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Panem et circum

Publié le par gentle13

Il écrit que nul ne viendra troubler l’ordre établi, il est écrit aussi que le respect de tous est une loi édicté depuis des temps immémoriaux.

 

Article premier des droits de l’homme : L’homme est né est demeure libre et égaux en dignité et en droits

 

Le règne de l’argent touche à sa fin, l’ère de la matière a connu son apogée elle a nuit à l’humanité en robotisant l’industrie et en miniaturisant la technologie. Le militaire l’industriel le financier et le politique ont projeté les hommes et le monde dans la guerre, ils ont spéculé sur les valeurs humaines et ont misé sur l’orgueil, la vanité et l’égocentrisme de certains pour pouvoir les dominer et les asservir. Plus le mensonge est gros plus le peuple y croit. « Panem et circum »

 

Il écrit que le temple vacillera, que les fondations céderont, que ses marchands seront chassés et que leurs finances brûleront sur le bûcher qu’ils auront eux même allumés.

Alors les rires sardoniques se transformeront en larmes amères et se déverseront sur les ventrus et les bedonnants qui se sont enrichis sur la sueur de l’opprimé.

 

Prenez gardes âmes insensibles vous qui avez vendu votre dignité au plus offrant, vous que les scrupules n’étouffent pas, vous qui dormez sur des matelas bien garnis pendant que d’autres, par votre faute, dorment sur des grabats. N’oubliez surtout pas qu’il y a eu un avant (1789) et un après (1793) à la révolution. L’histoire n’est pas qu’une matière qu’on enseigne mais c’est aussi le sang de ceux qui sont morts sur les barricades pour défendre leur liberté. Chacun à droit à son quart d’heure de gloire le vôtre arrive à son terme.

Publié dans texte perso

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Métaphore

Publié le par gentle13

Ce sont des mots pris à la volée

Ce sont des mots jetés au vent, des mots qui s’enlisent, pages blanches ou griffonnées, la vie qui s’échappe à travers ces quelques lignes, il le sait bien lui qui tient la plume.

 

A chaque jour malheur est bon

Ce qui est pris n’est plus à prendre

On ne peut demander que ce que l’on est capable de donner 

 

Aussi il écrivit : Je suis le temps dit le premier

Je suis l’espace répondit l’autre et toi ont-ils demandé au troisième : je suis le passage qui mène au deux répondit il, en fait je suis vous deux réunis et nous ne formons qu’un.

 

Voyant l’incompréhension sur leur visage il rajouta ; L’arbre et le fruit sont différent est pourtant il ne forme qu’un.

Le temps rajouta ceci : Es tu la sagesse ou la connaissance ?

L’espace renchérit : As-tu atteins la connaissance par la sagesse ou es tu sage par la connaissance ?

Le troisième larron répondit en ses termes : Qu’en pensez-vous, aurais-je la vanité de le croire ne fusse qu’un instant !!!

Dire qu’on ne l’est pas n’est-ce pas déjà de la vanité en soi ! Rétorqua le temps d’un ton sarcastique dans lequel on sentait une pointe d’amertume et de jalousie.

Le temps ne produit rien, il est là !

L’espace se sert du temps pour exister.

Que sommes-nous l’un et l’autre, que sommes-nous l’un sans l’autre.

Tout n’est pas noir dit le temps ni tout blanc dit l’espace de concert il y a une infinité de couleur. Bien sûr dit le troisième sauf que le blanc réunis tous les couleurs sans s’en rejeter aucune ; n’est-ce pas l’harmonie qui forme la tolérance !!!

L’espace et le temps se turent. Depuis se sont deux routes parallèles qui convergent vers l’éternité dans le silence et l’absence.

Publié dans texte perso

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