les draps mélangés, une respiration faisait chose commune. Le temps qui s’enfuyait comme du vin de grappe et ce goût sur la langue précipité d’ivresse, t’en souvient-il ? Une absolue beauté regardait ses enfants incendier la neige."

Publié dans anthologie

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Aimer et être aimer

Publié le par gentle

A l'aube du troisième jour l'homme surgit de l'espace clos où il fut enfermé, qu'avait il fait ou dit ? Délaissé il erre à la recherche de quelqu'un qui pourrait le guider sur le chemin qui le mènera vers sa liberté. Libéré de ses peurs, débarrassé de ses doutes et ses angoisses il devra affronter la terrible solitude qui pèsera sur sa vie…

Mais l’espoir demeure il se fraye un chemin à travers les désordres de sa vie, il doit mener ce combat seul et vaincre ses démons : En est il capable seulement !!!

Être ou ne pas être
L'homme droit connait la réponse
soulager sa conscience du poids qui l'obsède
Allégera son âme

Marcher pour ne pas mourir
Marcher pour ne pas oublier
Son visage le hante
Son souffle le poursuit

Loin d'elle il n'est plus qu'une ombre décharné tel un pantin, une marionnette qu'une force invisible agite avec des ficelles. Pourtant on l'avait prévenu le danger était là tapi dans l'ombre prêt à bondir. Mais l'orgueilleux n'entend rien, il fait la sourde oreille il croit détenir la vérité s'obstine, s'entête à la limite de la rupture au bord du précipice où il préfère sauter que de tenter une marche arrière.

Il n'y a pas plus terrible que celui qui ne veux ni voir ni entendre

Etre ou ne pas être
Ô misère pourquoi t'acharne tu sur ton humble servant, l'ombre chevauche le temps et le ciel s'obscurcie, l’espace diminue et m’éloigne de toi

Ö rage ô désespoir

Pourquoi ma vie est-elle si vide ? Ne l’as tu pas cherché quelque peu lui répondit la voix … qu’il ne reconnue pas, où bien était-ce sa propre voix comme un écho venu du fond de sa conscience.

 

Surtout ne pas perdre pieds

Ne pas se noyer dans son chagrin

L’espoir ravive le souvenir

Son sourire, ses yeux le guidera sur le chemin de la lumière

 

Rien n’est jamais perdu

L’amour sera toujours plus fort

Ouvrons notre cœur

Et laissons entrer la vie

Gentle 13

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Guy Jean : un poète à la proue de la vie

Publié le par gentle

Je reprends mon bâton de pèlerin et je repars sur les chemins à la recherche de nouveaux poètes, là, je dois dire que j'ai fais grâce à Victor VARJAC une sacrée découverte. Quand je lis de tel texte je suis transporté vers un ailleurs où les mots sont une douce musique qui viennent bercer ma vie. Plus de violence ni de bruits intempestif, plus de cris ni hurlement de klaxon, ni de sirène non là le calme, la quiétude, la sérénité d'un monde où les maux disparaissent comme par enchantement.
Je vous laisse mes ami (es) en compagnie de Guy et Victor savourer ces moment intenses, ce plaisir de se vouloir poète et écrivain afin de charmer vos sens (à vous mesdames) qui êtes l'inspiration première des mes écrits. Bien à vous messieurs qui me suivez régulièrement ici et sur passionpoesie je vous dis à toutes et à tous un grand merci
Amicalement
Armando




Guy Jean : un poète à la proue de la vie

lundi 19 février 2007.
 
Je vais vous parler aujourd’hui d’un poète tout à fait étonnant que j’ai rencontré lors du dernier festival du livre de Nice. Il se nomme Guy Jean. Il a vu le jour de l’autre côté des mers sur les bords de la baie des chaleurs, en Acadie.
Guy Jean : Du sang sur les Astilbes
Guy Jean : Du sang sur les Astilbes
Ecrits des Hautes Terres Collection « Cimes, EAN : 9782922404388
Ce sont des paysages merveilleux qui virent la naissance de ses premiers poèmes et lorsque j’ai découvert les recueils de cet artiste, ce fut pour moi, un véritable évènement.

En effet, cette poésie possède à la fois le trait, la fulgurance, mais ce qui est très rare de nos jours, cette part de sensibilité qui plonge chaque mot dans la gorge du coeur.

Ce peintre du langage trace au couteau la marche du sang qui troue la toile de notre quotidien et bouscule notre pauvre mémoire. Guy Jean nous parle aussi de la cruauté du monde où il n’existe aucun bouclier capable de protéger l’homme du mauvais sort. Le poète s’intéresse également au temps, cet espace éphémère et terrible, où le jour disparaît sans cesse entre les aiguilles de l’heure et les doigts crochus de la nuit... Et puis il évoque cette indifférence où les hommes se croisent, se bousculent sans jamais se voir. Ce décor aveugle et cruel marque au fer rouge notre poète. Le dialogue, se traduit c’est avant tout par la rencontre entre deux êtres, deux mondes, deux solitudes, avant que la mort ne vienne frapper à la porte du soir et Guy Jean l’exprime magistralement dans la rivière de ses poèmes.

Mais n’oublions pas l’amour, l’amour omniprésent ; qu’il porte le masque de la révolte, de l’indignation, ou même qu’il incarne cette quête de la réconciliation avec les origines de cette humanité entre le Serpent de la Connaissance et l’Innocence sous le Pommier ! Mais lorsque Guy Jean nous propose « Sur le fil tendu des amours », nous entrons dans l’océan du désir où chaque vague est une promesse qu’une autre bouscule avant que la troisième ne vienne occuper un instant toute la scène. Ainsi passent les jours sous la meule du quotidien. Mais entre oubli et regret, nos rêves n’ont pas épuisé toutes les graines. La beauté ouvre la cascade toujours neuve du plaisir. Des odeurs, où prend racine la danse des corps, invente des étoiles au ciel des jeunes filles mêmes si les blessures serrent de refuge ou de fuite à nos étreintes déçues.

Attention, le poète met en garde celui qui possède la lucidité, celle qui écarte la lumière et dont le regard ne perçoit jamais les bras tendus des secrets ni l’aveu sur les lèvres de la chair. Comme tout artiste véritable, Guy Jean nous convie à partager une expérience insolite. En effet, à l’occasion d’une nouvelle connaissance que fit notre poète avec un bédéiste de renommée internationale, Edmond Baudoin, il fut décidé la création d’un ouvrage à quatre mains : « les blanches feuilles où dansent nos âmes ». Ce livre traduit l’inspiration mêlée de ces deux artistes. J’avoue que le résultat est étonnant car la maîtrise dont ces deux créateurs ont fait preuve, nous pousse dans les bras d’une aventure unique entre le lecteur, le poète et l’illustrateur. Un « journal d’atelier » conclut l’oeuvre et sert de guide à celui qui découvre la quête merveilleuse entre le Verbe et le trait, le mot et l’image.

Je voulais avant de vous quitter attirer votre attention sur un autre recueil « Et l’eau répondit... ». L’eau, cet or bleu du XXIe ne pouvait laisser indifférent un poète, et encore moins celui qui passe ses jours dans la musique des rivières.

Guy Jean multiplie les expériences, car un artiste ne peut que poursuivre sa voix sur les chemins inconnus où la Terra Incognita garde jalousement les trésors de secrets ancestraux toujours à découvrir. L’artiste est un conquérant, un explorateur, un pionnier qui, au péril de sa vie, doit repousser sans cesse, les limites de son art. Guy Jean appartient à cette race de poètes jamais rassasiés, qui remettent toujours au lendemain la halte que la plupart ne cesse de réclamer. Mais le verbe n’attend pas et l’artiste se doit de le servir, sans aucune réserve. N’est-ce pas là, justement, que réside la grandeur et la majesté de ce poète d’exception.

" Le jour disparaît au bout du sillage
à la dérive
A la faveur de la nuit
les étoiles raconteront
la profondeur du temps

Les liens noués à s’en briser le cœur
la longue vibration des peines et joies
les trésors qui nous glissent des mains éclatent en mille larmes
les montages, les ruelles, leurs odeurs
la soif, les deuils, les objets de famille
les corps qu’on a servis dans l’amour et la maladie
La mémoire coule au fond de la mer
je me retourne face au vent
la mort se lève au large... "

(Extrait de"Terres frontalières du quotidien"

"Ton absence m’écrase
je deviens pierre
je ferme les yeux
te ramène tout autour de moi
tisse à neuf le cordon ombilical
mère mienne, toute mienne.

Sarcophage de pierres précieuses
j’y couche ton corps
ne s’arrachera jamais plus du mien.

Qu’a-t-on besoin du père
en marche vers l’ailleurs ?

Ma mémoire décompose ton visage
je ne puis retenir l’odeur du lait
sur ton sein.
Ton absence m’écrase
je deviens pierre."

Extrait de "Les blanches feuilles où dansent nos âmes"

" Si la rivière était à sec ?

La rive ridée
comme chagrin en deuil.

Un trou
une échelle de bâtons ficelés
à dix mètres les coups de pelle
poursuivent un mince filet d’eau
chaque jour plus loin de la lumière
chaque jour plus faible
chaque jour la soif
plus creuse que le puits.

Les pieds dans la boue sèche
perdue la route vers l’autre monde."

Publié dans anthologie

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