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Histoire d'un soir suite et fin

Publié le par gentle13

Bonjour me re voilà après  un week end de trois jours  à Carro un petit port de pèche dans le sud  tout près de Martigues, de Carry le rouet et de  Sausset les pins. J'ai pris des photos que je mettrais en ligne sur http://passionpoesie très prochainement. Pour l'instant terminons cette histoire qui vous a  plu et j'en suis fort aise. Pour répondre à la question de juliette oui c'est Patricia  qui est l'avant dernière d'une longue génération à subir cette malédiction.
Merci de m'avoir suivit tout au long de cette histoire j'en ai une autre en réserve que je mettrais en ligne selon le même principe
Amicalement
Gentle13

Le temps passe et tout s’arrête, le temps semble figé dans une sorte d’éternité, comme une statue qu’on immortalise pour en garder le souvenir.

Voilà le moment propice pour dire la vérité lui dit-il ! Quelle vérité demanda t-elle ! Que dois-je savoir que je ne sais déjà ?

Que je ne suis pas celui que tu crois, je suis celui qui vient hanter tes nuits, je suis dans tes rêves, je parcours tes souvenirs à la recherche de ton passé.

Mes rêves m’appartiennent s’indigna t-elle ! Je ne me souviens d’aucun d'eux et d’ailleurs tu n’apparais dans aucun d'eux.

 

C’est normal lui répondit-il dans un calme olympien, je suis toi. Je suis ton double car chacun de nous possède un double, le reflet de ton miroir n’est pas forcément l’image que tu crois être.

Mais de quoi parles-tu à la fin cria t elle. La colère montait en elle, son visage s’empourpra, les veines de son front grossirent. Elle détourna une fraction de seconde son visage, il avait disparut, comme s’il n’avait jamais existé, elle se retrouva seule au milieu de nulle part. Un rire sardonique jaillit …Je te l’ai dis, je suis toi, tes rêves m’appartiennent, même tes souvenirs sont miens. Dorénavant c’est le reflet de mon visage qui apparaîtra dans ton miroir, tu auras disparu, tu n’existeras plus, ni morte ni vivante, tu erreras dans un espace confiné avec pour seule compagne la folie, ta folie, celle qui te guette depuis ta naissance et que tu te refuses à voir. Physiquement présente, c’est moi qui serai toi, ton âme et ton esprit seront fusionnés avec ce que je suis, tu seras devenue une présence désincarnée sans réalité propre, tu ne seras plus qu’une errance, plus qu’un souvenir. Même ta conscience ne sera plus. Et tu sauras alors qui je suis exactement !

 

Soudain un cri, un cri rauque qui surgit du fond de sa gorge, elle se lève trempée de sueur, la peur se lit sur son visage déformé par un rictus.  Elle se réveille en sursaut, ouf ! Se dit-elle c’est juste un cauchemar. Elle se dirige dans la cuisine, elle sent que quelque chose a changé, elle ne saurait dire ce que c’est. Elle se verse un verre d’eau fraîche qu’elle boit d’une traite, chose qu’elle n’a jamais fait, elle sent ses attitudes changées, son comportement n’est plus le même, elle ne se reconnaît plus dans ses faits et gestes. Et là…Horreur absolue, c’est comme si la terre s’arrêtait de tourner, son monde basculait tout à coup, il y avait quelqu’un d’autre qui la regardait mais ce n’était pas elle. A qui alors appartenait le visage qu’elle voyait dans la glace, imaginez la surprise, la peur que cela peut engendrer. Le reflet qu’elle apercevait n’avait plus rien à voir avec le sien. Qui était cette personne qui était en face d’elle ? Ce n’était plus un cauchemar, c’était pire que ça c’était une malédiction qui prenait forme sous ses yeux incrédules, qu’avait-elle fait ? Qui était responsable de ça, elle, où fallait-il remonter plus en arrière dans le temps et jusqu’où ? Patricia sentait au fond d’elle-même un irrésistible changement mais pas seulement sur le visage non, c’était plus profond que ça, c’était son comportement entier qui se transformait, son apparence restait femme, son corps se modifiait, ses formes changeaient, elle qui était filiforme sans atout particulier, elle devenait quelque chose qu’elle ne reconnaissait pas du moins……

 

.Vivait-elle un cauchemar dans son cauchemar, allait-elle se réveiller et reprendre le cours normal de sa vie. Dans sa tête tout s’embrouillait, puis tout lui devenait insensiblement étranger, son corps, cette salle de bain, cette maison, elle ne reconnaissait plus rien. Patricia s’approchât d’un cadre sur la bibliothèque du salon, elle représentait une photo de femme avec un enfant, à coté un autre contenant la photo d’un homme là encore mystère.

 

Dans ce passé très lointain en 1470 vivait un couple harmonieux, sans histoire, un couple comme tant d’autre, la femme à la maison le mari au travaille, c’était comme ça une institution qu’on ne pouvait pas changer qui remontait à la nuit des temps. Par une journée d’orage, sous une pluie battante, l’homme s’en alla travailler comme chaque jour. Ce jour là, il changea son trajet sans vraiment savoir pourquoi, il fit un détour par cette route dite « maudite » par les anciens du village qui pensaient qu’une malédiction fut jetée par une troupe de saltimbanque sur le maire du village pour avoir sali l’honneur d’une de leur fille et l’avoir ensuite lâchement abandonnée, avec pour cadeau un bébé. La malédiction remonte à cette époque, la mère de la fille, sorcière et guérisseuse, ne voulut rien entendre malgré les supplications du mari et de la famille, car le village employait certains saltimbanques pour des travaux pénibles. Peu payé, il pouvait gratuitement occuper le terrain vague de la commune le temps de leur passage. La mère du se résigner, mais au fond de son cœur et dans le plus grand silence elle ruminait sa vengeance, le prix de la trahison serait élevé, personne n’avait jamais agi comme ça envers elle ou sa fille, aucun homme ne se saurait avisé sachant qui elle était. La sorcière allait jeter un sort sur lui et sa famille jusqu’à la cinquième génération. Aucune des femmes à venir ne pourra enfanter, aucun homme qui naîtra ne pourra procréer. Mais le pire était qu’à un certain âge chez la femme s’opérera une transformation qui mènera irrémédiablement vers une mort dans d’atroce souffrance. Là seulement l’âme de la guérisseuse ainsi que celle de sa fille sera soulagée. Libérées du poids de sa vengeance la mère et la fille pourront enfin être libre dans cet ailleurs où la mort les aura conduites.

 

Voilà ce qui était entrain de se passer chez Patricia, la quatrième génération payer le prix. Mais elle l’ignorait, elle ne pouvait pas savoir ce qui s’était passé il y a fort longtemps dans un passé reculé, empreint de magie et de légende.. Patricia voyait s’opérer la transformation dans cette glace, elle voyait une chose qui la regardait, une chose qui n’avait plus rien à voir avec ce qu’elle était, elle devenait une sorte de monstre aux traits hideux déformés par un rictus qui lui barrait le visage d’un bout à l’autre, sa gorge enflait, son ventre brûlait, elle se tordait dans tous les sens tellement la souffrance amplifiait, elle n’était plus que douleur et laideur. Elle perdait la raison, sa conscience commençait à basculer dans la folie. L’énergie du désespoir étant aussi une force puissante elle eu un dernier sursaut, elle devait en finir, elle devait mourir. Seulement la chose qui était devenue elle, allez l’en empêcher, ce n’était pas le moment, cette chose devait retrouver le dernier membre vivant de cette famille et le tuer à son tour après elle pouvait mourir, elle avait acquis cette conscience là durant cette transformation. Elle se devait donc d’agir la nuit à visage caché derrière un masque enveloppée dans un grand manteau qui la recouvrait entièrement, elle partit à la recherche de cette personne, la conscience de la chose lui indiquerait le chemin. Après la malédiction sera levée, toute la famille sera morte.

 

En mars 2003 la police retrouva dans un terrain vague prés d’Aubigné-les-bois, le cadavre d’un homme dont l’identification fut difficile vu la dégradation du corps. Dans le même terrain vague où avait vécu une famille de saltimbanque 500 ans plus tôt.

 

Doit-on croire à une histoire pareille ? Difficile n’est-ce pas ! Et pourtant ceci est un fait réel, cette histoire c’est réellement passé comme elle est écrite

Publié dans texte perso

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Histoire d'un soir 3

Publié le par gentle13

Avant de partir en  week end de trois jours je vous mets en ligne un troisième morceaux de mon histoire qui s'approche ainsi petit à petit de son dénouement. Et pour cela nous allons faire un voyage dans le passé 537 années se sont écoulées et les forces à l'oeuvre agissent avec toujours autant de force malgré le temps qui nous sépare du début de cette histoire. Vous regarderez peut être vos voisins, vos amis, les gens de passage d'un oeil différent.... Qui sait celui qui se cache dans chacun de nous, mais je tiens à préciser qu'il ne sachez dans l'histoire écrite d'aucun double de qui que soit, c'est quelque chose de totalement différent
Patiente, patiente la fin est proche.......
Gentle13

 

Le temps passe et tout s’arrête, le temps semble figé dans une sorte d’éternité, comme une statue qu’on immortalise pour en garder le souvenir.

Voilà le moment propice pour dire la vérité lui dit-il ! Quelle vérité demanda t-elle ! Que dois-je savoir que je ne sais déjà ?

Que je ne suis pas celui que tu crois, je suis celui qui vient hanter tes nuits, je suis dans tes rêves, je parcours tes souvenirs à la recherche de ton passé.

Mes rêves m’appartiennent s’indigna t-elle ! Je ne me souviens d’aucun d'eux et d’ailleurs tu n’apparais dans aucun d'eux.

 

C’est normal lui répondit-il dans un calme olympien, je suis toi. Je suis ton double car chacun de nous possède un double, le reflet de ton miroir n’est pas forcément l’image que tu crois être.

Mais de quoi parles-tu à la fin cria t elle. La colère montait en elle, son visage s’empourpra, les veines de son front grossirent. Elle détourna une fraction de seconde son visage, il avait disparut, comme s’il n’avait jamais existé, elle se retrouva seule au milieu de nulle part. Un rire sardonique jaillit …Je te l’ai dis, je suis toi, tes rêves m’appartiennent, même tes souvenirs sont miens. Dorénavant c’est le reflet de mon visage qui apparaîtra dans ton miroir, tu auras disparu, tu n’existeras plus, ni morte ni vivante, tu erreras dans un espace confiné avec pour seule compagne la folie, ta folie, celle qui te guette depuis ta naissance et que tu te refuses à voir. Physiquement présente, c’est moi qui serai toi, ton âme et ton esprit seront fusionnés avec ce que je suis, tu seras devenue une présence désincarnée sans réalité propre, tu ne seras plus qu’une errance, plus qu’un souvenir. Même ta conscience ne sera plus. Et tu sauras alors qui je suis exactement !

 

Soudain un cri, un cri rauque qui surgit du fond de sa gorge, elle se lève trempée de sueur, la peur se lit sur son visage déformé par un rictus.  Elle se réveille en sursaut, ouf ! Se dit-elle c’est juste un cauchemar. Elle se dirige dans la cuisine, elle sent que quelque chose a changé, elle ne saurait dire ce que c’est. Elle se verse un verre d’eau fraîche qu’elle boit d’une traite, chose qu’elle n’a jamais fait, elle sent ses attitudes changées, son comportement n’est plus le même, elle ne se reconnaît plus dans ses faits et gestes. Et là…Horreur absolue, c’est comme si la terre s’arrêtait de tourner, son monde basculait tout à coup, il y avait quelqu’un d’autre qui la regardait mais ce n’était pas elle. A qui alors appartenait le visage qu’elle voyait dans la glace, imaginez la surprise, la peur que cela peut engendrer. Le reflet qu’elle apercevait n’avait plus rien à voir avec le sien. Qui était cette personne qui était en face d’elle ? Ce n’était plus un cauchemar, c’était pire que ça c’était une malédiction qui prenait forme sous ses yeux incrédules, qu’avait-elle fait ? Qui était responsable de ça, elle, où fallait-il remonter plus en arrière dans le temps et jusqu’où ? Patricia sentait au fond d’elle-même un irrésistible changement mais pas seulement sur le visage non, c’était plus profond que ça, c’était son comportement entier qui se transformait, son apparence restait femme, son corps se modifiait, ses formes changeaient, elle qui était filiforme sans atout particulier, elle devenait quelque chose qu’elle ne reconnaissait pas du moins……

 

.Vivait-elle un cauchemar dans son cauchemar, allait-elle se réveiller et reprendre le cours normal de sa vie. Dans sa tête tout s’embrouillait, puis tout lui devenait insensiblement étranger, son corps, cette salle de bain, cette maison, elle ne reconnaissait plus rien. Patricia s’approchât d’un cadre sur la bibliothèque du salon, elle représentait une photo de femme avec un enfant, à coté un autre contenant la photo d’un homme là encore mystère.

 

Dans ce passé très lointain en 1470 vivait un couple harmonieux, sans histoire, un couple comme tant d’autre, la femme à la maison le mari au travaille, c’était comme ça une institution qu’on ne pouvait pas changer qui remontait à la nuit des temps. Par une journée d’orage, sous une pluie battante, l’homme s’en alla travailler comme chaque jour. Ce jour là, il changea son trajet sans vraiment savoir pourquoi, il fit un détour par cette route dite « maudite » par les anciens du village qui pensaient qu’une malédiction fut jetée par une troupe de saltimbanque sur le maire du village pour avoir sali l’honneur d’une de leur fille et l’avoir ensuite lâchement abandonnée, avec pour cadeau un bébé. La malédiction remonte à cette époque, la mère de la fille, sorcière et guérisseuse, ne voulut rien entendre malgré les supplications du mari et de la famille, car le village employait certains saltimbanques pour des travaux pénibles. Peu payé, il pouvait gratuitement occuper le terrain vague de la commune le temps de leur passage. La mère du se résigner, mais au fond de son cœur et dans le plus grand silence elle ruminait sa vengeance, le prix de la trahison serait élevé, personne n’avait jamais agi comme ça envers elle ou sa fille, aucun homme ne se saurait avisé sachant qui elle était. La sorcière allait jeter un sort sur lui et sa famille jusqu’à la cinquième génération. Aucune des femmes à venir ne pourra enfanter, aucun homme qui naîtra ne pourra procréer. Mais le pire était qu’à un certain âge chez la femme s’opérera une transformation qui mènera irrémédiablement vers une mort dans d’atroce souffrance. Là seulement l’âme de la guérisseuse ainsi que celle de sa fille sera soulagée. Libérées du poids de sa vengeance la mère et la fille pourront enfin être libre dans cet ailleurs où la mort les aura conduites.




Publié dans texte perso

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histoire 2

Publié le par gentle13

 Comme promis je continue mon histoire d'un soir, en espérant les suites à venir vous plairont autant que la première partie. 
L'angoisse est là, le mystère s'épaissit il prend une fome différente, le vrai et le défaut, la vérité et le mensonge, la réalité et le l'illusion tout se mélangent tout s'effacent : plus ne rien ne sera comme avant. Rien n'est jamais acquis quand vous croyez posséder une chose vous êtes au contraire possédez par elle, ne vous fiez jamais aux apparences  car ce que vous voyez n'est pas forcément ce qui est... Le pire peut arriver à tout moment !!!


Le temps passe et tout s’arrête, le temps semble figé dans une sorte d’éternité, comme une statue qu’on immortalise pour en garder le souvenir.
Voilà le moment propice pour dire la vérité lui dit-il ! Quelle vérité demanda t-elle ! Que dois-je savoir que je ne sais déjà ?
Que je ne suis pas celui que tu crois, je suis celui qui vient hanter tes nuits, je suis dans tes rêves, je parcours tes souvenirs à la recherche de ton passé.
Mes rêves m’appartiennent s’indigna t-elle ! Je ne me souviens d’aucun d'eux et d’ailleurs tu n’apparais dans aucun d'eux.
 
C’est normal lui répondit-il dans un calme olympien, je suis toi. Je suis ton double car chacun de nous possède un double, le reflet de ton miroir n’est pas forcément l’image que tu crois être.
Mais de quoi parles-tu à la fin cria t elle. La colère montait en elle, son visage s’empourpra, les veines de son front grossirent. Elle détourna une fraction de seconde son visage, il avait disparut, comme s’il n’avait jamais existé, elle se retrouva seule au milieu de nulle part. Un rire sardonique jaillit …Je te l’ai dis, je suis toi, tes rêves m’appartiennent, même tes souvenirs sont miens. Dorénavant c’est le reflet de mon visage qui apparaîtra dans ton miroir, tu auras disparu, tu n’existeras plus, ni morte ni vivante, tu erreras dans un espace confiné avec pour seule compagne la folie, ta folie, celle qui te guette depuis ta naissance et que tu te refuses à voir. Physiquement présente, c’est moi qui serai toi, ton âme et ton esprit seront fusionnés avec ce que je suis, tu seras devenue une présence désincarnée sans réalité propre, tu ne seras plus qu’une errance, plus qu’un souvenir. Même ta conscience ne sera plus. Et tu sauras alors qui je suis exactement !


Soudain un cri, un cri rauque qui surgit du fond de sa gorge, elle se lève trempée de sueur, la peur se lit sur son visage déformé par un rictus. Elle se réveille en sursaut, ouf ! Se dit-elle c’est juste un cauchemar. Elle se dirige dans la cuisine, elle sent que quelque chose a changé, elle ne saurait dire ce que c’est. Elle se verse un verre d’eau fraîche qu’elle boit d’une traite, chose qu’elle n’a jamais fait, elle sent ses attitudes changées, son comportement n’est plus le même, elle ne se reconnaît plus dans ses faits et gestes. Et là…Horreur absolue, c’est comme si la terre s’arrêtait de tourner, son monde basculait tout à coup, il y avait quelqu’un d’autre qui la regardait mais ce n’était pas elle. A qui alors appartenait le visage qu’elle voyait dans la glace, imaginez la surprise, la peur que cela peut engendrer. Le reflet qu’elle apercevait n’avait plus rien à voir avec le sien. Qui était cette personne qui était en face d’elle ? Ce n’était plus un cauchemar, c’était pire que ça c’était une malédiction qui prenait forme sous ses yeux incrédules, qu’avait-elle fait ? Qui était responsable de ça, elle, où fallait-il remonter plus en arrière dans le temps et jusqu’où ? Patricia sentait au fond d’elle-même un irrésistible changement mais pas seulement sur le visage non, c’était plus profond que ça, c’était son comportement entier qui se transformait, son apparence restait femme, son corps se modifiait, ses formes changeaient, elle qui était filiforme sans atout particulier, elle devenait quelque chose qu’elle ne reconnaissait pas du moins……
 
Vivait-elle un cauchemar dans son cauchemar, allait-elle se réveiller et reprendre le cours normal de sa vie. Dans sa tête tout s’embrouillait, puis tout lui devenait insensiblement étranger, son corps, cette salle de bain, cette maison, elle ne reconnaissait plus rien. Patricia s’approchât d’un cadre sur la bibliothèque du salon, elle représentait une photo de femme avec un enfant, à coté un autre contenant la photo d’un homme là encore mystère.
.../...

je vous laisse je vous dis à bientôt pour la suite, patiente et persévérence tout arrive à celui qui sait attendre.

Publié dans texte perso

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La femme encore et toujours

Publié le par gentle13

Bonjour une nouveauté que je viens de découvrir ce matin, sur panorama du livre, le site littéraire dont je me  sers pour vous présenter tous ces fameux ouvrages depuis la création d'anthologie. Encore un livre qui parle de femme me diriez-vous, je répondrais encore et toujours. Aragon disait que la femme est l'avenir de l'homme et il avait bien raison, car depuis le début des temps si l'homme s'acharne à reléguer la femme derrière les fourneaux ou à faire juste des enfants c'est que quelque part il a dû sentir que cet être là allait lui faire de l'ombre dans sa vie de tous les jours. Alors ouvrons enfin les yeux la femme ne se contentera pas de ce statut éternellement, elle a évolué au fil du temps elle s'est émancipé, elle est policier, médecin, avocat, sportive elle allie force et "faiblesse" pour nous laisser croire ce que nous voulons croire, que nous sommes "le sexe fort". Quelle ineptie ce concept là nous sommes l'un comme l'autre des êtres fait de chair et de sang avec des émotions, des sentiments des craintes des doutes, on rit on pleure. Alors en quoi sommes-nous si différent pour que certains d'entre nous les traitent ainsi ? Si quelqu'un connais la réponse qu'il me la donne je lui en saurais gré

Gentle 13




Les femmes qui écrivent vivent dangereusement Ou la voix périlleuse des femmes d’encre et de sang

lundi 14 mai 2007.
 
J’ai le plaisir de vous présenter un ouvrage qui vient de paraître chez Flammarion : Les femmes qui écrivent vivent dangereusement qui ne laissera personne indifférent. Les hommes (pour ceux qui oseront l’ouvrir) l’aborderont avec curiosité, parfois un sourire aux lèvres. Les femmes, par contre, entreront dans cet univers qui est, malgré les apparences, le plus souvent d’actualité.
Laure Adler et Stefan Bollmann : Les femmes qui écrivent vivent dangereusement
Laure Adler et Stefan Bollmann : Les femmes qui écrivent vivent dangereusement
Editions Flammarion,
Mais de quoi et de qui s’agit-il ?

Cette question révèle toute l’histoire de cette épopée humaine et de ses tentatives, par le truchement de l’expression écrite, d’exister autrement, peut-être même totalement.

"Je serai franc, dit un jour un romancier oublié à George Sand, une femme ne doit pas écrire... Suivez mon conseil, ne faites pas de livres, mettez des enfants au monde !"

La liberté des femmes connut des fortunes diverses au cours de ces deux millénaires qui nous précèdent. Il faut bien avouer que les hommes ont confisqué la parole à celles qui furent reléguées aux rangs d’épouses "aimante et soumises », de « servantes attentives et muettes », rarement au titre d’égal, sauf au Moyen-Age, qui est loin de ressembler à cet âge obscur que certains ont plaqué sur cette belle et riche époque. Laure Adler et Stefan Bollmann nous invitent à découvrir l’histoire d’une conquête : celle de l’écriture par des femmes d’exception.

En ce début de siècle où nous découvrons avec effroi et stupeur qu’une femme meurt tous les trois jours des mauvais traitements conjugaux, nous apprenons par ce livre que dans la société humaine, la répartition traditionnelle des tâches entre les sexes, écartait systématiquement les femmes de l’expression écrite même si la majorité d’entre elles savaient lire. Entre l’écriture et la lecture existe une marche interdite, celle d’une certaine liberté, donc d’un affranchissement.

L’emploi du temps d’une femme est, le plus souvent, chargé, aussi l’espace restant est-il toujours trop modeste pour une écriture véritable. Le fait de coucher sur le papier ses désirs, ses rêves, ses révoltes, tout ce peuple d’expressions personnelles, métamorphose la femme en écrivaine. Ce changement de statut ne pouvait que la mettre en danger.

A cette quête sociale s’ajoutait celle de l’authenticité, chemin périlleux par excellence où nombre d’artistes sombrèrent dans la folie, ou poussèrent la porte étroite du suicide.

Pour la plupart de ces « auteures », écrire était bien une exigence, un harcèlement quasi perpétuel, une activité envahissante qui se plaisait à ronger les membres de la nuit. Plus moyen d’échapper à ce grondement intérieur qui semble ébranler l’âme, au fur et à mesure que l’artiste se rapproche du feu inconstant de « sa » vérité.

Mais, écrire, n’est ce pas avant tout créer, par le truchement du Verbe, une langue nouvelle ? Espace magique où « l’inconnu » dialogue avec « l’auteure » et l’oblige à se dévoiler, à se dépouiller de tous ses masques et à les jeter dans le visage du vent. Se présenter « nue » au monde qui vous regarde et vous juge, n’est ce pas une manière de chercher et qui sait, de trouver, une place dans la société des hommes ? Comment ne pas sombrer dans la désespérance, comment échapper au piège du vertige ?

Mais n’est ce pas la question de « l’écriture » qui est ici posée avec sa langue, sa patrie, ses découvertes, ses terres vierges mais aussi ses abîmes, ses lieux maudits qui menèrent plus d’une artiste, devenue « sorcière » au châtiment du bûcher ! L’écriture n’incarne t-elle pas la tentation suprême : S’appartenir au-delà du regard de l’autre, de tous les autres ? L’écriture serait elle également cette « clef magique » et terrible qui permet d’accéder à l’univers intérieur d’où personne n’est revenu indemne, mais où l’on peut, une courte seconde, tutoyer la lumière !

Dans cet ouvrage, Laure Adler et Stefan Bollmann nous proposent une cinquantaine de portraits de femmes « d’encre et de sang », depuis le Moyen âge avec Christine de Pisan, Hildegard de Bingen en passant par Jane Austen, George Sand, les sœurs Brontë, sans omettre plus près de nous Virginia Woolf, Colette, mais aussi Françoise Sagan, Marguerite Duras et Marguerite Yourcenar. Vous découvrirez en fin de volume des « auteures » contemporaines comme Assia Djebar, Isabel Allende, Zeruya Shalev et Toni Morrison...

Ce livre magnifique où de nombreuses photographies jouent avec des textes clairs et vivants, permet d’entrer dans cet univers secret et fascinant de l’écriture à la conquête de la liberté.

Attention, lecteur, tu ne pourras plus refermer cet ouvrage sans avoir la tentation d’explorer les mondes infinis que nous ont légué ces femmes qui écrivent et qui vivent dangereusement.

L’invention de la vie "Pendant que j’écris ces lignes, je suis assise à ma machine à écrire dans une toute petite chambre de Paris, sur un siège en rotin, devant une fenêtre qui donne sur un jardin...Voici plus d’un an que je vis et travaille dans ce petit quartier désolé,(..) ce qui correspond sans doute à un besoin de simplicité, de réclusion temporaire, de nouveau départ avec le moins de choses possible auxquelles me rattacher. Au début des années 1970, quand Susan Sontag, dont la notoriété de critique avait déjà franchi les frontières de l’Amérique, se retira dans une petite chambre parisienne dans l’intention de découvrir sa voix d’écrivain, elle n’en n’était pas à sa première tentative de nouveau départ : à vingt six ans déjà, ayant achevé ses études dans de célèbres universités et divorcée de fraîche date, la jeune femme avait débarqué de New York, tenant son enfant par la main, avec peu de bagages et moins encore de dollars, pour se faire un nom dans la capitale de la culture pop.... Si New York et Paris sont devenus des lieux mythiques, c’est aussi parce que tout y paraissait possible, sans considération de sexe, même s’inventer une vie nouvelle et, ne fût-ce qu’un instant, réaliser le rêve de se créer soi-même et de vivre en n’obéissant qu’à ses désirs."

Publié dans anthologie

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L'homme et la société

Publié le par gentle13

Rage et désespoir
Force et faiblesse nous naviguons au travers des ces écueils
En prenant soin de ne pas nous échouer
Sur les rives de la perdition.

Soyons sage alors que le monde devient fou
Ouvrons les yeux et les oreilles
Sur une terre qui nous crie sa colère
A force de souffrir dans sa chair.

C'est pour l'amour des femmes et des enfants
C'est pour le respect des hommes
Que nous devons nous battre
Afin d'en assurer leur pérennité

L'amour ne se commande pas
la raison commande la prudence
L'amour n'a que faire de la prudence
Le cœur à ses raisons que la raison n'a pas.

Nous vivons une époque dissolue
Nos mœurs sont libres et sans contraintes
Grandeur et décadence
Font que nous irons à notre perte.

 

Mais apparemment rien n’y fait, nous continuons sur notre lancer comme si l’histoire nous avait pas servir de leçon, deux mille ans c’est long et très court à la fois, nous recommençons sans cesse les mêmes erreurs. Combien de temps nous faut il pour qu’enfin nous comprenions qu’il est grand temps de changer nos comportements mais j’ai l’impression que l’homme est sourd et aveugle où alors stupide et ignorant pour s’acharner dans la même direction. Mais il y a tellement à dire qu’il vaut mieux que je me taise…

Voir  loin c'est prévoir l'avenir, c'est comprendre et entreprendre les actions nécessaires pour éviter que le pire survient : L'homme a-t-il comprit cette donnée du problème ? Je ne pense pas voyez-vous !
Voir loin c'est anticiper les évènements avant qu'ils n'arrivent, aujourd'hui combien sommes-nous à agir ainsi ?
C’est la vie, c'est le temps c'est une histoire que nous vivons chaque jours qui passent englués dans nos soucis quotidiens qui nous empêchent de voir ce qui se passent ailleurs. Des œillères pour filer droit devant, manipulés par les médias, par les signaux stéréotypés que la société nous envoie et que nous décryptons tant bien que mal pour nous conformer à l'image qu’elle veut que nous ayons.

 


Armando

Publié dans texte perso

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