Jules Antonin (L'homme de la creuse 4)

Publié le par gentle13

Pendant que Jules Antonin se rétablissait chez le couple de petits vieux qui l’avait recueilli. Anne-Lise sur la route fit une rencontre, qui me semble-t-il, n’aurait pas dû faire. Seulement voilà,  le destin lui jouait un mauvais tour…

Sur la route elle vit un personnage assis sur un tronc d’arbre qui était entrain de manger, elle, qui avait si faim depuis la veille regarda avec envie ce qu’il mangea. Lui, qu’elle trouva charmant quoique qu’un peu rustre au visage mat avec des cheveux noirs et un regard dur par les années de galère, remarqua son œil sur sa nourriture. Il lui tendit un bout de pain et de fromage, instinctivement elle tendit la main et la rétracta aussitôt par méfiance. Il lui sourit pour la mettre en confiance et lui tendit  à nouveau le pain et le fromage, cette fois elle se laissa tenter.  Il lui apprit qu’il était manouche, plus communément appelé « gens du voyage » et qu’il voyageait en compagnie de sa famille et d’autres familles.

 Anne-Lise sans s’en rendre compte tomba sous le regard magnétique de cet homme et se trouva embarqué bien malgré elle dans cette troupe de saltimbanque. Pendant ce temps jules, adroit de ses mains proposa aux petits vieux pour payer son gîte et son couvert, des travaux que le paysan ne pouvait plus faire. Le temps pour lui s’écoulait sans heurt, il travaillait la journée sans arrêter, juste le temps de prendre un encan que la petite vieille lui apportait.

Anne-Lise fit la connaissance du reste de la troupe et sans qu’elle puisse dire quoique se soit se trouva entraînée à leur suite et en compagnie des femmes occupée aux tâches qui leurs incombaient et la pauvre fille dut se plier à la volonté des hommes du clan. Elle comprit là encore que résister lui aurait apporté plus d’ennuis qu’autre chose donc contre mauvaise fortune bon cœur elle subissait les assauts répétés des hommes en pensant au jour où elle retrouverait enfin la douce chaleur de son enfance.  De village en village ils montaient et démontaient leurs chapiteaux où ils effectuaient des représentations : jonglage, dressage, voyance etc.…  Malgré tout, les gens du voyage n’allèrent pas au-delà du périmètre de sa région, mais ils ne le savaient pas, autrement je pense qu’ils auraient agit autrement, mais peu importe.

Anne- Lise comme la première fois  attendait patiemment son heure pour s’enfuir. Un mois passa sans que rien ne change, celui qui l’avait « invitée » la surveillait d’assez près, sentait-il, qu’elle voulait s’échapper et continuer sa route ? Deuxième mois, la sentant un peu plus docile l’homme relâcha un peu la pression, Anne-Lise était maligne, sa survie en dépendait, le remarqua mais fit comme si elle n’avait rien vu ! A moins que c’était un piège… Au bout du troisième au prix n’énorme effort elle avait complètement endormie sa méfiance et vu qu’elle s’était fondue dans la masse elle passait presque inaperçue, le quatrième mois  prit son courage à deux mains et s’enfuit un matin par là où elle était arrivé. Voilà se dit énervé tout est à refaire elle s’était éloigné d’une centaine de kilomètre de chez elle, mais avec ce que ce qu’elle avait déjà parcourue ce n’était pas une grosse difficulté, un peu plus un peu moins…

Publié dans texte perso

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Fany 20/01/2009 23:41

coucou Merci d'etre venu voir mon blog ça fait plaisir bisoux bonne et douce nuit fany

christel/seuleaumonde 20/01/2009 18:43

gros bisous du soir !!! christel

:0091: lili Flore :0010: 20/01/2009 15:11

pour Anna-Lise on est presque revenu au point de départ sauf qu'elle a moins faim ...pour l'instant, par conbtre pour Jules tout va bien, mais que nous réserves-tu comme suite...  Bigs bisous ensoleillés d'une journée toute grisouille, a plus de te lire