Paupérisation, mépris et autres

Publié le par gentle13

Ce roman, le pauvre Antoine va l’écrire. Lui le mari trompé par sa femme qui le jugé indigne, méprisé par sa belle-famille et par ses collègues de travail, leur montrera une fois pour toute qu’ils se sont trompés à son sujet. Le pauvre Antoine n’a jamais trouvé grâce à leur yeux, mais cela va changer… se dit-il. Ils vont amèrement le regretter…

La colère et le désespoir peut faire perdre la raison à quiconque ; celui qui est au bord du gouffre et qui se dit qu’il n’a plus rien à perdre et à fortiori plus rien à gagner devient éminemment dangereux. C’est une « bombe » à retardement prête à exploser.

Combien sont-ils dans ce cas-là à notre époque ?

Tous ceux qui ressassent leur malheur en accusant les autres de tous leur échecs, ceux à qui la vie n’a jamais fait de cadeaux, parce que pas bien né.

Ceux à qui ont déni leur droit au travail ou aux logements

Ceux qu’on méprise et qu’on rejette parce que pas le bon nom ou la bonne couleur. A tous ces malheureux de France et de Navarre, comme ces indignés d’Espagne, à cela il faut prêter plus qu’attention. Un jour viendra, à force d’avoir le ventre vide et plus d’horizon, ils se réveilleront, se rebellerons et on aura à faire à une armée de miséreux prêt à en découdre. Quand la classe laborieuse aura rejoint la France du « trottoir » les sans-abris, la pyramide sociale des riches et des puissants s’écroulera comme un château de carte dans un grand fracas.

A force de piétiner les pauvres, les smicards on en arrive à des extrêmes. La classe politicienne des nantis devra un jour prendre en comptes ces cris sourds et rageants qui montent de plus en plus vers eux, à force de faire la sourde oreille, le prix qu’ils auront à payer sera élevé. Personne ne pourra dire on ne savait pas, ça fait des décennies qu’on matraque et maltraite toujours les mêmes. Je sais pertinemment que ce n’est pas la faute des riches et des nantis si les pauvres sont pauvres, mais la paupérisation est grandissante et galopante et elle crée des effets psychologiques graves.

Il est plus qu’évident que la richesse crée des emplois il faut en tenir compte mais il ne faut pas non plus oubliés ceux qui travaillent. Il faut arrêter de leur jeter des miettes d’un gâteau que d’autres se délectent à déguster. Ils n’ont qu’à faire comme Louis IX, ce saint Louis et roi qui s’occuper des pauvres et des malades, les nourrissaient et les soignaient. Et peut-être qu’ils seront digne de notre respect et notre confiance.

Quand la colère aura atteint son paroxysme…Je vous laisse deviner la suite.

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